Interview

WHEN DIAMONDS FADE

Samedi 9 juillet 2011

E : When Diamonds Fade
When Diamonds Fade


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bonsoir !

Tous : Bonsoir !

E : Alors vous avez fêté ce soir la sortie de votre CD. Est-ce que vous en êtes satisfaits ?
A : Du CD ou de la fête ?
E : Alors on va commencer par le CD.
A : Par ce qu’il y a dedans ou l’emballage ?
E : Alors on va commencer par ce qu’il y a dedans. Au point de vue musical.
K : Personnellement je suis satisfait.
J (avec un accent liégeois abominable) : On s’est bien creusés, on a pris les meilleurs morceaux, on les a tapés sur un CD, on a fait une petite intro, une outro… j’aime bien moi !

(rires)

E : Et au niveau de l’emballage alors, puisqu’apparemment ça fait débat ?
Alex : Ah non pas du tout, on s’est posé beaucoup de questions et on a eu beaucoup d’idées donc on a dû faire un choix parce que certaines choses n’étaient pas réalisables…
A : Oui, on s’est posé tellement de questions qu’au final on s’est dits « ah merde il doit sortir dans 3 semaines et on n’a toujours rien ».
Alex : Petite touche, un CD noir, un CD blanc.
A : Comme ça on oblige les gens à en acheter deux… et on était sûrs que les gens allaient poser des questions genre « c’est quoi la différence entre les deux ? Seulement au niveau de la couleur ? » - ah bin non il y en a un bien et un pas bien…



E : Et au niveau de la release party en elle-même, vous en êtes satisfaits ?
A : Ouais franchement c’est le concert où je me suis le plus amusé !
Alex : Je me suis bien amusé aussi, le public était réceptif, il y avait du monde…
J : Oui surtout qu’on jouait avec A Perfect Mess
A Perfect Mess


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et El Comer Ocho
El Comer Ocho


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!
K : Et on avait un bon son !
A : Oui c’est clair, même à Durbuy on avait une moins bonne qualité que ce soir !
Ju : Les Krank ?
A : Oui ça a joué donc… merci JP !


E : Maintenant si on revient à votre CD qui est sorti ce soir, vous l’avez enregistré aux studios Hautregard à Battice et moi qui suis un peu plus vieux que vous, je pense directement à des groupes comme Channel Zero
Channel Zero


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ou Deviate
Deviate


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. Vous, qu’est-ce qui vous a fait choisir ce studio en particulier ?

A : Bin c’est plus… le prix (rires).
E : Vraiment ?
A : Oui oui vraiment, c’est parce que la mère de Warren…
W : Ma mère est… en fait c’est un peu de la même famille, en fait euh… ma mère est sa tante. Donc on les connaît très bien et mon père euh…
A : Si t’as pas compris c’est pas grave !
(rires)
W : En résumé, mon père quand il avait 25 ans il avait un groupe avec André Gielen. Donc ils se connaissent depuis là.
E : Donc en fait c’est grâce aux relations que vous avez eu une prix sur l’enregistrement !
W : Ouais voilà.
A : Mais faut pas le dire trop fort hein !
E : Ah mais faut savoir que tout ce qui est enregistré sera retranscrit au mot-à-mot.

Les cris fusent : MOT-A-MOT ! BATARD ! URUGUAY !
Après quelques secondes de pause, on reprend l’interview.


E : Hormis cette raison, le son vous intéressait quand même un peu au départ ? Parce que votre démo avait été enregistrée par Ben du Jack Studio ?
A : On avait été un peu déçus faut dire… il fait du très bon travail mais par rapport à ce que nous on recherchait, aux références qu’on lui donnait de CD, en fait il aimait pas donc on a eu un peu de mal à aller dans la même direction.
J : Lui c’est vraiment la scène hardcore et on voulait au départ un truc un peu différent mais voilà…
Alex : Et au final, enregistrer dans un studio où sont passés Channel Zero
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et Mass Hysteria
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, ça fait plaisir !



E : Quand on voit votre groupe la première fois, ce qui retient l’attention c’est que vous avez beaucoup de tatouages. Ca a l’air d’être un truc relativement important dans votre groupe d’autant plus que récemment les tatoués ont pris le dessus sur les non-tatoués (Warren venait de commencer un tattoo sur le torse). Et ce que vous deux, Jonathan et Kevin, vous pensez franchir le pas un jour ou l’autre ou ça ne vous parle pas ?
Ju : Et est-ce que vous ne subissez pas trop de pression de la part de vos camarades ?
J : Bin perso j’attends l’idée géniale qui me viendrait à l’esprit et je me verrais mal en labo avec les bras tout tatoués…
Alex : On ne leur met pas la pression mais on va changer de batteur et de bassiste !
(rires)
A : Non pas de batteur parce que sa sœur est bonne !
J : Pas de bol, ma sœur est super moche !
(rires)
E : Mot-à-mot on a dit !
A : Uruguay.
K : Moi j’aime bien les tatouages mais j’ai pas d’idée donc tant que j’ai pas d’idées je suis pas pressé quoi. Et je suis pas super musclé.
A : C’est vrai que Warren…
(rires)
E : Mais ce côté tatouages, c’est devenu omniprésent dans la scène hardcore, et même si vous allez sûrement me répondre « non », est-ce que votre intérêt pour ça vient du hardcore ?
Alex : C’est vrai qu’entre la musique et les tatouages maintenant il y a vraiment un lien, c’est un style de vie, c’est un art, c’est un choix et oui ça a probablement un lien avec la musique. Même si éventuellement j’arrête la musique un jour je ne regretterai pas mes tatouages. Et même, je continuerai à me faire tatouer.



