Chronique

PESTIFER
Reaching The Void

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Great Dane Records

http://www.pestifer.be/
Sorti le 19-03-2014


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Jeudi 31 juillet 2014

Retour vers le futur! Pestifer
Pestifer


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c'est, l'air de rien, déjà plus de 10 ans d'existence. En 2004, les frères jumeaux, Adrien et Philippe Gustin, créent Pestifer
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. Rejoint très vite par leur frère d'âme et d'arme, Antoine Paterka, le combos, lentement mais surement, tisse sa propre toile, sans se préoccuper des autres, au sein du réseau épineux du death métal européen.

Après la sortie de leur premier album "Age of Disgrace" en 2010 (ma première chronique sur shoot me again), Pestifer
Pestifer


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n'a de cesse d'enchainer les tournées à l'étranger en compagnie de grands noms tels que Kataklysm
Kataklysm


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, Nile
Nile


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ou Krisiun
Krisiun


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. Comprenant de la sorte que nul n'est prophète en son pays et que la scène étrangère est la meilleure des écoles, les liègeois prennent des notes, regardent, écoutent.

De retour au pays après 4 ans de gestation, Pestifer balance "Reaching The Void". Album de death métal technique sans concession, très rapide, s'ouvrant sur "Witness of the loss" un titre rappellant, notamment grâce au jeu de basse bien distinct, les excellents Atheist
Atheist
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.

Comme dans leur précédant album, on retrouve dans ce neuf titres cette virtuosité propre à la vague plus technique des groupes de la Tampa bay. Ajoutons que cela va de pair avec un ton relativement old school et immédiat. Le mastering de Victor Bullok, producteur de Pestilence
Pestilence


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et d'Obscura
Obscura


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, en est peut-être la cause.

En somme, Pestifer étalle tout son savoir faire sans jamais en abuser proposant même des phases plus lentes comme sur l'excellent "Within The Void" et le très nuancé "Orbital Failure". Ajoutant des solos vertigineux et pointilleux dignes du dieu Schuldiner en personne.

Enfin, un petit mot sur cet atwork verdâtre et sombre, où HR Giger cotoie Jean Giraud, rélisé par le fidèle David Caryn (déjà auteur de la pochette de "Age of Disgrace").

A l'image de cet album très réussi, cette oeuvre représente un Pestifer bien en place, survolant des rails prêtent à plonger vers ce vide obscur tel un cratère sibérien. On ne peut que les encourager sur cette voie. Car avec "Reaching The Void", Pestifer
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s'éloigne radiqualement des tendances virales de l'industrie musicale actuelle.
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38
AUTEUR : Marc
Marc est un mélomane qui depuis l’achat de sa première cassette de Metallica (le maxi de Wherever I May Roam) n’a jamais cessé de se diriger ve...
Marc est un mélomane qui depuis l’achat de sa première cassette de Metallica (le maxi de Wherever I May Roam) n’a jamais cessé de se diriger vers le rayon Hard Rock de chez Caroline Music. Pendant son adolescence, la lecture de magazines tels que R.A.G.E ou Popular1, sans oublier l'écoute de Rock à Gogo, a fortement agrandi sa passion ...
Marc est un mélomane qui depuis l’achat de sa première cassette de Metallica (le maxi de Wherever I May Roam) n’a jamais cessé de se diriger vers le rayon Hard Rock de chez Caroline Music. Pendant son adolescence, la lecture de magazines tels que R.A.G.E ou Popular1, sans oublier l'écoute de Rock à Gogo, a fortement agrandi sa passion pour la culture et la musique alternative. Les découvertes de Channel Zero et de DV8 furent une autre grosse c...
Marc est un mélomane qui depuis l’achat de sa première cassette de Metallica (le maxi de Wherever I May Roam) n’a jamais cessé de se diriger vers le rayon Hard Rock de chez Caroline Music. Pendant son adolescence, la lecture de magazines tels que R.A.G.E ou Popular1, sans oublier l'écoute de Rock à Gogo, a fortement agrandi sa passion pour la culture et la musique alternative. Les découvertes de Channel Zero et de DV8 furent une autre grosse claque dans son apprentissage et le début d’un intérêt, d’une certaine fierté,...
Marc est un mélomane qui depuis l’achat de sa première cassette de Metallica (le maxi de Wherever I May Roam) n’a jamais cessé de se diriger vers le rayon Hard Rock de chez Caroline Music. Pendant son adolescence, la lecture de magazines tels que R.A.G.E ou Popular1, sans oublier l'écoute de Rock à Gogo, a fortement agrandi sa passion pour la culture et la musique alternative. Les découvertes de Channel Zero et de DV8 furent une autre grosse claque dans son apprentissage et le début d’un intérêt, d’une certaine fierté, pour nos artistes du cru. Après l'obtention de son diplôme en information et de communication, il intègre en 200...

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