Interview

POLAR

Mardi 17 février 2015

Alors les gars, comment ça va ?

Tous : Super bien !

J’ai lu quelque part sur votre page Facebook : Big Beats, Strong Booze, Loose Morals and Good Times. C’est juste ? (gros son, bière forte, mœurs légères et bons moments)

Tous : Oui c’est correct !

Fabian : Je n’ai plus de mœurs du tout pour l’instant !

Perso je n’ai pas de mœurs légères mais j’ai de la bière forte si ça vous dit !

Tous : Oh ouaiiiiiis !

Fabian : Mec ça tue !

Vous connaissez les bières belges ?

Fabian : Oui, ce sont les meilleurs, d’habitude !

Je vais vous laisser choisir. J’ai une Rochefort 10, c’est une Trappiste, donc brassée par des moines dans une abbaye…

Fabian : Ouais ça c’est vraiment les meilleures ! Je prends celle-là !

Alors j’ai une Brigand…

Woody : Nick, prends celle-là, il te ressemble ! (rires)

Les deux dernières sont deux brunes : une Chimay Bleu…

Woody : Je ne connais pas, je vais la prendre !

Et la dernière, une Kasteel Brune, pour Tom !

Tom : Ok je la prends ! (regarde la bouteille) – Waw 11 pourcents !




De gauche à droite : Tom, Fabian, Nick et Woody à la découverte des bières belges. Nick est très amusé par la tête de l'archer sur la bouteille de Brigand, qui lui ressemble un peu.

Tous : Santé !

Bienvenue en Belgique !

Tous : Merci mec !

Vous criez toujours « Chateauneuf du Pape » avant de jouer ?

(rires)

Nick : C’était une blague de Jag, de The Ghost Of A Thousand, à l’époque où il jouait avec nous !

Fabian : Il disait quoi ?

Tom : On joignait nos mains et on criait Chateauneuf du Pape tous ensemble !

Et quoi de neuf sur scène alors, maintenant que vous ne faites plus ça ?

Nick : On va jouer Destroy !

Fabian : Si la salle est très calme, on va juste chuchoter Destroy...

(rires)

Fabian : Parfois on joue un peu trop tôt et la salle est calme à mort, et il y a toujours quatre mosheux furieux qui gueulent Destroy ! C’est bizarre !

(rires)

Musicalement, Iron Lungs pouvait sonner plus profond et plus…

Woody : Brut !

Oui, brut. Et quand vous avez sorti Shadowed By Vultures, il sonnait plus agressif avec un son plus puissant, est-ce que c’est un choix ou c’est venu naturellement ?

Nick : On l’a choisi ! On voulait écrire des chansons plus structurées, et avoir un son plus lourd, des trucs qui deviendraient nos hymnes. On a aussi beaucoup travaillé sur les voix. La musique nous a pris beaucoup de temps évidemment, mais vocalement on a bossé très dur, pas mal de temps avec la guitare acoustique pour bien travailler tous les aspects de la voix… que ce soit vraiment compréhensible aussi, pour donner aux gens l’envie de faire du sing-along !

Woody : Je change constamment ma voix. Elle sera encore différente sur le prochain album !

Nick : On ne veut pas être un groupe qui sonne de la même façon pour toujours !

Woody : Et c’est plus motivant pour nous d’essayer de faire des choses en dehors de notre zone de confort. Parfois, on se dit « Ah non on a déjà fait ça ». Sur Shadowed By Vultures on a fait des choses plus puissantes et structurées, on ne l’avait pas encore fait donc on voulait y arriver.

Et pour le prochain ?

Woody : Heavy. Ça va être très lourd (rires).

Pas de voix claires ?

Woody (faisant mine de ne pas trop vouloir répondre) : Heeeeuuuuuuuuuuuuuu peut-être ! J’ai envie d’essayer de nouvelles choses et si c’est pourri je laisserai tomber mais j’ai envie de pousser mes capacités de chanteur, avoir une voix plus profonde, pouvoir me caler sur les mélodies en criant, changer un peu tout ça ! C’est intéressant pour moi de toujours tenter de faire mieux !



Deux de vos dernières vidéos, Glass Cutter et Mountain Throne, montrent des images assez artistiques, comme la femme dans l’eau sur Glass Cutter, montrent un certain contraste entre les images et la musique.

Nick : Oui on l’a fait exprès !

Cool ! C’était la fin de ma question en effet.

