On savait Mano Solo disparu mais on ne pensait pas retrouver son esprit ressuscité avec les Gueules d'Aminche et leur nouvel album intitulé « C’est la vie ».
Avec ce concentré de folk-manouche, on se croirait revenu pas mal d’années en arrière à l’époque où nos parents (ou grands-parents tout dépend de votre âge !) allaient taper du pied à la guinguette du coin. Accordéons, guimbarde et compagnie donnent une certaine ferveur à cet album. On se surprend à essayer de reprendre en chœur les différents refrains (« Les habitants du chat noir »), à tapoter son bureau, son pc ou peu importe ce qui se trouve sous notre main au rythme des différents morceaux.
Entre émotion (« Tonton »), poésie (« Au firmament ») et autres sentiments, le groupe nous sert un cocktail ensoleillé qui transporte l’auditeur dans la vieille France, celle de Montmartre en terrasse et autres ballades à bicyclette avec une plume et une verve qui en ferait pâlir certains.
Avec un style qu’on pourrait associer à Balimurphy (pour ne citer qu’eux) et qui n’est que trop peu mis en lumière, les Gueules d’Aminche livrent au public un album teinté d’arrangements ingénieusement créés et de sentiments multiples. C’est savoureux et on en profite !
Avec ce concentré de folk-manouche, on se croirait revenu pas mal d’années en arrière à l’époque où nos parents (ou grands-parents tout dépend de votre âge !) allaient taper du pied à la guinguette du coin. Accordéons, guimbarde et compagnie donnent une certaine ferveur à cet album. On se surprend à essayer de reprendre en chœur les différents refrains (« Les habitants du chat noir »), à tapoter son bureau, son pc ou peu importe ce qui se trouve sous notre main au rythme des différents morceaux.
Entre émotion (« Tonton »), poésie (« Au firmament ») et autres sentiments, le groupe nous sert un cocktail ensoleillé qui transporte l’auditeur dans la vieille France, celle de Montmartre en terrasse et autres ballades à bicyclette avec une plume et une verve qui en ferait pâlir certains.
Avec un style qu’on pourrait associer à Balimurphy (pour ne citer qu’eux) et qui n’est que trop peu mis en lumière, les Gueules d’Aminche livrent au public un album teinté d’arrangements ingénieusement créés et de sentiments multiples. C’est savoureux et on en profite !
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