Article

Gilles Pemmers pris la main dans le sac!

Samedi 3 février 2018

Pour ceux qui ne le connaissent pas, voici la carte d’identité de Gilles Pemmers.
Sexe : masculin. Age : 40 ans. Nationalité : Belge (Habay-la-Neuve). Activités musicales: guitariste de Nervous Chillin’
Nervous Chillin’


Clique pour voir la fiche du groupe
de 1999 à 2006 et actuellement membre des groupes Dole et An Orange Car, Crashed
An Orange Car, Crashed


Clique pour voir la fiche du groupe
. Caractéristiques particulières : mélomane underground et curieux qui n’a pas sa langue en poche.


Pour mon rencart avec Gilles, j’ai préparé une espèce de « sac à surprises » avec plusieurs choses à l’intérieur qu'il va sortir une à une. Des trucs qui devraient le faire réagir dans un sens ou dans l’autre. J’avoue, j’ai mis des pièges !

C’est à « La Fée Verte » à Anlier (Habay) que Gilles m’a donné rendez-vous en cette après-midi froide et pluvieuse de la fin janvier. Il m’a dit « tu verras c’est facile, il y a un drapeau d’Iron Maiden
Iron Maiden


Clique pour voir la fiche du groupe
sur la façade ». Ouais ! Sauf que le drapeau n’était plus là mais j’ai quand même fini par trouver !

Je découvre donc « La Fée Verte », une épicerie avec des produits du terroir, notamment des bières artisanales et du vin. Le tout avec une touche british et irlandaise. Le plus, un coin café/bar à l’arrière et une déco chargée de vinyles, guitares, photos, etc. Sympa.

C’est là qu’on s’installe. Régis, le patron, nous sert à boire et nous laisse en compagnie de Velvet Underground.



I: Gilles, pourquoi tu m’as emmenée dans cet endroit ?

G: Parce qu’on est complètement dépaysé, ici, tu es en Irlande. C’est rempli de bonnes ondes. Il y a de la musique dans l’air. Tu ressens ça. Je suis inspiré quand je viens ici. Je passe quatre ou cinq fois par mois. Avec mon groupe An Orange Car, Crashed
An Orange Car, Crashed


Clique pour voir la fiche du groupe
, le vendredi, on vient chercher du rhum avant la repet. Régis et Astrid, les patrons, sont des personnes supers qui aiment faire découvrir plein de choses.

I : Merci pour la découverte de ce lieu vraiment atypique. On y va? Vas-y, mets ta main dans le sac et tire le premier objet !

G : Mais il y a plein de trucs là-dedans ! Oh oh oh, ça commence fort ! Tu me connais bien, toi ! (rires)

Il sort du sac un album de Kyo et un autre de Muse.

G : Kyo, ben disons que c’est quand même un groupe pour adolescents. À la limite, je préfère que les ados écoutent Kyo que Maitre Gims. Parce que Kyo, il y a quand même des guitares, c’était quand même un groupe de rock entre guillemets. D’ailleurs, ils ont fait, je crois, deux albums puis c’était fini. L’effet de mode était passé. Un peu comme les BB Brunes qui ont eu un sacré succès pendant deux ans et maintenant ils rament, ils essayent de refaire un album mais c’est fini.

I : On m’a dit que tu explosais des vinyles de Muse. C’est vrai ça ?

(rires)

G : Disons que Muse, ils font tout ce qu’il ne faut pas faire dans un groupe de rock.

I : C’est-à-dire ?

G : Ils se prennent pour Queen mais Queen ils avaient les couilles d’avoir des grosses moustaches et de se mettre en moule-burnes pour faire leurs concerts. Quand tu vois un groupe qui fait un album antisystème et tout ça et que le titre c’est « Drones », il y a quelque chose que je trouve bizarre. Le drone c’est quand même la fin de la vie privée. Il y a aussi un truc par rapport à Muse c’est que, quand tu as trente ans, tu dégueules encore sur tout, maintenant que j’en ai quarante, j’ai réécouté des trucs de Muse et, dans leurs premiers albums, ils avaient quand même des morceaux pas mal. C’est l’attitude que je ne supporte pas. Ça n’a plus rien de rock. C’est comme les Rolling Stones, c’est une entreprise. Metallica aussi. Il y en a plein des groupes comme ça.