(rires)

Nick : Oui dans Mountain Throne par exemple, pendant les passages agressifs la fille est en robe noire et maquillage alors que dans les passages plus calmes elle est en robe blanche pour lui donner un peu l’apparence d’une vierge. Tout cela a été fait exprès, une sorte de contraste entre l’obscurité et la clarté. C’était chouette à faire en tout cas !

Vous avez été annoncés sur cette tournée à peine quelques jours avant qu’il ne commence…

Tous : Ouais ! (rires)

Et vous-mêmes vous le saviez depuis longtemps ?

Nick : Fabian, quand as-tu reçu l’e-mail ?

Fabian : J’ai reçu un appel de Mark, notre manager, qui demandait « Voulez-vous faire cette tournée ? »

C’était quand ?

Fabian : Euh… c’était exactement une semaine avant le début de la tournée ! Alors quand j’ai eu cet appel, je suis sorti de mon bureau, j’ai appelé les autres gars, puis j’ai rappelé notre manager en disant « Ok, on le fait ! » alors je me suis assis à mon bureau, j’ai appelé ma chef et je lui ai dit « Je démissionne, c’est fini ! »

Nick : Aucun patron n’aime que leurs gars partent cinq semaines en tournée comme ça sur un coup de tête !

Fabian : Je détestais mon job de toute façon ! (rires)

Woody : C’est vraiment cool de pouvoir être tous connectés à ce point sur le même but et de pouvoir se libérer aussi facilement dans le cas d’une opportunité pareille…

Mais vous allez faire quoi quand vous serez de retour à la fin cette tournée, parce que vous avez tous envoyé chier vos jobs mais la tournée de dure « que » cinq semaines quand même ?

Woody : On va sûrement faire la manche dans la rue (rires)

Fabian : Je fais des tournées avec des groupes depuis huit ans maintenant, et je suis devenu vraiment bon pour trouver un boulot très rapidement, et en plus ça s’apprend avec le temps !

Woody : De toute façon on bosse surtout dans des sociétés de construction, de jardinage, et c’est assez facile de se faire engager pour seulement quelques semaines ! L’argent n’a jamais vraiment été un problème !

Nick : Partir en tournée quand tu commences à manquer d’argent ce n’est pas facile quand même, mais ça vaut le coup.

Fabian : Et quand on dit qu’on part en tournée dans tel et tel coin de l’Europe, les gens sont là « Oh ça doit être tellement cool » et t’es là « Ouais mais… c’est un peu dur quand même » (rires)

C’est un peu comme un sacrifice alors ?

Tom : Oui, beaucoup de petits sacrifices !

Woody : Ce sont surtout les amis et la famille qui font des sacrifices, on rate les anniversaires, des moments importants…

Nick : On rate les mariages, j’ai raté le vingt-et-unième anniversaire de ma copine, ce coup-ci on rate la Saint-Valentin…

Et elle est d’accord avec ça ?

Woody : Avec ma copine ça se passe très bien, elle me soutient là-dedans depuis le premier jour, elle se dit que je dois le faire et c’est tout !

Nick : Je pense qu’elles sont surtout fières de nous, parce qu’on se bat pour continuer ce qu’on fait et parce qu’on fait ce qu’on aime !



Et j’ai l’impression que ça a toujours été assez facile pour vous de trouver des tournées ! Dès que Iron Lungs est sorti vous êtes partis en tournée avec Defeater
Defeater


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puis avec While She Sleeps
While She Sleeps


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, aujourd’hui vous êtes sur cette tournée puis vous partirez quelques jours avec Silverstein
Silverstein


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Woody : Le truc, c’est que quand tu fais des tournées, comme celle-ci par exemple, tu deviens pote avec des groupes, puis ça te permet de rencontrer d’autres gens, qui apprécient ta compagnie et apprécient le groupe, et parfois des tournées ne se montent que comme ça. Il faut que le package de groupes fonctionne, qu’il y ait une cohésion !

Nick : Parfois c’est de la chance, et parfois c’est le résultat d’un travail difficile, tu vois ! On se plaint constamment de ne pas partir en tournée mais quand en y réfléchissant bien, on a fait des tournées de dingue !

Tom : Il y a deux points de vue par rapport à tout ça : les gens de l’extérieur qui regardent vers nous, et nous qui voyons ça de l’intérieur. Pour vous les gars, vous voyez ça genre « vous avez fait cette tournée, cette tournée, vous jouez tellement… »

Fabian : Mais on VEUT être toujours en tournée aussi. Le moindre jour que je passe sans tourner, je me dis « putain mais qu’est-ce que je fous là » !

