BUDDAH joue pied au plancher et possède un verbe musclé. Doté d’un chant féminin qui sonne comme une version francophone de F-MINUS, le groupe de Nancy s’en sort très bien. Le rythme déboule et la basse claque façon RANCID mais le tout, à la fois justement par ce chant en français mais aussi par des chœurs récurrents, rend la succession des titres plus entraînante que redondante.
C’est donc un 7’’ frontal et rapide. Sans temps mort, il sera nécessaire d’avoir du souffle pour tenir le pogo endiablé que BUDDAH doit déchaîner. En plus les textes à défaut de sortir vraiment des carcans Punk, sont bien écrits avec parfois une pointe de cynisme.
