Chronique

PUBLIC PSYCHE
No New Violence

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Hypertension Records

Sorti le 29-09-2017


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Jeudi 2 novembre 2017

Le Post-Punk de RAPE BLOSSOMS n'est plus. Désormais, il appartient à PUBLIC PSYCHE qui dans la continuité sort donc le troisième album.

No New Violence pousse le groupe et son nouveau nom à arpenter de nouvelles frontières musicales et lorgne vers une musique mélangeant plus synthétique à ses sonorités organiques entre FAD GADGET et l'insaisissable LIARS.

Sa part psyché n'est pas volée dans son patronyme avec des compositions comme New Days qui ouvre l'album assez court ou le psychotique Bleached.

Cette tension Krautrock trouve un écho particulier sur Elevator qui n'est pas sans rappeler le style glaçant de SUICIDE, démontrant par la même occasion que PUBLIC PSYCHE est en mesure de se jouer des frontières stylistiques.

Prenant, l'album souffre malgré tout d'un défaut quelque peu agaçant : sa production bancale. Instable donc, la production souhaite retranscrire un enregistrement naturel d'époque mais certains choix laissent perplexe. Sur Veil par exemple, on peut mesurer les problèmes d'équilibre et pourtant, dans ce cas qui fait exception, le parti pris fonctionne.

Sur d'autres compositions, par contre, on regrette généralement que certaines fréquences soient sous exploitées et que la netteté de l'enregistrement ne soit pas toujours au rendez-vous pour apporter plus de violence aux compositions.

Face à ce constat, l'écoute du disque sur un appareillage de qualité moyenne, permet effectivement de diminuer cette impression regrettable. Pousser donc volontairement le son et les réglages pour apprécier encore plus cet album qui termine magistralement sur Desire Lines, mais qui reste trop court je le répète.
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