Chronique

LAS VEGAS
LAS vegas

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Off Records

9, 41'
Sorti le 03-04-2015


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Mardi 7 avril 2015

La prolifique Dominique Van Cappellen-Waldock (NAIFU
NAIFU
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, KEIKI
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, BABY FIRE
BABY FIRE


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, VON STROHEIM
VON STROHEIM


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) s'est associée à Eugene S. Robinson (OXBOW
OXBOW


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) pour ce projet singulier, LAS VEGAS
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.

Avec KEIKI
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, sur The Killing Cure, elle avait déjà collaboré avec ce dernier, venu poser sa voix. Pour LAS VEGAS
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, c'est sur un album complet qu'ils ont collaboré. Une association à distance puisque Dominique, adjointe une nouvelle fois du support de Raphaël Rastelli (KEIKI
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) à la programmation, a composé la musique enregistrée par Raphaël en Belgique, tandis que Eugene a posé sa voix de l'autre côté de l'atlantique, à San Francisco.

On retrouve bien évidemment le style de Dominique. Sa voix, sa guitare minimaliste et sa théremine. Rapahël Rastelli et Kris Engelen ont travaillé sur la programmation, apportant ainsi une touche électronique plus marquée qui tranche avec les précédentes sorties de la Bruxelloise. Enfin, Eugene vient poser sa voix à coup de lamentations dont il a le secret.

On ressent au long des neufs plages qui composent l'album que la participation de Eugene est restée à distance. Une distance physique qui s'explique par les contraintes d'enregistrements mais qui a limité aussi son implication. Si il s'amuse très certainement à jouer de son style déjanté, il ne semble pas prendre complètement part à la direction des titres. Sa voix semble venir se greffer et certaines compositions (Hole Man) ressemble plus à des improvisations improbables qu'à la rencontre créatrice des deux entités.

Cette distance qui sépare leur collaboration se fait également ressentir lorsque Dominique et Eugene mêlent leur chant. Eugene reste au second plan et accompagne plutôt que de tenir un rôle à proprement parlé.

Il n'empêche que même résolu au rôle de featuring, Eugene reste un personnage qui colore les composition par sa présence. Toutefois le format et l'identité utilisés laissaient attendre plus du résultat. L'album peine à décoller et à nous emmener pleinement dans un univers resté trop hermétique. Black Lily, version plus Dark-Trip-Hop se démarque par son style plus enclin à rapprocher les deux intervenants, seul titre qui sorte clairement du lot de l'album.


Tags : Eugene S. Robinson, Baby Fire, von Stroheim, Oxbow
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