Non content d'être la nouvelle production du REVEREND BEAT MAN avec son label, DIE ZORROS est aussi un projet, plutôt décalé dans lequel l'homme qui a reformé THE MONSTERS se coltine la batterie.
DIE ZORROS, déjà le nom sent la bizarrerie, arrive en studio avec des idées de compositions et de reprises. Peaufine une dizaine de minutes et enregistre ce qui sort. Future est déjà le deuxième album que le trio sort. La formule semble marcher.
Bien nommé Future, on pourrait dire que cet album revisite la Science-Fiction et la modernité vues avec des lunettes déformantes des années 60. C'est assez farfelue mais pas dénué d'intérêt.
Composé de 17 titres, le nouvel album de DIE ZORROS revisite en partie des titres issus de la culture Rock et Pop. Ils sont mélangés à des compositions personnelles, pas nécessairement dans un ordre précis.
Si les compositions personnelles rappellent le côté décalé du label et par conséquent du groupe, ce sont principalement les reprises qui offrent les meilleurs moments de plaisirs et de délires.
Future débute avec No, No, No de AMY WHINEHOUSE et personnellement à la première écoute ça n'a pas fait tilt. Ce n'est clairement pas la reprise de DIE ZORROS la plus intéressante même si au final ça ne sera pas non plus la moins palpitante. Clairement lorsque le trio s'attaque à BLACK SABBATH, on commence à toucher les cieux, mais c'est peut-être en fin de compte pas encore assez surprenant. Par contre, lorsque DIE ZORROS joue Paint It Black des ROLLING STONES ou encore Feeling de MORRIS ALBERT, on a clairement l'impression d'être dans les têtes malades de ces Suisses.
Sailing de ROD STEWART vaudra également son détour. Sur des titres comme Hey Rockabilly de THE JIVE BOYS, le REVEREND BEAT MAN est ses acolytes sont sans doute plus là où on les attend pour surprendre pleinement.
Les compositions personnelles ne sont pas dénuées d'intérêt. Mais face aux délirantes reprises, il faut reconnaître à DIE ZORROS une baisse de régime. Le tout, reprises et compositions originales, sont mélangées sans vraisemblablement tenir compte d'un ordre particulier. Peut-être qu'en structurant plus son disque, avec soit l’alternance, soit une division, Future bénéficierait d'une lecture plus évidente et plus équilibrée.
DIE ZORROS, déjà le nom sent la bizarrerie, arrive en studio avec des idées de compositions et de reprises. Peaufine une dizaine de minutes et enregistre ce qui sort. Future est déjà le deuxième album que le trio sort. La formule semble marcher.
Bien nommé Future, on pourrait dire que cet album revisite la Science-Fiction et la modernité vues avec des lunettes déformantes des années 60. C'est assez farfelue mais pas dénué d'intérêt.
Composé de 17 titres, le nouvel album de DIE ZORROS revisite en partie des titres issus de la culture Rock et Pop. Ils sont mélangés à des compositions personnelles, pas nécessairement dans un ordre précis.
Si les compositions personnelles rappellent le côté décalé du label et par conséquent du groupe, ce sont principalement les reprises qui offrent les meilleurs moments de plaisirs et de délires.
Future débute avec No, No, No de AMY WHINEHOUSE et personnellement à la première écoute ça n'a pas fait tilt. Ce n'est clairement pas la reprise de DIE ZORROS la plus intéressante même si au final ça ne sera pas non plus la moins palpitante. Clairement lorsque le trio s'attaque à BLACK SABBATH, on commence à toucher les cieux, mais c'est peut-être en fin de compte pas encore assez surprenant. Par contre, lorsque DIE ZORROS joue Paint It Black des ROLLING STONES ou encore Feeling de MORRIS ALBERT, on a clairement l'impression d'être dans les têtes malades de ces Suisses.
Sailing de ROD STEWART vaudra également son détour. Sur des titres comme Hey Rockabilly de THE JIVE BOYS, le REVEREND BEAT MAN est ses acolytes sont sans doute plus là où on les attend pour surprendre pleinement.
Les compositions personnelles ne sont pas dénuées d'intérêt. Mais face aux délirantes reprises, il faut reconnaître à DIE ZORROS une baisse de régime. Le tout, reprises et compositions originales, sont mélangées sans vraisemblablement tenir compte d'un ordre particulier. Peut-être qu'en structurant plus son disque, avec soit l’alternance, soit une division, Future bénéficierait d'une lecture plus évidente et plus équilibrée.

