Du bon sludge de pitbull je vous dits !
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163 chroniques · 2 galeries c’est du tout gros calibre spécialement importé de Los Angeles.
Deep Cuts From Dark Clouds est le deuxième album du quatuor depuis 2007, l’année de leur reformation et de leur signature chez Relapse. En cinq ans, la bande à
Cris Jerue n’a pas pris une ride. On croirait même qu’ils ont fait ça toute leur vie tellement la machine de guerre semble bien huilée. Les riffs sont catchy, heavy et la voix reste lourde comme une enclume façon
Kirk Windstein (chanteur de
Crowbar
Crowbar3 chroniques · 5 galeries) que tu te ramasses en pleine poire. Le nouveau batteur,
Mateo Pinkerton remplit son rôle de métronome détonnant, apportant une dose d’explosivité encore jamais atteinte par le passé.
Bref, ce dix titres sorti il y a deux semaines, à tout pour plaire. D’autant que -16- s’aventure dans des contrées musicales parfois plus noise et post-hardcore comme sur les morceaux
Ants In My Bloodstream et
Parasite où l’influence de groupes tels que
Helmet
Helmet1 chronique · 1 galerie ou
Unsane
Unsane4 chroniques · 3 galeries se fait sentir.
Cris Jerue, fidèle à lui-même, transpose sa colère dans un chant saturé à souhait rappelant les « insultes » de
Kirk Fisher, vocaliste de
Buzzov-en.
Et puis, au niveau des lyrics, on est à fond dans une thématique très sludge, la dorgue, encore et toujours, avec ses effets et ses méfaits.
Pour ne rien changer, c’est clair qu’avec
Deep Cuts From Dark Clouds,
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163 chroniques · 2 galeries ne va pas bouleverser le genre. Il va tout simplement apporter une galette aux compositions surpuissantes comme on en a rarement vue ces dernières années.