I : Tu n’as pas vraiment répondu à ma question sur la démolition des vinyles !

G : A l’époque, je faisais beaucoup de vidéos pour annoncer des concerts à l’Entrepôt. Je parlais des groupes avec leurs vinyles. Fred Lamand de l’Entrepôt m’a dit « tiens, tu ferais bien un truc un peu spécial ». Là, l’idée est venue de défoncer des vinyles. Il y a Muse dedans. Evidemment il y a Indochine, Genesis. J’ai fait une vidéo qui dure dix minutes où j’explique comme brûler ou faire voler des vinyles. Je ne me suis pas fait que des amis mais j’ai eu beaucoup plus d’avis positifs que négatifs. Ce que les gens n’ont pas compris, tu vois, c’est que c’était de l’humour.

« Le rock a toujours été une musique révolutionnaire dans laquelle on peut dire ce qu’on veut et maintenant c’est en train de se faire museler par le politiquement correct. »

Dans le rock et dans la musique en général, il n’y a plus beaucoup d’humour. Quand tu vas faire un article sur un groupe que tu n’aimes pas, on va dire « ouais mais il est jaloux ». Non, les gens n’ont plus l’esprit critique et c’est super important dans la musique. Sinon, tu te fais refourguer toutes les merdes qui passent, tu dis amen à tout et tu achètes tout. C’est ce que je reproche au rock, c’est qu’on ne peut plus rien dire, on ne peut plus être critique.
J’ai eu la réputation d’un mec qui n’aime rien, qui est fermé, alors que ma collection de disques va du jazz manouche en passant par Napalm Death
Napalm Death


Clique pour voir la fiche du groupe
, Oasis, Sanseverino, Exploited
Exploited


Clique pour voir la fiche du groupe
et voilà. Je dois avoir à la maison cinq ou six mille pièces. Les gens sont bloqués sur une phrase que j’ai dite et tout le reste ça passe à côté.
Je ne cautionne pas qu’on dise de moi que je suis trop critique. C’est normal, je me lève musique, je mange musique, je dors musique, je fais tout musique. La musique n’est pas une passion, c’est ma vie, c’est comme ça. C’est pour ça que je me permets d’être critique et de parler de musique tout le temps. J’ai une culture musicale depuis que je suis gamin. Je sais de quoi je parle.
Le rock a toujours été une musique révolutionnaire dans laquelle on peut dire ce qu’on veut et maintenant c’est en train de se faire museler par le politiquement correct et je n’accepte pas. J’aime bien dire quand je n’aime pas. Et quand j’aime bien, j’aime bien le dire aussi.



I : Tu replonges ta main dans le sac ?

G : Hou, il y a un t-shirt ! Putain ! C’est à toi ?

Il sort du sac un t-shirt Nervous Chillin’.

I : C’est le mien, oui.

G : Ah nickel, ah ouais c’est un girly avec le badge et tout. Tu l’avais acheté où ?

I : Je suivais beaucoup Nervous Chillin’ à l’époque mais je ne sais plus où je l’ai acheté.

G : Nervous, c’était fabuleux. Dix ans de ma vie. A refaire, je resigne des deux mains.

I : Nervous Chillin’ c’était ton premier groupe ?

