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Rudy Lenners, le rockeur éclectique et venimeux

Samedi 18 mai 2019

Mercredi soir. Un resto chinois à Marche-en-Famenne. C’est là que j’ai rendez-vous avec Rudy Lenners pour papoter autour d’un plat de nouilles. Rudy est connu pour avoir été le batteur des Scorpions
Scorpions


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de 1975 à 1977. Mais l’homme de 66 ans a bien plus que cette flèche à son arc. Et il faudrait plus qu’un repas pour aborder ses multiples facettes d’artiste. J’ai donc essayée d’être la plus complète possible dans le temps que Rudy m’a sympathiquement imparti, à savoir 1h30 entre deux de ses cours de batterie.




J’ai intentionnellement volée sur Google 4 photos qui devraient lancer la discussion et faire réagir Rudy. Après avoir commandé nos nouilles aux légumes (sans œufs pour Rudy, attention !), je retourne la première photo que voici :



Isabelle : Avais-tu une batterie dans ce genre-là quand tu étais petit ?
Rudy : J’aurais aimé en avoir une comme ça quand j’étais petit mais j’étais interdit de jouer par mes parents. Surtout par mon père. J’étais interdit de tout. Je ne vais pas rentrer dans les détails parce ma mère n’est plus là mais mon père vit toujours. Après toutes ces années, il ne me reconnait pas en tant que batteur. J’en ai assez souffert mais je me suis battu pour commencer la batterie. C’était très tard. Je suis arrivé à la musique à 17 ans. Alors que j’avais des aptitudes, selon mes amis et voisins. Il paraît que je chantais juste. J’ai du attendre mes 17 ans et me faire offrir, en cachette, par ma grand-mère, une batterie.

« J’ai commencé à jouer en cachette de mes parents. »

Comme j’avais beaucoup préparé la batterie sur le corps, sur mes mains, etc. Tout était dans mon corps, je me servais de mes mains sur mes jambes. Depuis mes 9-10 ans jusque 17 ans, c’était accroché en moi, il fallait que ça sorte.
Quand j’ai eu la batterie, d’après mes amis, étonnamment, j’ai joué juste directement alors que je n’en avais jamais touché une. C’est quand même fou.
C’est un parcours un peu bizarre mais, donc, oui, la photo me parle. J’aurai aimé avoir cette batterie-là.

Isabelle : Et pourquoi cet instrument et pas la guitare, par exemple ?
Rudy : La batterie est mon troisième instrument. Comme je ne pouvais pas attendre, j’ai commencé, en cachette toujours, par la basse puis la guitare. A l’époque, j’écoutais les morceaux, je cherchais les accords et je les déchiffrais. Ça a développé mon oreille harmonique. J’écoutais du jazz rock, le début du hard rock, Deep Purple
Deep Purple


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, Led Zeppelin, Black Sabbath
Black Sabbath


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, etc. Tout le courant jazz rock m’a permis d’ouvrir le territoire harmonique avant d’arriver au territoire rythmique qu’est la batterie.

Je retourne la deuxième photo:



Rudy : Ah oui ! Ca c’est en Allemagne, exactement à Moers. C’est dans le bassin de la Ruhr, pas le bassin de l’horreur, à ne pas confondre. Là, on est en tournée et c’était à la fin du concert. Moi je suis un peu déchiré (ndlr: il est à gauche). J’avais 22 ans.

Isabelle : Comment l’ado de 17 ans qui vient de commencer la batterie se retrouve là à faire partie des Scorpions
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?

