RADIUS SYSTEM

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Tiraillé entre un désir d’expérimentation et d’efficacité, Radius system évolue dans un univers qui fusionne le rock à t...
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TIME TO BURN

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RADIUS SYSTEM - Architects Of Yesterday | Chronique sur Shoot Me Again Webzine.
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Jeudi 17 mai 2012. S'identifier
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image RADIUS SYSTEM
Architects Of Yesterday
Autoproduit



L’aventure débuta il y a 10 ans, mais c’est quand Gregory Hoepffner et Alex Dallou décidèrent de faire de RADIUS SYSTEM, un projet viable uniquement en studio que RADIUS SYSTEM a pu vraiment prendre son envol.

Face aux difficultés de retranscrire la complexité des compositions sur scène, le groupe à l’époque à géométrie variable se débarrassa de toutes contraintes en ne se donnant une survie qu’en studio. C’est à deux que RADIUS SYSTEM assuma jusque-là ses compositions alambiquées. Ainsi Escape/Restart, le deuxième album du projet, fut le plus gros succès du netlabel anglais LostChildren avec 23.000 téléchargements gratuits.

Après prolifération des nouveaux projets tels TIME TO BURN ou PAINTING BY NUMBERS, RADIUS SYSTEM revient avec un troisième album où seul Gregory Hoepffner est aux commandes.

Mélancolie et désillusion sont la toile de fond tissée pour créer l’ambiance du disque. Tantôt sauvage avec ses murs, tantôt fragile, Architects Of Yesterday cache derrière sa nostalgie un regard tourné vers l’avenir. La conduite de Architects of Yesterday s’étudie. Passage après passage, les couches dévoilent leurs charmes élégants et leur beauté douce. De part les subtilités que RADIUS SYSTEM a toujours su, et encore plus aujourd’hui, dissimuler derrières des apparences abordables qui ont construit la richesse du projet, RADIUS SYSTEM nous projette face à un équilibre parfait entre viscéralité et réflexion. D’ailleurs ce dosage réussi a constamment permis au projet de conserver une accessibilité face aux risques d’une intellectualisation abstraite de sa musique.

Un peu à la manière où chaque matin, on admire le soleil levant qui déverse ses flots d’orange teintés de prévisions joyeuses d’un jour nouveau tout en regrettant les frasques de celle d’hier, l’album sans fin s’écoute et se ressent.
image 27-02-2011