« Jettatura 666 ! ». C’est par ce cri écorché que les Français VCID ouvrent leur premier album, résolument placé sous les auspices d’un Black’n’Roll aussi crade que direct. Il s’agit là aussi d’un appel d’air pour leur label, les Acteurs de l’Ombre généralement plus habitué à propager des formations lorgnant sur le Post-Black Metal.
Pour la petite histoire, le mot « Jettatura » est un ancien terme italien qui fait appel aux croyances populaires et qui désigne un infâme jeteur de sort. Ce qui donne un petit aperçu quant à la saveur à retrouver sur les morceaux… Bien qu’il soit encore trop tôt pour savoir si toute personne qui écoutera ce disque se verra frappée par la patte du Malin, il est en tout cas certain que l’aura malsaine est de mise. On se plaît à de temps à autre y déceler quelques analogies avec Watain et Satyricon, tel qu’avec le titre Wolven Woods.
Six titres aux riffs froids et ciselés, perfusés au rock’n’roll et nourris d’un chant hargneux et provocateur. Ça grince, telle une poignée de cailloux balancée au fond de la gorge et avalée avec une rasade de mauvais whisky. Après une première démo et un split avec Blacktyde, tous deux sortis en 2012, les Nantois ont apparemment décidé de prendre leur temps afin de proposer ici, six ans plus tard, un premier LP tout à fait convaincant. Le genre à particulièrement contenter les amateurs d’Aura Noir ou de Taake, pour ne citer qu’eux. Une bonne grosse demi-heure de Black Metal dérangeant où vous vous surprendrez certainement à balancer de la tête, malgré une certaine linéarité dans les compositions. VCID fait partie de ces groupes à tenir à l’œil et pourrait nous réserver à l’avenir quelques bonnes et pernicieuses surprises.
Pour la petite histoire, le mot « Jettatura » est un ancien terme italien qui fait appel aux croyances populaires et qui désigne un infâme jeteur de sort. Ce qui donne un petit aperçu quant à la saveur à retrouver sur les morceaux… Bien qu’il soit encore trop tôt pour savoir si toute personne qui écoutera ce disque se verra frappée par la patte du Malin, il est en tout cas certain que l’aura malsaine est de mise. On se plaît à de temps à autre y déceler quelques analogies avec Watain et Satyricon, tel qu’avec le titre Wolven Woods.
Six titres aux riffs froids et ciselés, perfusés au rock’n’roll et nourris d’un chant hargneux et provocateur. Ça grince, telle une poignée de cailloux balancée au fond de la gorge et avalée avec une rasade de mauvais whisky. Après une première démo et un split avec Blacktyde, tous deux sortis en 2012, les Nantois ont apparemment décidé de prendre leur temps afin de proposer ici, six ans plus tard, un premier LP tout à fait convaincant. Le genre à particulièrement contenter les amateurs d’Aura Noir ou de Taake, pour ne citer qu’eux. Une bonne grosse demi-heure de Black Metal dérangeant où vous vous surprendrez certainement à balancer de la tête, malgré une certaine linéarité dans les compositions. VCID fait partie de ces groupes à tenir à l’œil et pourrait nous réserver à l’avenir quelques bonnes et pernicieuses surprises.
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