Si vous êtes un(e) habitué(e) du webzine, vous aurez peut-être déjà lu les chroniques des deux précédents disques de GOODBYE DIANA? Si oui, sachez que ça continue bel et bien dans le même trip. Et si vous ne connaissez pas... Hé bien c'est l'occasion de découvrir!
Musicalement on est dans un style post-rock pachidermique aux rythmes carrés et entêtant. On est loin des envolées mélodiques et dramatiques du habituels du genre (post-rock). Les trucs mielleux et doucement heureux déjà entendu cent fois et ressassé mille fois. Bien...
Mais est-ce que GOODBYE DIANA est original? J'en sais rien. On est dans un truc rythmique carré, instrumental, dynamique, et puissant. Des étiquettes? Mais bien sur : math rock ou rock progressif. A vous de choisir! Ou alors c'est juste entre les deux? Niveau comparaison, je rangerais le disque à coté de DON CABALLERO, HONEY FOR PETZY, etc, avec une touche plus metal pour la lourdeur des riffs (KEELHAUL disent certains!).
Le disque m'a peut-être moins vite tapé dans l'oreille que le précédent...Enfin au début, car avec les écoutes c'est la massivité du son qui impressionne. Comme si le disque avait été « enregistré par Steve Albini ». C'est le genre de musique qui plairait à plus d'une personne ici dans le coin. Et j'avoue qu'en multipliant les écoutes, je me prends à apprécier de plus en plus ce disque. Mais attention c'est de l'instrumental pur jus non dopé aux cris vitaminés. Pas de chant. Que des instruments... Mais ceux-ci arrivent à prendre tout le volume nécessaire sur ce disque pour vous faire balancer le crâne d'avant en arrière toute la durée du disque!
Un album super réussi une fois de plus par la team GOODBYE DIANA... Même encore mieux que le « mobilhome ».
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