G : Non, mon premier groupe, j’avais quinze ans. Ça s’appelait Prurit. On habitait tous le même quartier et on aimait tous le punk et le skate. On a découvert Rancid
Rancid


Clique pour voir la fiche du groupe
à MTV quand il passait encore de la musique. On s’est pris une claque dans la gueule. On est tous monté à Bruxelles chez Anik au Hard Rock Market acheter des t-shirts. Puis on a fait notre groupe. Les René Binamé
René Binamé


Clique pour voir la fiche du groupe
nous ont un peu poussés.
Après, avec le bassiste, Seb, on a fait un groupe qui s’appelait Spew Out. Ça c’était plutôt skatepunk américain. Entre-temps j’ai encore fait un groupe qui s’appelait ADN 3. J’ai aussi joué cinq ans dans Albert Blues Band à la batterie avec mon père.

I : C’est comment de jouer dans un groupe avec son père ?

G : C’est sympa. Ce n’est pas la même relation qu’avec un autre musicien. Il m’a appris beaucoup de choses musicalement et scéniquement. Cela a été une très bonne expérience. Le problème c’est que j’avais tellement de respect pour lui que je n’osais jamais mettre mon grain de sel. J’étais batteur et puis point.

I : Nervous Chillin’
Nervous Chillin’


Clique pour voir la fiche du groupe
, ça a décollé immédiatement ?




G : Non mais l’alchimie a pris très vite entre les membres du groupe. Il faut dire aussi qu’on répétait quatre fois par semaine. Après trois mois, on a fait notre premier concert et on a été signé sur un petit label qui s’appelait Fuck a Goat et ça a commencé à s’enchainer. On a fait des dates partout en Belgique dans des petits clubs ou des squats. Après cinq ans, notre chanteur a commencé à baisser les bras parce qu’on n’arrivait pas à signer sur un gros label et qu’on jouait toujours dans des petites salles.
Un jour, on joue à Trèves avec Total Chaos
Total Chaos


Clique pour voir la fiche du groupe
. Le lendemain matin, notre chanteur reçoit un coup de téléphone de Laurens Kusters, le patron d’ I Scream Records qui lui demande si on voulait être sa première signature sur un nouveau label U Scream Records parce qu’il avait eu beaucoup de bons échos sur nous et ça l’intéressait de nous signer. Evidemment, on fonce, on dit oui tout de suite. Six mois après, en 2003, on sort notre premier album « The Kids and Liberty ». Là, on commence à jouer à l’étranger, Allemagne, Hollande.

« On a fait une tournée européenne avec les Slackers. Mon gamin avait trois mois et je suis parti. À peine rentré, on est reparti en tournée avec les Misfits. »

J’aime bien parler avec les gens, discuter avec eux. Pendant cette période, je me fais plein d’amis. On m’a toujours dit que j’étais le Joe Strummer du groupe. C’est le chanteur des Clash
Clash
Clique pour voir la fiche du groupe
, mon idole. Tout le monde nous invitait et nous téléphonait pour qu’on vienne jouer.
L’album marche bien, on en vend quatre ou cinq milles. Laurens se décide à nous signer sur I Scream. Là, c’est deux fois plus gros, on fait des gros festivals en Belgique, Hollande, Allemagne. On est booké par un type de Berlin.
On a joué avec AntiFlag
AntiFlag


Clique pour voir la fiche du groupe
. On a fait une tournée européenne avec les Slackers. Mon gamin avait trois mois et je suis parti. À peine rentré, on est reparti en tournée avec les Misfits
Misfits
Clique pour voir la fiche du groupe
.
Lors d’un de nos concerts en Autriche, on voit un mec qui fait un slam et des mecs qui viennent le chercher avec un brancard. Un mois après, on repasse par l’Autriche et une fille nous apprend que le mec il est mort en fait. Ça fait bizarre, quoi.

