Les deux formations se sont associées pour 8 titres (4 par groupe) par facilité et économie mais aussi par amitié réciproque. L’idée étant de rassembler ses forces dans ce milieu où tout se disperse et où il y a profusion de sorties.
On peut dire qu’il y a un tronc comment entre CHASING PAPERBOY et MIKEY RANDALL qui se situe entre punk-rock, mélodies et émotions. On pense pêle-mêle à HOT WATER MUSIC, SAMIAM, SECOND RATE, SIXPACK ou JAWBREAKER.
Les compositions sont honnêtes et gentilles. On ne joue pas les gros bras ni les énervés pour 2 sous. On place plutôt le riff sympathique, la rythmique entraînante et la petite touche d’émotion dans les mélodies. On frise la mélancolie, mais on ne pleure pas. C’est inutile.
Tant CHASING PAPERBOY que MIKEY RANDALL ont choisi de ne pas en faire deux tonnes et d’aller à l’essentiel, modestement et simplement. Ce split ne prend donc pas la tête, il s’écoute simplement, on se laisse prendre au jeu … ou non, c’est une question de goût. Mais il est 100% naturel !


