The Deadly Sunrise est le premier mini-album des Français, réunis sous le nom de YARBLOCKS depuis la fin 2002. Le groupe originaire du Mans oscille constamment entre différentes influences. À tout moment, YARBLOCKS est capable d’insuffler dans son Hard Core tranchant du chaos, des accalmies, de la brutalité, et du métal…
Chantées en français, les compositions de YARBLOCKS sont sombres, écrasantes et teintées de mélancolie. Malheureusement sans livret, les textes se comprennent peu voire pas du tout. Ce défaut enlève évidemment une part de charme au groupe qui ne mâche pourtant pas ses sons. Le Hard Core de YARBLOCKS est cinglant et violent. Très métal, la brutalité du groupe n’est pas sans rappeler les Suisses de NOSTROMO.
YARBLOCKS donne l’impression du chaos qui se structure. Sous un fond bruitiste (CONVERGE), YARBLOCKS organise par moments ses ambiances et frôle sur certains passages, la scène Post-Hard-Core-Metal en choisissant l’expression d’émotions plus subtiles que rageuses.
Question énergie, on reconnaîtra aussi l’influence d’un Max Cavalera (SEPULTURA, SOULFLY, CAVALERA CONSPIRACY) qui en son temps était venu booster la scène métal par son jeu et son de guitare.
Rentre-dedans, le Hard Core de YARBLOCKS est aussi chargé de lourdeur. Ce bloc de 8 titres pèse sur le ventre puisqu’il a vocation d’en remuer les tripes. C’est dans ces moments que les trop rares passages d’accalmie qui permettent de reprendre sa respiration avant de replonger en apnée dans un chaos obscur sont les bienvenus. The Deadly Sunrise expose impeccablement bien la violence du groupe, mais ne laisse pas encore suffisamment de place à un contrôle et à un dosage maîtrisé pour faciliter la digestion en à peu près 40 minutes. On peine donc un peu sur la longueur tout en reconnaissant déjà les grandes qualités et le potentiel encore à venir du groupe.
Chantées en français, les compositions de YARBLOCKS sont sombres, écrasantes et teintées de mélancolie. Malheureusement sans livret, les textes se comprennent peu voire pas du tout. Ce défaut enlève évidemment une part de charme au groupe qui ne mâche pourtant pas ses sons. Le Hard Core de YARBLOCKS est cinglant et violent. Très métal, la brutalité du groupe n’est pas sans rappeler les Suisses de NOSTROMO.
YARBLOCKS donne l’impression du chaos qui se structure. Sous un fond bruitiste (CONVERGE), YARBLOCKS organise par moments ses ambiances et frôle sur certains passages, la scène Post-Hard-Core-Metal en choisissant l’expression d’émotions plus subtiles que rageuses.
Question énergie, on reconnaîtra aussi l’influence d’un Max Cavalera (SEPULTURA, SOULFLY, CAVALERA CONSPIRACY) qui en son temps était venu booster la scène métal par son jeu et son de guitare.
Rentre-dedans, le Hard Core de YARBLOCKS est aussi chargé de lourdeur. Ce bloc de 8 titres pèse sur le ventre puisqu’il a vocation d’en remuer les tripes. C’est dans ces moments que les trop rares passages d’accalmie qui permettent de reprendre sa respiration avant de replonger en apnée dans un chaos obscur sont les bienvenus. The Deadly Sunrise expose impeccablement bien la violence du groupe, mais ne laisse pas encore suffisamment de place à un contrôle et à un dosage maîtrisé pour faciliter la digestion en à peu près 40 minutes. On peine donc un peu sur la longueur tout en reconnaissant déjà les grandes qualités et le potentiel encore à venir du groupe.

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