Chronique

J.C. SATAN
Centaur Desire

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BORN BAD RECORDS

10 titres - 40min
Sorti le 16-03-2018


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Lundi 29 octobre 2018

Dans le rock alternatif, il faut souvent creuser un peu pour découvrir des choses qui valent le détour. Bien que cela fasse déjà 8 ans qu’ils sont installés dans le paysage, J.C. Satàn
J.C. Satàn


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reste un élément qu’il faut réussir à capter. Il ne suffit pas de supporter des distorsions, des rythmes déconstruits ou autres tendances un peu post et noise.

Ces cinq Bordelais accumulent les étiquettes de sous-genres : doom, coldwave, psychédélique, punk-rock. Des éléments à savoir doser parce que la mixture fait que ça passe ou ça casse. Cependant, l’univers complet et un peu sombre de J.C. Satàn
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(sombre, mais c’est pas satanique comme dans le nom) parvient à créer une ambiance bien rodée. Il y a de l’expérience et un travail méticuleux derrière ce Centaur Desire. Par rapport aux disques précédents, le groupe a pris le temps d’épurer certaines choses. Le côté « fou » que l’on retrouve chez beaucoup d’artistes du genre a été atténué, comme si l’on avait ferré le centaure. Une tension palpable tient en haleine, comme si l’on était face à ce centaure, armé, avec pour seule crainte « va-t-il se libérer et déchaîner sa rage ? ».

Le quintet parvient à maintenir ce côté pétrifiant, tout en gardant son brin de folie qui fait sa richesse musicale. Passer de Complex Situation à Drink, Dope & Debauchery résume bien les sentiments que l’on ressent à l’écoute.

Pour parler de la partie technique, J.C. Satàn
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a accordé ses voix bien psychédéliques en les posant sur un doom-rock assez entraînant. Un chemin bien ficelé qui nous attire d’une base lente et sombre au paradoxe d’une vitesse où les ombres deviendraient lumineusement pop. Les guitares aux effets bien trouvés donnent une hauteur juste et haletante sur la batterie bien sèche et simple. Le rythme effréné de batteur, cette fois on s’en passe et tant mieux parce qu’il y a déjà assez à faire dans les cordes (vocales).

L’échappée ne s’envole qu’un peu plus vers les 3 derniers titres. Tant le niveau est haut, on en vient à se demander pourquoi on n’encensait uniquement les lives à ampli saturés de J.C. Satàn
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avant Centaur Desire. Pourtant il y avait de très belles choses, on ne va pas se mentir ! Mais cette fois on sent une uniformité et non plus « que » quelques éléments excellents. La voix de Paula, la chanteuse principale, atteint ici son meilleur niveau, et prend une dimension psychédélique-doom avec les cœurs du groupe en arrière.

Il n’y a pas beaucoup de défauts à citer. Il faut ''seulement'' rentrer dans cette introspection mythologique et profiter de l’album qui pourrait bien faire passer J.C. Satàn
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de ses petites salles obscures a de plus grandes (mais toujours sombres, sinon c'est pas cool).




Tags : French - Alternative - Noise - Doom Rock
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7
AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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