Rudy : L’ascension a été assez rapide, j’ai très vite intégré les groupes de bal, c’est une très belle école, mais j’ai commencé à être lassé parce que les gens arrivaient bourrés et me disaient de jouer ça ou ça. Ça commençait à me lasser et j’avais envie de composer. En 1970, j’ai commencé par un petit groupe de compo. Puis, de fil en aiguille, je résume, on a commencé à jouer en dehors de la Belgique. On a joué au Luxembourg. Là, j’ai entendu un manager dire qu’un groupe allemand du nom de Scorpions
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recherchait un batteur. Je les appelle Les Venimeux, maintenant, pour qu’on ne me reconnaisse plus. « Ah vous avez joué avec les… », « Oui avec Les Venimeux ». Comme ça on peut me piquer mais on ne sait pas qui c’est.
À ce moment, je venais d’acheter une voiture pour emménager en Angleterre et essayer de trouver des groupes en Angleterre. Je te parle de ça, j’avais 21 ans. Il fallait sortir. J’avais vite compris qu’une Belgique, je serais limité, seul.
Donc, le manager des Scorpions m’emmène les voir à Lille et je force un peu pour faire un essai. C’ était pas bon du tout, je n’étais pas dans le son, je l’ai vu tout de suite. Comme je voulais absolument faire quelque chose en musique, j’ai fait un deuxième essai que j’ai passé. Lors de la dernière date de leur tournée, avec l’aide d’un ami, j’ai poussé et j’ai amené ma batterie sur la scène
avant que le groupe ne joue, j’ai fait retarder le concert d’une heure et demi.

« L’organisateur me criait dessus et je disais « je ne bouge pas tant que je ne fais pas un essai ». »

Les musiciens était à l’hôtel, ils sont revenus, j’ai joué et ils m’ont dit « waouh, il y a une grosse différence ». Oui, entre temps, j’avais loué une église désacralisée et j’avais mis ma batterie et répété comme un fou pendant un moi pour préparer ce fameux test. À la fin du concert, je vais voir le groupe à l’hôtel. Le guitariste et le chanteur me font monter et me disent « ok tu as bien progressé, on part pour une tournée française, est-ce que tu es prêt à partir demain ? ». J’ai dit oui. J’étais prêt le lendemain à 9h du matin avec ma valise. La photo que tu m’as montrée c’était en pleine tournée. Après un essai positif de la tournée française, on a commencé les enregistrements et je suis resté à peu près quatre ans avec eux.

Isabelle : Pourquoi ça s’est arrêté ?
Rudy : Parce que je voyais la musique différemment. Les tournées c’était bien, j’ai fait pas mal de choses mais avec eux, et c’est typique de l’Allemagne du nord, il n’y avait pas de fun. L’humour allemand est presque inexistant. Je ne trouvais pas mon compte. Pour moi, la musique c’est aussi le fun. Par exemple, personne n’allait boire un verre après. Chacun chez soi et on se voyait en tournée. Ça, ça m’a miné un petit peu. J’avais aussi envie de fonder une famille. C’est difficilement envisageable. La preuve c’est qu’ils n’ont pas de famille. C’est un choix de vie.

Isabelle : C’est un choix qui doit être difficile.
Rudy : Oui, j’ai réfléchi car je me suis dit qu’une opportunité comme n’arrivera pas une deuxième fois dans ma vie.

« Mon choix a été bien pensé et réfléchi. Et entre ma décision de partir et mon départ, il a fallu encore six mois. Parce qu’ils pensaient que j’allais revenir sur ma décision. »

Mais non. J’ai même trouvé le remplaçant. Herman.

Isabelle : Tu as encore des contacts avec les Scorpions
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?