« Je n’ai jamais vraiment su pourquoi ils m’ont foutu dehors. J’ai rien compris. »

Puis, quand on a joué aux Nuits de l’Entrepôt à Arlon, j’allais monter sur scène et le chanteur me dit « c’est ton dernier concert ». Je n’ai jamais vraiment su pourquoi ils m’ont foutu dehors. J’ai rien compris. Encore à l’heure actuelle, je n’ai jamais eu de réponse. Il m’a fallu quatre, cinq ans pour me remettre de ça. Le groupe c’est quand même moi qui l’avais fondé. J’avais écrit quasi tous les morceaux. Un an après mon départ, le groupe s’est arrêté.
Nervous m’a appris plein de trucs, humainement, musicalement, sur le business de merde de la musique mais ça ne m’a pas dégoûté de la musique.
Après j’ai monté An Orange Car, Crashed
An Orange Car, Crashed


Clique pour voir la fiche du groupe
. C’était il y a dix ans. J’ai joué aussi dans Little Roman & The Dirty Cats de 2010 à 2015. Puis dans Dole.



I : Tu prends autre chose dans le sac ?

G : C’est cool ton truc de sac !

Il sort du sac un flyer reprenant l’affiche du Durbuy Rock Festival 2018.

G : Ah ben c’est pas un super souvenir pour moi le Durbuy Rock Festival ! On y a joué avec Nervous une année où il n’y avait que des groupes hardcore. En partant à ce concert avec le batteur, on a été bloqué à Martelange où il y avait des travaux. On voyait le temps qui défilait et quand on est arrivé au concert, on m’a tendu ma guitare, je suis monté sur scène et j’ai joué. C’est pas les meilleures conditions pour commencer un concert.
Ce festival est important pour la région parce qu’ils font toujours jouer un ou deux groupes de la province. C’est très bien pour les groupes. C’est une pierre importante à la musique.

I : Tu trouves que l’organisation de concerts en province de Luxembourg est suffisante ?

G : Tu as l’Entrepôt, c’est le top au niveau des conditions, de l’organisation. J’adore le Donkey Rock à Sélange parce qu’il y a des découvertes, ça reste à taille humaine, des prix abordables. Les organisateurs ont un point d’orgue : que je sois chaque année sur scène avec un groupe.
J’aime bien aussi les Aralunaires.

« Qu’est-ce qu’on en avait à foutre de Stromae, avec nos bananes et nos tatouages ! »

Wardin, je ne sais pas, c’est plus pareil. C’est devenu les Francos. Je connais plein de gens qui vont à Wardin et qui restent au camping. Je trouve qu’ils snobent un petit peu les groupes de la région. La dernière fois que j’y ai joué c’était avec Little Roman & The Dirty Cats. Il y avait Stromae. On avait pissé sur son bus et on s’était fait engueulé. On ne le savait pas. « Attends, on achève, grand ». Qu’est-ce qu’on en avait à foutre de Stromae, avec nos bananes et nos tatouages ! (rires)
Ce qui est bien dans la région c’est que même ceux qui n’ont pas beaucoup de budget essaye de se casser le cul pour que ce soit bien fait. Il y a aussi un putain de concert c’est le Quai Noël à Virton.

I : On entend encore souvent que, dans ce domaine, la Wallonie est le parent pauvre par rapport à la Flandre, non ?

G : C’est faux. Les groupes adorent venir jouer en province de Luxembourg parce qu’il y a la qualité musicale, ils sont bien reçus et les gens ici ne sont pas blasés. Quand je vais jouer à Bruxelles devant cinquante personnes, trente font la gueule, dix aiment bien et dix sont au bar. Tu joues ici, ça n’a rien avoir. Le public est là pour la musique, pas pour venir montrer son nouveau perfecto ou son nouveau t-shirt de Motörhead
Motörhead


Clique pour voir la fiche du groupe
.

I : Ok. Ça diminue, il reste deux choses dans le sac.

Il sort du sac la pochette de l’album « Punks Not Dead » de The Exploited.