E : Et au fait, on va venir sur une question qui vient en général en début d’interview. When Diamonds Fade
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, ça a un sens ou c’est juste pour la sonorité du nom ?

Tous : Pour la sonorité du nom. Antoine, brode !

(rires)
Le bouchon de la deuxième bouteille de champagne saute – la fin de l’interview s’annonce laborieuse.

A : En fait c’est un tournant ! Parce qu’à notre âge on est un peu à un tournant de notre vie et c’est un peu le changement d’un tas de choses ! On aurait pu s’appeler « Cocoon », ou « Les papillons », ou « Les papillons de l’éternel » ou « Lara Fabian » ! Uruguay.
(rires)
A : Uruguay.
E : Et pourquoi « Uruguay » au fait ?
A : Parce que comme le disait ma vieille maman – paix à soin âme – Uruguay, Uruguay, Uruguay. Uruguay.
J : Comment pourrir une interview !
(rires)



E : Au fait, je vais encore poser une question qu’on pose en général en début d’interview mais j’aime faire les choses à l’envers. Qui êtes-vous ?
A : Moi c’est Antoine, et j’aime les seins.
W : Mais pas les gros !
A : Si j’aime les gros !
K : Et on a une chanson qui est dédicacée à ça d’ailleurs !
A : Oui elle est dédicacée aux gros seins mais en fait c’est plus une question de proportions. Parce qu’une toute petite avec des seins qui sont pas spécialement trop gros, comme ça ils paraissent plus gros. Mais je compte en mains. Un main un sein, c’est bien. Mais j’ai des petites mains aussi parce que si j’avais des mains comme El Comer Ocho
El Comer Ocho


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, ce serait pas pareil.
W : Moi c’est Warren, je suis guitariste de When Diamonds Fade
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.
Alex : Moi c’est Alex, guitariste de When Diamonds Fade
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aussi, et moi je préfère les culs aux seins.

E : Ah mais ça c’est très ricain par contre parce qu’en général les Américains préfèrent les culs et les Européens préfèrent les seins.
Alex : Mais le problème avec les seins c’est qu’ils sont cachés dans les soutien-gorges et ils ont l’air énormes et tout mais une fois qu’on l’enlève c’est minuscule.
J : En plus les seins t’en as des faux, les fesses c’est plus rare !
A : En effet, t’es moins vite trompé sur les fesses que sur les seins. (pause). C’est tout ce que j’avais à dire.
J : Alors Jonathan, bassiste de WDF, ou Josh aussi sur le Myspace.
A : Ou Schoubis !
E : Ah ouais, pourquoi Schoubis au fait ?
J : Oh, bin mon papa quand j’étais petit, il m’a appelé comme ça parce que lui quand il était petit, comme on s’appelle Schoonbroodt, lui on l’appelait Schou et son frère Broodt. Donc Schou 2 ça fait Schou-bis donc Schoubis voilà.
Ju : Ah putain !
J : Ah ouais c’est recherché hein !
K : Alors moi c’est Kevin batteur de WDF, un rockèèère. Je suis le seul du groupe à aimer des vieux trucs.
A : Ah nan moi aussi mais quand on dit « vieux trucs » on parle pas de MILF et tout le bordel hein.
W : Ouais une cougar quoi.
A : Ah nan c’est pas pareil !

Les cris fusent, personne ne semble d’accord quant aux définitions de ces termes. Un éclaircissement s’impose.

A : Il y a 4 catégories ! D’abord il y a la MILF (Mother I’d Like to Fuck) qui est simplement une mère avec un gosse, qui peut devenir une MIF donc Mother I Fuck quand c’est fait. En plus c’est selon les âges parce qu’elles peuvent aussi ne pas avoir d’enfant. C’est mieux sans enfant d’ailleurs parce que ça fait du bruit, ça rentre, ou alors faut mettre de la vaseline sur la poignée comme ça ils peuvent pas rentrer, ça glisse.

(rires)

A : Donc t’as la femme de 30 ans qui elle est une puma et seulement après t’as celle de 40 à 50 ans qui elle est la cougar. Attention que le cougar a disparu de la surface de la terre maintenant c’est officiel. Ensuite au-dessus de 50 ans c’est les frozen fox donc renard des glaces.

Un type de la salle nous interrompt.

Type de la salle : ouais euh bonsoir les gars, j’avais euh une question à vous poser, vous étiez combien en tout à jouer ?
(tout le monde calcule)
A : 14 !

E : Au fait on fait une interview donc si t’as quelque chose à dire mec !
Type de la salle : Bin euh salut !
Un dernier truc à dire ? J’ai plus de questions là. Enfin en même temps j’en avais pas au départ donc bon…
K : Bin merci Erik !
A : Si j’ai un jour un permis de tuer et un lance-flammes, alors je viendrai dans le camping de Dour et je vous tuerai tous.

(rires)

E : Antoine, tu veux rattraper ou pas ?
A : Nan on en reste là !

Je crois en effet qu'on a tous raconté assez de conneries là !
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AUTEUR : Erik
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentr...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...

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