Trio guitare, batterie et saxophone, Udus est un projet regroupant en son sein Luca Mai (le charismatique et inquiétant saxophone baryton de Zu, Black Engine ayant collaboré avec Dälek, Karate, Mike Patton et bien d’autres encore), Antonio Zitarelli (batterie, membre du groupe jazzcore Neo) et enfin Manlio Marseca (guitare, membre lui aussi de Neo). En ayant jeté un rapide coup d’œil à la composition du groupe —et au titre de l’album— on en déduit avec une quasi-certitude que l’ambiance dans laquelle Udus nous plongera ici sera immanquablement sombre, expérimentale et corrosive voire avant-gardiste et expérimentale…
Débutant par une étonnante cacophonie c’est en effet par la suite dans une inquiétante noirceur jazzcore que nous mène Udus, comme pour une étrange et obsessionnelle quête faite du martèlement entêtant d’une batterie massive, granitique et puissante, à laquelle répondent des cris de douleur émanant d’un sax poussé dans ses derniers retranchements comme si celui-ci subissant les plus atroces outrages allait rendre l’âme, agonisant dans les plus intenses douleurs…
Aussi incompréhensible que cela puisse paraître l’univers profondément malsain et reptilien d’Udus, qui maintient l’auditeur continuellement sous une oppressante et maléfique tension latente, évoque l’indéfinissable et angoissant univers de Cthulhu comme une ode à ce dieu venu du plus profond des âges et des univers…
Débutant par une étonnante cacophonie c’est en effet par la suite dans une inquiétante noirceur jazzcore que nous mène Udus, comme pour une étrange et obsessionnelle quête faite du martèlement entêtant d’une batterie massive, granitique et puissante, à laquelle répondent des cris de douleur émanant d’un sax poussé dans ses derniers retranchements comme si celui-ci subissant les plus atroces outrages allait rendre l’âme, agonisant dans les plus intenses douleurs…
Aussi incompréhensible que cela puisse paraître l’univers profondément malsain et reptilien d’Udus, qui maintient l’auditeur continuellement sous une oppressante et maléfique tension latente, évoque l’indéfinissable et angoissant univers de Cthulhu comme une ode à ce dieu venu du plus profond des âges et des univers…

Zu

Dälek