Reportage

Parkway Drive : Fantasmagorique

Bruxelles (Ancienne Belgique), le 13-03-2018

Vendredi 16 mars 2018

Ce n’était pas prévu de longue date, et heureusement parce que sinon on serait devenus zinzins. Oui, c’est seulement 4 jours avant ce concert que l’annonce a été faite : Parkway Drive
Parkway Drive


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en concert dans l’AB Club.



Les gars de Byron Bay avaient déjà mis tout le monde au courant pour le nouvel album, et le 27 février, la sortie de Wishing Wells avait donné confirmation. Mais une tournée de micro salles ne l’était pas, encore moins le jour de la confirmation du titre et date de sortie de Reverence, le prochain opus de Parkway Drive
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.

Ces « golden tickets » s’étaient vendues en 20min pour la date bruxelloise, première d’une série complètement inconnue. Et « inconnu » c’est le terme qui englobe beaucoup de questions jusqu’au début du concert… Personne ne savait à quoi s’attendre !
Est-ce une tournée promo sous forme de showcase ? Un concert long format devant des petites salles ? Jouer le futur album pour le teaser ?

Le jour même, nous voilà donc à l’étage de l’Ancienne Belgique. On arrive assez tôt pour s’installer confortablement, mais surtout profiter du fait que c’est Polar
Polar


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qui ouvre la soirée.
L’ensemble du public affiche un grand sourire et aussi une détermination d’en découdre dans le mosh pit. Pour les Anglais de Polar
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, le club n’est pas bondé ni remonté à bloc côté ambiance. Bien que le groupe soit à son image, prêt à faire le concert de sa vie, seuls quelques fans ouvrent le pit et se jettent sur le micro pour des sings-alongs fournis.

Le quintet sait ce qu’il fait et donne tout pour amener le public à lui. Bien que peu bougent, beaucoup ont l’air de découvrir et hochent la tête sur Black Days, Blood For Blood ou le nouveau Breathe. C’est donc au bout d’une sympathique demi-heure que Polar se retire sous des applaudissements mérités, bien que le public ne soit présent que pour les stars.

Voici donc le retour de la chaleur avant le retour très attendu de Parkway Drive
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à Bruxelles. 2 ans après leur soldout dans la grande salle en compagnie de Architects
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, c’est cette fois devant 260 privilégiés que les Australiens vont se produire. Le groupe demande un matériel conséquent et ça se ressent sur scène : plusieurs techniciens, rateliers de guitares et basses, pédaliers sans fin, une régie impressionnante pour le club.

À 21H, les quelques lumières s’éteignent et la bande-son du début de Wishing Wells, premier extrait de Reverence, se lance. Le public a eu le temps de s’approprier ce titre tout frais. On sent que la bonne humeur n’a pas lâché Parkway Drive
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qui balance directement Carrion : l’inlassable tube qui provoque un raz-de-marée humain vers Winston et son micro. Bien que quelque uns au fond restent calme, la majorité du public est dans la vibe d’un bon show olschool à la Parkway. Rien qu’à voir les stages dives, un mosh-pit au centre et les sings-alongs la démonstration de force est faite.

Et justement la bonne surprise de ce concert est la tournure old-school qu’il prend. Effectivement, pour fêter les 10 ans d’Horizons, le disque qui a lancé Parkway dans la cour des grands, il fallait marquer le coup. Nous n’aurons pas droit à tout l’album comme sur la tournée australienne, mais tout de même 6 morceaux sur 11. Rien que Boneyards comme 3ème titre du show suffit à monter de quelques crans dans la violence du pit qui retourne aux origines presque deathcore de Parkway Drive
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. Le groupe ne communique pas énormément, mais les sourires en disent long. On a droit à un petit Wild Eyes, au milieu de Idols & Anchors, Death Man Chest, etc. Un petit morceau pour Atlas, Romance Is Dead (Killing With A Smile) ainsi que The Void - le niveau single sorti le jour même – perdu entre le comeback massif de Horizons. À noter aussi qu’on a droit à Vice Grip et Dedicated dont le jeune âge fait qu’ils ne sont pas encore « trop » joués par rapport aux habituels Swing, Dark Days, etc. d’Atlas et ses 6 printemps déjà.

On s’amuse tous comme des petits fous et le temps passe donc un peu trop vite… Du coup, quand Winston McCall remercie chaleureusement le public après avoir balancé 12 morceaux en 55min, on se met à suer à grosses gouttes (alors qu’on était déjà trempés).

La peur d’un très bon concert, mais de rester cruellement sur sa faim était plausible. Heureusement, les lumières de la salle ne s’allument pas, signe d’un rappel immanquable. Après une bonne minute Parkway Drive
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réapparaît sur fond des voix gutturales de Crushed. La communion est totale, comme sur quasi tous les autres morceaux (The Void étant encore sous le coup de la découverte totale).

Le concert s’achève sur Bottom Feeder et un groupe acclamé par les 260 fans en transe(piration), tout comme les 5 Australiens. Parkway Drive
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auront démontré la simplicité qu’ils conservent à chaque tournée malgré que les moyens, les publics et scènes deviennent de plus en plus grands. On aura aussi vu que côté setlist, il y aura toujours des bonnes surprises en dépoussiérage et déceptions de ne pas voir figurer certains titres.

Une chose est sûre, ce 13 mars à l’AB on a vécu l’un des concerts de 2018 en Belgique ! Le reste de l’année va devoir sortir le grand jeu…

Photos : merci à Sara Velez Herrero

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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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