Alliant, avec une apparente facilité, puissance musclée et subtilité, Plebe manipule les rythmes énergiques et les breaks pour casser les schémas classiques et éviter ainsi que la routine et l’ennui s’installe… Adepte de la lourdeur sans concession, Plebe s’en va parfois explorer des terres que l’on pourrait presque qualifier de stoner…
Même s’il est inspiré, le quatuor souffre assez rapidement — et s’en est bien triste — de certains stéréotypes voire de la comparaison un peu facile et malheureuse, mais qui ne manque pas de se faire avec Noir Désir ou encore Eiffel… d’autant que parfois les textes du sympathique quatuor s’ils se veulent gravent, cérébrals, ne sont pas toujours très inspirés, enfonçant parfois quelques portes ouvertes…
Congo Square, un album qui en somme peine un peu à imposer sa marque…
