Chronique

BURY TOMORROW
Black Flame

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Sony Music

10 titres - 40min
Sorti le 13-07-2018


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Mardi 31 juillet 2018

Bury Tomorrow
Bury Tomorrow


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a l’honneur d’être fortement suivi dans nos chroniques, c’est donc tout naturellement qu’il fallait s’intéresser à leur 5ème bébé. Black Flame arrive pile-poil 2 ans après Earthbound, album qui ne nous avait pas laissé de mauvais souvenir.

J’avais d’ailleurs écrit : « très semblable à Runes, Earthbound ne sera pas l’album de 2016 ». Cette fois, j’hésite à réécrire la même phrase tout en contextualisant avec ce nouvel opus, mais heureusement qualitativement on a peaufiné le bazar. Bien que Bury Tomorrow
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reste toujours dans les mêmes teintes du même style (qu’ils manient excellemment). Peut-être le passage de Nuclear Blast à Sony Music  ?

L’enregistrement ainsi que le mixage ont été bien plus minutieux, en résulte principalement une amélioration des voix. En Live le groupe a toujours assuré vocalement, mais cette fois la fidélité dans l’album est bluffante. Les cœurs, assurés par Jason – guitariste, sont encore plus cleans qu’auparavant et atteignent le niveau en live. Mais, le scream de Dan, notre cher frontman, s’est lui aussi amélioré pour atteindre une grande justesse et un parfait volume.

Black Flame est donc beaucoup plus affiné, et ça se ressent sur le morceau éponyme déjà. La structure est aisément reconnaissable, mais on sent une meilleure réflexion, comme si le groupe avait su puiser les différents points forts de Earthbound ou Runes, quitte à en finir avec les stéréotypes (plaisants) de The Union Of Crowns. Bien que des tubes comme Lionheart ne soient pas visibles sur cet album, le ton global devrait déclencher, sans temps-morts, des pogos et sings-alongs sur les cœurs.

Pour continuer dans cette rupture du stéréotype, on peut prendre pour exemple Knife Of Gold : garder les codes, mais éviter d’exacerber, comme par exemple le breakdown qui est tout sauf cliché. On sent aussi une envie de guitares solistes, ce qui ressort bien vu la partie rythmique assez développée et très carrée.
L’album reste dans la même dynamique tout au long des 40min, sans moment ralenti, mais aussi sans moments trop forcés. On ne se lasse pourtant pas, c’est cela qui m’a surpris dans Black Flame. Car les Anglais ont quelque chose de tellement abouti qu’on ne peut qu’applaudir malgré que ceci ne devrait pas faire exploser Bury Tomorrow
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. La conséquence fan-base du groupe ne devrait donc pas partir en exponentielle.

Au final, ce 5ème album est l’aboutissement d’un travail, qui sera peut-être révolutionné au prochain épisode ? Black Flame devrait occuper une place majoritaire dans les futurs concerts du groupe, mais pas être l’ascenseur à notoriété.



Tags : Bury Tomorrow - UK - Metalcore
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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