Rudy : Oui, je viens de faire une tournée avec eux au Japon. À partir de 2000, j’ai joué régulièrement avec eux comme invité. C’était des concerts plus longs où d’anciens membres étaient invités. Les Japonais attendaient avec impatience les anciens.
On s’écrit souvent avec Rudolf, le guitariste. Il était content de me revoir au Japon. Je lui ai parlé de l’humour qu’il n’y avait pas à l’époque et il m’a dit « tu avais raison, on aurait dû t’écouter, on était con ». C’est pour ça que je lui ai dit la fameuse blague sur les Allemands.
Qu’est-ce qui a cinq millimètres de long, quatre millimètres de large et deux millimètres d’épaisseur ? Cinq siècles d’humour allemand !
Quand je raconte cette blague avec les Allemands, ils n’aiment pas, ils râlent. Quand je l’ai racontée en décembre au Japon, Rudolf a rigolé, tu vois, il a évolué.
Après, j’ai continué la musique autrement. Pour parvenir à en vivre, j’ai élargi le champs. Des amis m’avaient dit « en plus d’être batteur, tu entends tout ce qu’il y a sur scène ». Ce n’est pas pour donner des avis négatifs mais c’est vrai que j’ai une très bonne oreille et de bonne connaissances harmoniques, pas seulement rythmique. C’est ma deuxième vie musicale.

Bon appétit !

Isabelle : Merci, toi aussi. Voici la troisième photo:



Rudy : Ce sont les parcours amplifiés. Je me souviens du groupe. Je continue toujours et je suis maintenant dans Multipistes aussi avec des groupes étrangers. On travaille la scénographie, c’est mon dada.
(ndlr : Les parcours amplifiés proposent un coaching personnalisé de deux ans à des groupes. Le projet Multipistes soutient, sur quatorze jours, des groupes émergents d’Allemagne, France, Belgique et Grand-Duché du Luxembourg)

Isabelle : Qu’est-ce qui te plait dans le coaching ?
Rudy : J’ai toujours été quelqu’un de l’ombre. Déjà en tant que batteur, tu es déjà dans l’ombre. Tu n’es pas devant et cela ne m’a jamais gêné. Cette position me permet d’avoir une vue générale de tout le monde. En fait, en jouant de la batterie, j’ai toujours été frustré de ne pas jouer de plusieurs instruments en même temps.

« Je sens que je ne suis pas que batteur. »

Tout en respectant le style musical des gens, je ne viens pas pour détruire. Je leur dis toujours « vous me laissez votre bébé, je vous le rendrai avec des langes propres mais peut-être pas de la même couleur ». C’est une image.

Isabelle : Ces jeunes musiciens te connaissent-ils ?
Rudy : Non, dans ces projets-là, ils me découvrent à ce moment-là ce qui est toujours embêtant. J’essaye de vite faire en sorte qu’on s’entende bien pour qu’il n’y ait plus de barrière. Parfois ça peut poser problème.
Je suis parfois plus que déshabillé du regard. C’est à moi à montrer les choses et à dire « voilà, ce que je fais, je le dis mais je le fais ». Les paroles c’est bien, les actes c’est mieux.

« On connait mon parcours donc les batteurs déjà ça panique à bord. Alors que je m’en fous royalement. Tout m’intéresse dans la musique. »

Quand ils ont confiance en moi alors ils se lâchent et on passe un bon moment ensemble avec toujours à la clé, une finalité et je dois pouvoir monter la barre à tous les niveaux. Sinon, ce n’est pas intéressant pour eux.

Isabelle : Est-ce que la musique a évolué en quarante ans ?
Rudy : Il y a toujours autant de styles mais personnellement, je ne découvre pas vraiment des nouveautés. Ils y a des petites variantes mais rien de nouveau.
Si c’était trop différent, je ne pourrais peut-être plus me mettre comme coach.
Ce qui se faisait dans les années 70 se fait encore maintenant. Il y a d’autres styles musicaux mais rien d’innovateur.

