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Concert à Sclayn (Salle des Fêtes) le 01-12-2006


Live report : Du rock au bord du terrain de football

J’étais un peu éreinté ce vendredi là. Mais je ne pouvais décemment pas manquer la venue de Raxinasky en terre namuroise. Pour une fois que ce n’était pas moi qui les organisait, quel plaisir !
Il y avait trois autres groupes à l’affiche dans un clash Metal vs Rock. Il n’y a pas eu de match de catch, on vous rassure. Et malheureusement, pas de match de foot non plus entre les groupes. Par contre, on regrette que Raxinasky n’ait pas joué sur le terrain de football. Cela aurait été spectaculaire. Ah oui, la salle se situait bien entendu à côté d’un superbe terrain se sport.
Pour des raisons de covoiturage, je suis arrivé à la fin du set d’un groupe au nom bien torché How to have sex with an ape in twenty minutes. La fin du concert me laisse avec un gout de trop peu en bouche. D’après notre webzinocollègue fred, la prestation était celle d’un groupe encore jeune, mais aux bonnes influences, à chercher plutôt du côté du stoner rock, mais leur prestation s’est déliée au fur et à mesure de leur set. Un groupe à revoir pour ma part !
Shufflin’ the ass suivait et j’ai été assez surpris par le style proposé. Un blues rock extrêmement conventionnel que je classerais du côté de classic 21. Curieux !
C’était la seconde occasion qui m’était donnée de suivre Raxinasky avec leur nouveau batteur. La première fois m’avait paru parfois déséquilibrée avec un son de batterie beaucoup trop fort. Ici, ce fut nettement plus cohérent avec la guitare, la voix et la batterie qui collaient parfaitement bien ensemble. Techniquement irréprochable, le groupe avance maintenant comme une machine de guerre. Cela sonne clairement plus métal qu’avant, même s’il s’agit du côté déviant et intéressant du métal. On pourra les placer quelque part entre le jazz, Meshuggah et le noise métal sans qu’une influence écrase les autres.
Jakob Maersk nous revenait en terre des ours après leur prestation au festival d’été. Ici aussi, le groupe a pas mal progressé. Leur rock mélange influences mainstream tout en ne sonnant pas trop putassier. Ce qui m’a marqué, c’est la mise en place de plus en plus importante du combo hutois.
Pas de vainqueur donc, même si on a pu s’apercevoir de la grande différence en terme de chemin parcouru entre les deux premiers groupes et les deux suivants.


Live report écrit par ben le 10-12-2006
Photos

JAKOB MAERSK



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RAXINASKY



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