Deux des groupes les plus intéressants au rayon des musiques sombres d'outre-atlantique se sont unis pour proposer à leur label, Relapse Records un disque commun de 5 titres : New Dominions.
LOCRIAN nous a déjà habitués à l'exercice. Une démarche identique avec MAMIFFER, le groupe de Aaron Turner (ISIS) et un essai avec l'Allemand CHRISTOPH HEEMANN, c'est avec des collègues de bureaux si on peut dire, HORSEBACK qu'il s'associe cette fois-ci.
Autant le dire de suite, le résultat sonnera comme attendu. A savoir un mix des deux influences à leurs justes valeurs. Plus expérimentales pour LOCRIAN et plus rythmés pour HORSEBACK. L'association fonctionne et on pourrait jumeler sans problème les deux entités pour n'en faire plus qu'une seule.
Prenant grâce à l'apport du groupe de Chicago, les compositions s’appuient sur un squelette robuste que l'on doit à HORSEBACK. Nous sommes à la fois dans une atmosphère baignée de peurs, d'angoisse et de malsain et une musique hypnotisant par sa lenteur Sludge et sa force instrumentale minimaliste.
Parce qu'ils partagent une conception de la musique suffisamment identique, même si exprimée avec nuances et différences, LOCRIAN et HORSEBACK s'entendent à merveille pour proposer un disque compact et cohérent. A l'écoute des 5 titres, il est difficile d'envisager que ce dernier soit l'oeuvre de deux groupes. Il est également difficile de trouver une ascendance de l'un sur l'autre qui ferait dévier ainsi la galette vers un horizon. Même si on peut reconnaitre des apports plus importants sur certaines compositions (In The Absence Of Light pour LOCRIAN et Oblivion Eaters pour HORSEBACK), l'équilibre et le respect des deux formations priment au bénéficie du contenu.
A l'instar du disque proposé conjointement avec MAMIFFER, ce double travail réalisé par HORSEBACK et LOCRIAN fonctionne, laissant à penser que les essayistes musicaux de Chicago possèdent une faculté particulière pour cet exercice. Et si on prend un plaisir réel à l'écoute de ces disques, on espère quand même que LOCRIAN n'en oublie pas pour autant de nous proposer une suite à The Clearing, bien personnelle et développée.
LOCRIAN nous a déjà habitués à l'exercice. Une démarche identique avec MAMIFFER, le groupe de Aaron Turner (ISIS) et un essai avec l'Allemand CHRISTOPH HEEMANN, c'est avec des collègues de bureaux si on peut dire, HORSEBACK qu'il s'associe cette fois-ci.
Autant le dire de suite, le résultat sonnera comme attendu. A savoir un mix des deux influences à leurs justes valeurs. Plus expérimentales pour LOCRIAN et plus rythmés pour HORSEBACK. L'association fonctionne et on pourrait jumeler sans problème les deux entités pour n'en faire plus qu'une seule.
Prenant grâce à l'apport du groupe de Chicago, les compositions s’appuient sur un squelette robuste que l'on doit à HORSEBACK. Nous sommes à la fois dans une atmosphère baignée de peurs, d'angoisse et de malsain et une musique hypnotisant par sa lenteur Sludge et sa force instrumentale minimaliste.
Parce qu'ils partagent une conception de la musique suffisamment identique, même si exprimée avec nuances et différences, LOCRIAN et HORSEBACK s'entendent à merveille pour proposer un disque compact et cohérent. A l'écoute des 5 titres, il est difficile d'envisager que ce dernier soit l'oeuvre de deux groupes. Il est également difficile de trouver une ascendance de l'un sur l'autre qui ferait dévier ainsi la galette vers un horizon. Même si on peut reconnaitre des apports plus importants sur certaines compositions (In The Absence Of Light pour LOCRIAN et Oblivion Eaters pour HORSEBACK), l'équilibre et le respect des deux formations priment au bénéficie du contenu.
A l'instar du disque proposé conjointement avec MAMIFFER, ce double travail réalisé par HORSEBACK et LOCRIAN fonctionne, laissant à penser que les essayistes musicaux de Chicago possèdent une faculté particulière pour cet exercice. Et si on prend un plaisir réel à l'écoute de ces disques, on espère quand même que LOCRIAN n'en oublie pas pour autant de nous proposer une suite à The Clearing, bien personnelle et développée.

Locrian