« Beaucoup de choses ont été inventées dans les années 70. Quand tu étais bon, à l’époque, tu signais. Ca grouillait de partout. Et dans tous les styles. »

Il y avait des festivals dans tous les styles, tous les styles étaient mélangés. Maintenant, tout doit être ciblé.
Quand des groupes que je coache font de la mélodie, je les pousse à monter la barre au niveau compo. C’est le plus difficile. Ils jouent très bien, très vite, très technique mais les compos, tu vois. Donc, quand ils doivent enregistrer un album, ils ont rarement beaucoup de titres à proposer. Ils veulent enregistrer dix titres, ils ont dix titres. C’est beaucoup trop peu. Il faut en avoir au moins deux voire trois plus pour pouvoir choisir la crème. Ça, c’est pas évident. Parfois, je fais retarder l’enregistrement pour qu’il puisse y avoir de la matière et qu’on puisse choisir la crème. Les mélodies c’est important pour moi. L’arrangement c’est en fonction du style du groupe. Si c’est un groupe metal, je ne vais pas le faire devenir pop. Et s’ils sont bien pop, on va aller dans la pop.
Je dois aussi dire aux groupes que c’est de moins en moins facile de signer. Je fais monter la barre mais c’est pas parce que je suis là qu’ils vont signer. Il faut toujours dire les choses, sinon, après la confiance n’est plus là.

Voici la dernière photo:



Rudy : Ce sera mon dernier concert officiel. J’arrête la scène. Ça pourrait être la dernière scène, je ne m’appelle pas Jésus, mais on pourrait faire une croix dessus avec moi. C’est la première et la dernière fois qu’on m’invite en tant que Rudy Lenners donc je joue en mon nom. À peu près tous les musiciens qui ont joué avec moi seront sur scène pendant 1h20. C’est un fameux bordel musical. Il y aura Such a noise, Betsy Ball, et pas mal de groupes.

Isabelle : Pourquoi le dernier concert ?
Rudy : C’est un long parcours de trois années de réflexion. Ce que j’appelle mon toboggan. Il a commencé quand on a commencé à voler la musique sur Internet. C’est un constat, ça n’arrête pas de descendre. Ça descend tellement qu’il y a des jeunes qui ne savent même pas qu’ils doivent demander un cachet quand ils jouent. Certains jouent deux heures dans un club pour un casier de bière. Faut qu’on arrête.

« La musique comme passe-temps, ok. Comme métier, je n’y crois plus. »

Isabelle : Tu es déçu de ça ?
Rudy : Très déçu. C’est une des raisons de mon arrêt. Je ne suis pas négatif mais il faut quand même voir clair. En volant les artistes, les firmes de disque n’ont plus les moyens d’investir sur les groupes. Il y a des bonnes choses qui sortent mais on ne les distribue plus. À la limite, il faut payer pour être distribué. J’ai vu des choses incroyables.
J’arrête aussi de donner des cours à la Maison des Jeunes de Marche cette année, en juin. Je continue une école à Spa. J’adore donner cours mais ça commence à devenir lourd. J’ai quand même 66 ans, laissons la place aux jeunes aussi.
Quand j’ai annoncé aux musiciens des projets dans lesquels j’étais (ndlr: Steelover, Substitute) que j’arrêtais, ça a été très dur pour eux car ils ne s’attendaient pas à ça. Mais les groupes n’avancent pas. J’étais le moteur et le second moteur n’arrive pas. Maintenant, je remplace mon remplaçant.
Avec Substitute, je vais aller jouer en Hollande pour les 50 ans de Woodstock dans un gros festival. C’est le 1e juin. Woodstock le 1e joint, t’imagines ? On croit rêver ! Donc, je remplace mon remplaçant le 1e juin. Il n’y a pas de fumée sans feu, hein ?

Isabelle : Effectivement !

Rudy : Tu as plus facile de manger. Moi, je parle tout le temps!

Isabelle : Oui, je vais te laisser manger. Maintenant, je vais te poser des petites questions qui appellent des courtes réponses.

Chinois ou italien ?
Rudy : J’adore la nourriture italienne parce que j’ai des origines italiennes, j’adore le chinois mais ma nourriture préférée c’est la nourriture indienne majoritairement végétarienne. Libanaise, j’adore aussi.

