La composition me fait penser à My Dying Bride dans le fond (mais pas dans la forme où les deux groupes sont tout à fait distincts). C’est torturé, sans pour qu’on ait pour autant envie de se défenestrer après l’écoute de chaque morceau. Dans la même lignée que Oranssi Pazuzu, Deafheaven, A Pregnant Light , Cicada The Burrower nous en met plein les oreilles avec ce troisième album après The Oasis en 2014 et The Great Nothing en 2017). Comme le site le seul et unique créateur du projet : « C’est un opus conceptuel à propos de la dépression et d’expériences significatives que j’ai vécues vers fin 2014 jusqu’à début 2016, ainsi que quelque chose qui m’est arrivé le 23 juin 2012. »
C’est la première fois que je me retrouve face à un sous-genre de metal semblable à celui-là, un squelette fleuri tapi dans l’ombre. A la fois obscur et ensoleillé, cet album de black metal progressif par Cameron Davis (one-man project) a des sous-tons de shoegaze et d’électro (quelques ressemblances avec toute la vibe lo-fi qui a émergé il y a quelques années mais un tantinet plus décoiffant on va dire… Pas le genre de musique à écouter en étudiant, sauf pour les plus aventureux.ses ! ) . C’est un mélange surprenant, inattendu et parfaitement réussi.
Progressive Black Metal, Post Black Metal, Jazz

My Dying Bride
Oranssi Pazuzu
Deafheaven