Chronique

THE AMITY AFFLICTION
This Could Be Heartbreak

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Roadrunner Records

11 titres - 44 minutes
Sorti le 12-08-2016


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Jeudi 15 septembre 2016

On ne dirait pas, mais ces petits gars-là ont quand même une belle longueur discographique à partir de cet opus. En effet 6 albums sur un peu moins de 10 ans c’est pas mal. Produire autant est peut-être aussi une nécessité dans la scène hardcore (moderne) actuelle.

Ces 4 jeunes Australiens viennent donc du pays qui nous sort souvent de belles pépites dans le milieu (rien que Parkway Drive
Parkway Drive


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suffit à donner du poids à mon argument). Mais sont-ils aussi à ce bon niveau dans la scène australienne?

The Amity Affliction
The Amity Affliction


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depuis approximativement son album Chasing Ghosts en 2012, et son ascension internationale a une place stable, fait partie des groupes à public d’adolescentes ouvertes à uniquement ce style pour le chant très clair et les mecs tatoués. Je ne vise pas un côté machiste ici, mais ils sont passés d’un mélange de post-hardcore et metalcore (certe moyen), à un post-hardcore très éclairci, voire trop même… Quitte à oublier le mot «originalité». Là est ma reproche, pas dans le public moyennement vrai fan de hardcore moderne, mais plus dans ce manque d’inventivité.

C’est un peu le problème de ce nouvel album, This Could Be Heartbreak. Ça s’écoute, mais franchement ça ne marque pas l’esprit. Au fils de ses CD, ce quatuor se transforme de plus en plus en groupe lambda qui fera ses supports et petites tournées en headliners, mais ne donne pas l’impression de vouloir en faire plus. En tout cas dans le sens qualitatif du terme.

Les chansons passent, mais l’oreille ne remarque pas grand-chose. Il m’aura fallu arriver à la fin pour enfin dire quelque chose de bien et d’intéressant!
En effet, sur les 4 dernières chansons, il y a enfin quelque chose qui fait du bien. Pourquoi? On trouve enfin un meilleur dosage sur le chant clair et un peu plus de technicité dans les riffs, mélodies et breakdowns.

Le trio final : Wishbone, Note To Self et Blood In My Mouth serait la seule chose à retenir de cet album. Selon vos goûts peut-être qu’un ou 2 titres de ce disque vous marquent. Cependant The Amity Affliction
The Amity Affliction


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est très loin de figurer dans un top des albums de 2016 avec This Could Be Heartbreak





Tags : The Amity Affliction - Australia - Post-hardcore - Melodic
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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