Isabelle : Thé ou café ?
Rudy : Café. Mais au chinois, j’adore manger avec du thé.

Isabelle : Noir ou blanc ?
Rudy : N’aimant pas les extrêmes, je préfère entre les deux. Je touche les extrêmes de temps en temps mais j’aime me balader au milieu.

Isabelle : Julien Doré ou Patrick Bruel ?
Rudy : C’est pas ma tasse de thé mais j’écoute. Si un des deux me demandait de le produire, je pourrais le faire sans problème. Je suis complètement open. Je me suis déjà occupé d’un groupe de salsa, j’ai déjà fait du metal, du punk, de la pop. J’ai même travaillé pour deux groupes de jazz alors que le jazz ne se produit pas. Ils m’ont dit « voilà on cherche quelqu’un qui n’est pas du milieu du jazz pour avoir un son un peu plus sale, plus brut. » J’ai fait la mission. Cela a donné un super résultat et pour moi, une expérience fabuleuse.

Isabelle : Elvis Presley ou Johnny Cash ?
Rudy : Elvis. Là, d’office. J’aime bien aussi Johnny Cash mais j’ai une petite préférence pour Elvis. Il m’a quand même influencé dans le rock’n’roll. C’est une image du rock’n’roll pur.

Isabelle : The Voice ou le Jardin extraordinaire?
Rudy : De loin, le Jardin extraordinaire. J’ai regardé une fois The Voice car un pote à moi chantait. Je ne regarde pas ce genre d’émissions car, pour moi, la musique ne doit pas se concourir. La musique doit se montrer mais pas dans un concours. N’oublie que quand les cons courent, on ne les rattrape jamais. On m’a demandé d’être l’assistant de BJ Scott comme coach mais j’ai refusé. Ça va même jusqu’au grand prix Reine Elisabeth de musique classique. Je ne supporte pas tout ça.

Isabelle : Les Ardentes ou le Durbuy Rock Festival ?
Rudy : Entre les deux. C’est extrême de chaque côté. Je suis tellement éclectique en musique. Des fois, quand on m’interroge à propos des Scorpions
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, je n’ose même pas dire que j’ai écouté énormément de disco. Du disco joué avec de vrais musiciens, au début des années 70. J’adore ça. J’adore aussi James Brown pour le groove. Mais ça, tu vois, quand tu es dans un canevas, tu ne peux pas dire ça. Tu joues du metal, tu ne dois penser que metal. C’est n’importe quoi, je reste très ouvert.

Isabelle : Game of Thrones ou Columbo?
Rudy : Tu prends vraiment les extrêmes ! Je ne vais pas me prononcer. Je connais Game of Thrones, je ne suis pas à fond comme toi, mais je connais aussi Columbo. Il y a plein de choses entre qui sont bien. Open, ouvrons !

Isabelle : Forest National ou le Magasin 4?
Rudy : Pareil, les deux me plaisent bien mais il y a plein de choses entre. J’adore aussi les petits théâtres, les cabarets comme j’adore les festivals en plein air.

La serveuse arrive et nous demande si nous avons bien mangé.

Rudy : C’est très bien. J’ai beaucoup moins mangé comme je parlais. C’est un bon truc. Elle va venir tout le temps. Comme ça, elle mange et elle m’écoute et je ne mange que la moitié.

Je n’avais pas envie d’être une star. Je voulais faire ma passion. Ma passion est devenu mon métier. Je me suis battu pour ça. J’ai provoqué ma chance. Quand le groupe marche, tu es adulé. C’est complètement injuste. C’est pas parce que je joue dans Scorpions que je suis le meilleur.
Voilà, une vie de musicien. Je peux le dire aussi. On pense toujours que la musique c’est sexe, drogue et rock’n’roll. Honnêtement, les deux premiers je les oublie mais le rock’n’roll, je garde !
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AUTEUR : Isabelle
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évèn...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrièr...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe e...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....

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