G : Oh, celui-là ! Je l’écoutais avant de venir ! Exploited
Exploited


Clique pour voir la fiche du groupe
ça a été, dans le punk, mon groupe de référence. Ma sœur a haï Exploited parce que je l’écoutais jour et nuit à fond la caisse.
Avec mon premier groupe Prurit, on reprenait toujours « Sex And Violence » d’Exploited et, une fois, il y avait deux sacs de ciment qui retenait la batterie. En fin de concert, on faisait toujours monter les gens sur scène. Ils ont commencé, avec nous, à arracher les sacs de ciment. Le concert a été arrêté. Il y avait du ciment dans les amplis. On avait foutu la salle en l’air.
Quinze ans après, on a fait quatre fois la première partie d’Exploited avec Nervous. C’est les rois de la défonce mais ils sont supers adorables.



I : J’ai choisi cet album aussi pour son titre « Punks Not Dead ». Tu en penses quoi ?

G : Le punk est mort en 1980, si on veut être cohérent. Puis, tu as eu la deuxième vague de punk avec Exploited qui est arrivée beaucoup plus nihiliste et radicale dans la façon de vivre. C’était les prémices du punk hardcore.
J’ai été bien punk mais plutôt au niveau artistique et littéraire. Pas le côté « j’ai un cocktail Molotov et je vais faire cramer un commissariat ». Les punks à chien m’ont toujours fait rire mais les seuls vrais punk qui restent c’est eux. Vivre en communauté, c’est l’esprit même du punk.
Le punk en tant que tel c’est fini c’est du commerce, de pantalon, de godasse, etc.

I : Comment tu te définis musicalement?

G : Comme un mélomane underground ouvert et curieux. Avant, quand j’étais jeune, j’étais obtus. Musicalement, je me situe entre new ave, punk et skinhead. Évidemment pas l’extrême-droite, les vrais skins.
Je n’aime pas la musique McDonalds, la musique tout-venant dont Muse fait partie par exemple. J’aime bien découvrir. Et quand tu es critique, tu peux toujours découvrir. Il faut toujours prendre le groupe de base. J’aime bien aller découvrir d’où tout bien.

I : Il reste un truc dans le sac !

Il sort du sac une cassette audio.

G : Oh ! Ça j’en ai encore plein ! Chez moi, je faisais des compiles pour mes potes. Pour des filles aussi. Combien d’amoureuses j’ai eu grâce à des cassettes comme ça ! (rires)
C’est fabuleux. La cassette revient à la mode. Le problème, à cause de tous ces petits cons d’hipsters, tu payes ta cassette vingt boules au lieu de deux.
J’ai gardé toutes mes cassettes. Je les écoute encore. C’est mon support préféré avec le vinyle.
À l’époque, tout le monde s’échangeait des cassettes, ça a permis de faire découvrir plein de trucs à plein de monde. Evidemment, tu les récupérais jamais ! (rires) C’est un bel objet. Dès que je peux en trouver sur des brocantes, j’en achète. C’est génial que tu aies mis ça. Une cassette c’est punk !

I : Ton actu dans les prochains mois ?

G : Avec An Orange Car, Crashed
An Orange Car, Crashed


Clique pour voir la fiche du groupe
, on va sortir un album cette année. Avec Dole, aussi.

Je vais aussi écrire un livre avec un journaliste que tu connais, Alain Ducat, sur le rock régional.

Je continue d’organiser des concerts avec ma sœur et mon cousin pour développer la musique anglaise, le foot anglais, avec des bières anglaises qui viennent d’ici.

Et d’autres choses dont je ne peux pas encore parler !

I : La boucle est bouclée. Affaire à suivre…
TU AS AIME ? PARTAGE !
Google +
Twitter
Facebook
Whatsapp
E-mail
E-mail
Google +
Twitter
Facebook
169
AUTEUR : Isabelle
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évèn...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrièr...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe e...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....

► COMMENTAIRES

Tu dois être connecté pour pouvoir commenter !

Soit en deux clics via Facebook :

image

Soit via l'inscription classique (mais efficace) :

image

► A VOIR ENSUITE