Chronique

JOHN SCHOOLEY AND HIS ONE MAN BAND
One Man Against The World

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Voodoo Rhythm Records



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Samedi 11 août 2007

Avec son album éponyme, JOHN SCHOOLEY AND HIS ONE MAN BAND avait fait l’effet d’une bombe dans le catalogue de Voodoo Rhythm Records. Son retour dans les bacs figure donc parmi les bonnes nouvelles de l’année.

Pourtant à la première écoute de ce One Man Against The World, on est quelque peu dubitatif. L’ancien guitariste accompagnateur de RL BURNSIDE en tournée s’est fait beaucoup plus bricoleur dans ses compositions et on pense à BECK et son premier album sous le bras. Les instrumentations rendent moins sauvage le JOHN SCHOOLEY AND HIS ONE MAN BAND que l’on a connu. L’utilisation de différents instruments et de samples minimisent le AND HIS ONE MAN BAND. La prouesse solitaire est dès lors mise à mal.

Mais cela vaut la peine de dépasser cet étonnement ! One Man Against The World se révèle à la répétition des écoutes plus intéressant et plus remuant que de prime à bord. C’est d’ailleurs cette richesse des compositions qui va sauver l’album.

On finit par mieux comprendre la démarche du Monsieur qui a choisi de ne pas s’enfermer dans un son trop unique et basique. JOHN SCHOOLEY AND HIS ONE MAN BAND ouvre son blues aux autres aspects du rock’n’roll. Une touche seventies et de rockabilly par ci. Une version plus moderne et actuelle par là.

JOHN SCHOOLEY AND HIS ONE MAN BAND a préféré recycler son blues trash puissant plutôt que de se répéter et de s’enfermer dans un schéma restrictif. Le risque de provoquer la lassitude était trop important.

One Man Against The World est donc un album riche à l’intérieur même de chaque composition mais aussi dans son ensemble. Tantôt plus contenu, tantôt plus posé, JOHN SCHOOLEY AND HIS ONE MAN BAND n’a pas complètement délaissé son côté trash et sauvage surpuissant. Ainsi, le temps de Screwdriver (un ancien titre justement) on replonge dans le style épuré et direct qu’on avait connu avec l’album éponyme.

One Man Against The World figure parmi les albums qui doivent se découvrir. Un album qui doit se décortiquer, même si cela peut sembler paradoxale quand on parle de Blues Trash et de ONE MAN BAND.

One Man Against The World est un album complexe qui n’a pas pour autant perdu complètement de sa spontanéité et où l’énergie brute y est toujours le moteur.
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