Nick : Même pour l’instant, on est sur une tournée de cinq semaines et on est déjà en train de penser « Qu’est-ce qu’on fait après ? »

Woody : Cette année on doit mettre l’accent sur le nouvel album mais on encore tellement envie de tourner… le truc le plus important pour l’instant c’est de jouer là où on n’a encore jamais joué, en Espagne par exemple…

Ah bon ? Vous n’avez jamais joué en Espagne ?

Woody : Non, pas encore !

Fabian : Ah, moi bien ! (rires)

Woody : Et il y a encore tellement de chouettes endroits à découvrir !

Et c’est quoi votre plus grande ambition avec le groupe ? Votre but principal ?

Woody : Prendre le contrôle du monde entier, rien de plus rien de moins (rires)

Fabian : Je pense que ça se passe en deux parties : D’abord, écrire la meilleure musique possible. Tout le monde veut être fier de son album, ça me semble être primordial, avoir envie de le faire découvrir, de le partager avec tous tes potes ! Mais au-delà de ça, je fais tout ça parce que j’ai envie de jouer pour le plus de monde possible.

Tom : J’avais lu une interview de Poison The Well
Poison The Well
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où les gars expliquaient que peu importe combien de temps tu allais durer en tant que groupe, il faut que tu fasses les choses le mieux possible. Sans forcément penser au résultat ou au succès.

C’est vrai que les groupes dont on se rappelle le plus ne sont pas forcément ceux qui ont joué dans les plus grandes salles ou devant le public le plus nombreux !

Tom : C’est clair ! Prends un groupe comme Converge
Converge


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, leur réputation et le suivi du public est incroyable, mais personne n’attend d’eux qu’ils remplissent un stade !

De toute façon les meilleurs concerts que j’ai vus, c’était dans des salles de maximum 150 personnes…

Woody : Et c’est de là que les groupes viennent tous, c’est vrai que récemment on a pris l’habitude de jouer dans des salles un peu plus grandes…

Fabian : Mais il n’y a rien à faire, on perd toujours un peu d’intimité… On a joué dans des salles vraiment grandes, surtout en Angleterre, et on s’est rendu compte que notre musique ne touchait pas aussi facilement le public que des petites salles transpirantes ! Ça craint parce qu’on a toujours envie de jouer dans des grandes salles, mais après coup les petites salles nous manquent toujours !

Comme ces festivals où des barrières séparent la scène du public !

Woody : On a joué un festival en République Tchèque où la salle était vraiment très grande et il y avait un grand espace encore la scène et le public… mais il y avait tellement de monde que l’énergie a bien pris quand même !

Fabian : Et c’est là que j’ai réalisé que le groupe que je venais de rejoindre avait ce qu’il fallait pour pouvoir jouer dans les grandes salles, ce qui n’était pas forcément le cas de mes anciens groupes. Et là j’ai compris qu’on allait pouvoir décrocher des places sur des gros festivals etc. Ça m’a donné beaucoup de motivation et d’envie de continuer !

Woody : Encore une fois, même avec beaucoup d’écart entre la scène et le public le concert peut fonctionner, ça dépend aussi parfois de l’énergie au sein du public même ! De toute façon j’aime bien les grandes comme les petites salles, alors tout va bien.

Nick : Les shows de taille comme celle de ce soir, c’est ce que je préfère. Je m’amuse bien à ce genre de concerts. Trois-cent personnes environ je pense, c’est parfait.



Un peu comme l’année dernière en Allemagne, au Summerblast…

Woody : Oh vraiment ! C’est ma date préférée ! On a roulé jusque là, on avait déjà pas mal de potes sur place, Bury Tomorrow
Bury Tomorrow


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par exemple, et on ne s’attendait pas du tout à une telle ambiance, c’était énorme !

Fabian : C’était mon quatrième concert et je n’en reviens toujours pas, c’était un concert génial !

Ouais c’était un putain de concert ! On avait même discuté un peu après votre set, tu m’avais reconnu à mes chaussures rouges quand je suis arrivé dans la salle de merch, parce que j’avais fait pas mal de stage-diving et de mosh. Et là je suis arrivé à votre table et t’as fait genre « YEAAAAH MAN YOU’RE THE MAAAANNNNN »

Woody : (rires) Alors les gars ça se tient non ? (rires)

Je crois que t’étais un peu torché aussi !

(rires)

Fabian : Après un bon concert, pendant deux ou trois heures on a toujours l’adrénaline qui agit, donc parfois on perd un peu le contrôle !

