Concentrant les crispations et les frustrations sous l'ombre morose d'un EYEHATEGOD, le mélange de Noise-Post-Hard-Core, de Sludge et de Stoner des Autrichiens de HOME conserve également une âme Punk.
Rythmiquement d'abord puisque derrière des allures rampantes et des pattes traînantes, se cache une vitalité importante dans ce groupe. HOME la joue nerveux et pousse de nombreuses accélérations qui jettent l'auditeur dans les cordes.
Dans la démarche ensuite puisque HOME se prend en main. Formé en 2009 et auteur d'un premier EP qui lui a permis de tourner chez la voisine allemande, le groupe a vite compris qu'avec sa musique, il ne devrait compter que sur lui-même. Alors que les trois membres de la formation ont déjà une vie bien occupée par des projets parallèles, HOME trouve le temps d'enregistrer ce premier album dans leur propre studio, supervisé par Mathias Magerle, le batteur.
Afin de conserver la force brute dont la musique de HOME a besoin pour être authentique, le groupe s'enregistre en prises live et sans métronome. Ainsi les neuf compositions posées sur ce disque conservent une intensité sauvage et organique derrière un son abrasif et lourd.
Généralement, HOME joue fort et vite. Le mur du son qu'il construit se montre menaçant et tendu. Cette puissance dégagée trouve quelques accalmies sous la forme de ralentissements pas moins inquiétants. Le chant qui aboie s'aventure aussi dans des sphères grasses de vieux briscards des marais ou, plus étonnement, avec des passages où une forme de mélodie procure une ambiance plus prostrée.
Déviant des ambiances progressives, HOME s'attèle à proposer un disque qui détruit ses multiples influences pour en régurgiter une sauce personnelle pour autant qu'elle cogne et qu'elle pèse son poids. Alternant les breaks, le groupe parvient à structurer de manières différentes ses compositions afin d'obtenir un album sans linéarité avec lequel on ne s'ennuie pas même après de multiples écoutes. L'excellent Bound To Gravity se conclut sur le non moins excellent Dead City. Un titre épique de neuf minutes qui alterne un jeu martial des instruments et une ambiance désespérée imposée par un chant emprunt de mélancolie.
Rythmiquement d'abord puisque derrière des allures rampantes et des pattes traînantes, se cache une vitalité importante dans ce groupe. HOME la joue nerveux et pousse de nombreuses accélérations qui jettent l'auditeur dans les cordes.
Dans la démarche ensuite puisque HOME se prend en main. Formé en 2009 et auteur d'un premier EP qui lui a permis de tourner chez la voisine allemande, le groupe a vite compris qu'avec sa musique, il ne devrait compter que sur lui-même. Alors que les trois membres de la formation ont déjà une vie bien occupée par des projets parallèles, HOME trouve le temps d'enregistrer ce premier album dans leur propre studio, supervisé par Mathias Magerle, le batteur.
Afin de conserver la force brute dont la musique de HOME a besoin pour être authentique, le groupe s'enregistre en prises live et sans métronome. Ainsi les neuf compositions posées sur ce disque conservent une intensité sauvage et organique derrière un son abrasif et lourd.
Généralement, HOME joue fort et vite. Le mur du son qu'il construit se montre menaçant et tendu. Cette puissance dégagée trouve quelques accalmies sous la forme de ralentissements pas moins inquiétants. Le chant qui aboie s'aventure aussi dans des sphères grasses de vieux briscards des marais ou, plus étonnement, avec des passages où une forme de mélodie procure une ambiance plus prostrée.
Déviant des ambiances progressives, HOME s'attèle à proposer un disque qui détruit ses multiples influences pour en régurgiter une sauce personnelle pour autant qu'elle cogne et qu'elle pèse son poids. Alternant les breaks, le groupe parvient à structurer de manières différentes ses compositions afin d'obtenir un album sans linéarité avec lequel on ne s'ennuie pas même après de multiples écoutes. L'excellent Bound To Gravity se conclut sur le non moins excellent Dead City. Un titre épique de neuf minutes qui alterne un jeu martial des instruments et une ambiance désespérée imposée par un chant emprunt de mélancolie.
sludge metal, post-hardcore

Eyehategod
Home