Sous le couvert d’une apparente fragilité se cache une grande cohérence, ils nous font ressentir avec une certaine poésie dans de longues et amples envolées instrumentales marquées par la présence parfois un peu tristes des cordes et du violoncelle, une contemplation que l’on pourrait facilement qualifier de post-rock. Ils nous font vivre et sentir la liberté des grands espaces, la vue d’un matin du monde à l’aurore, le sentiment d’être insignifiant face à l’immensité de la voûte céleste au crépuscule…
Margarida Guia, invitée sur près de la moitié des titres de l’album, passe lire dans un murmure quelques lignes de textes d’une voix profonde et grave ; apportant comme une sorte de pesanteur étrange et inquiétante, comme autant de questions posées pour interpeller l’auditeur…
Un album contemplatif s’il en est, faisant preuve d’une belle maturité et cohérence.
Je me demande pourquoi nous regardons si souvent les étoiles...