Woody : Je me souviens de toi maintenant !

Et… comment est la bière ?

Fabian : Elle est finie !

Tom : La mienne est super forte !

Fabian : J’ai mauvaise conscience d’avoir bu aussi vite une si bonne bière !

Tous : Santé !

Alors, Strong Booze ?

(rires)

Woody : Hier soir j’ai bu beaucoup de rhum, c’était vachement dur, surtout ce matin !

Fabian : Tous les soirs, on fait genre « Allez je prends une bière mais juste une hein, JUSTE UNE ! » et on finit toujours à douze !

Vous étiez supposés jouer un concert spécial au mois de février (ndlr : un concert où le groupe jouerait l’album Shadowed By Vultures dans son entièreté)…

Woody : On s’est vite rendus compte que ce concert provoquait un énorme engouement dans le public, que des gens réservaient des vols pour Londres, en profitaient pour prendre une ou deux nuits à l’hôtel, vraiment ça s’annonçait comme un truc de dingue. Mais quand on nous a fait cette proposition de tournée, on a dû regarder dans l’ensemble : d’un côté on avait un concert qui nous tenait vraiment à cœur, de l’autre une tournée de cinq semaines… et ça nous a brisé le cœur de faire ce choix, mais on ne pouvait clairement pas faire autrement.

Fabian : On a essayé de prendre contact avec tous les fans qui avaient déjà booké un hôtel un un vol, pour les inviter sur une date de cette tournée, ou de trouver quelque chose pour nous faire pardonner mais on se sent très mal par rapport à ça !

Faut quand même avouer, on ne dit pas non à une tournée de cinq semaines !

Woody : Pour la longévité et l’avenir du groupe, c’était ce qu’il fallait faire, de toute façon.

Nick : Mais beaucoup de fans le comprennent très bien, beaucoup sont frustrés mais ne nous en veulent pas pour ça. De toute façon on va le refaire hein, il n’est pas annulé !

Woody : Et on a super envie de jouer Before The Storm avec Ellie (ndlr : Ellie Price, qui participe en guest à l’album Shadowed By Vultures sur ce titre), c’est une chanteuse incroyable !

Fabian : C’est une grosse pression pour moi aussi, puisque je n’ai pas participé à l’enregistrement de l’album vu que j’ai rejoint le groupe après, et Tom a dû m’apprendre les morceaux qu’on ne joue pas d’habitude !

Ah ouais forcément, ce sera la toute première fois que vous jouerez Before The Storm !

Tom : Et ce sera probablement la seule fois !

Woody : Pour préparer l’album, nous sommes allées dans le sud de la France. La famille de Tom a une maison là-bas, on voulait changer d’horizon. On a joué de la musique du matin au soir, mangé beaucoup de fromage, bu beaucoup de vin surtout moi (rires), et tout l’album a été écrit sur place. L’endroit était magnifique, nous étions entourés de montagnes, ce qui nous a inspiré le titre Mountain Throne d’ailleurs ! Et c’est donc dans ce contexte qu’on a écrit Before The Storm, qui reste un titre très spécial pour nous, et ce sera donc un moment très spécial de le jouer sur scène !

Et ce sera donc The Place To Be pour tout fan de Polar !

Woody : Ouais, ça me fait toujours bizarre d'entendre l'expression « Fan de Polar
Polar


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», mais c’est cool ! (rires)

Nick : C’est clair, on a de la chance !

Et à part les tournées et ce concert spécial, qu’est-ce que vous allez faire cette année ?

Woody : On va beaucoup bosser sur le nouvel album !

Nick : Ce sera vraiment la priorité cette année !

Woody : Je dois encore améliorer ma voix, prendre pas mal de cours avec ma prof de chant, pour que ma voix soit plus profonde et punchy…

Fabian : Et encore, elle a déjà bien changé depuis le début… avant que je ne rejoigne le groupe pour de bon, je devais juste jouer trois ou quatre dates, j’étais un peu nerveux au moment de répéter pour la première fois avec eux, et quand Woody a commencé à crier je me suis dit « Putain mais qu’est-ce qui est arrivé à la voix de ce type ?? » et effectivement ça ne fait qu’évoluer !

Woody : En tout cas, cela n’a pas toujours été facile en tant que groupe, on a beaucoup galéré pour avoir un line-up stable par exemple mais les choses prennent une tournure super encourageante. Le groupe restera tel qu’il l’est aujourd’hui.

Espérons-le !

Fabian : Oh ouais !

(rires)

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AUTEUR : Erik
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentr...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...

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