Reportage

BSF: Les Bollock Brothers et Eddie and the Hot Rods ou quand les papys du punk donnent la leçon!

Bruxelles (Place des Palais), le 16-08-2014

Lundi 18 août 2014


Bollock Brothers
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- © Fabienne Cresens

En programmant les Bollock Brothers
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et Eddie and the Hot Rods en avant-dernière journée de son édition 2014, l'organisation du BSF donnait l'impression d'avoir été ressortir les vieilles gloires du punk/rock new wave et du old british (beer)punk histoire d'emmener, une fois de plus, son public faire une petite virée au musée! Avec, d'un côté, des Bollock Brothers
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qui nous ont maintes fois prouvé que la qualité de leurs concerts était imprévisible et de l'autre, les Eddie and the Hot Rods, toujours emmenés par Barrie Masters, affichant une deuxième jeunesse depuis leur dernière reformation en 2000, il est vrai que la soirée avait des allures de pari risqué, ou plutôt audacieux!


Toujours est-il que le Magic Mirrors a très vite été pris d'assaut par des dizaines de quinquas nostalgiques d'une époque que les moins de 50 ans ne peuvent avoir connue! Formés en 1979 à Londres par Jock McDonald, qui reste encore le seul membre d'origine du groupe, les Bollok Brothers entrent en scène sur le coup de 20h et des poussières dans un Magic Mirrors déjà bien chaud. "We are the four horsemen of the apocalypse", lâche Jock. Le ton est donné, du haut de ses désormais (trop) nombreux printemps, le frontman made in England reste pareil à lui-même. Sobres(ou presque), les Bollok déroulent gentiment et rassurent! Ce soir-là était un bon soir pour la bande à Jock.

Pendant une petite heure, ils nous balancent des titres qui ont fait leur succès comme "Horror Movies" ou encore "Where's my girl?", mais c'est lorsqu'ils reprennent "Pretty Vacant" des Sex Pistols
Sex Pistols
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que l'ambiance bondit d'un cran au Magic Mirrors! Mais un show des Bollock Brothers
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ne serait pas un show des Bollock Brothers
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sans "Harley David (Son of a Bitch)", LE gros classique du groupe (emprunté à Serge Gainsbourg) dont le refrain est repris en chœur par toute l'assistance! Clap, fin, gedaan, finish, on doit presque les foutre dehors de la scène pour laisser la place à l'autre vieux morceau de la soirée: Mister Barrie Masters et ses Eddie and the Hot Rods!


Eddie and the Hot Rods - © Fabienne Cresens

C'est en 1975 que se forme le groupe à Essex, ville située au nord-est de Londres. Tout comme Jock pour les Bollock, Barrie Masters reste le seul vestige de sa formation. Enfant terrible de la scène londonienne dans les années 70, le chanteur affiche quelques rides, mais n'a rien perdu de son talent. Le Magic Mirrors est surchauffé lorsque les Eddie and the Hot Rods font leur entrée. Avec un punk rock dynamique, le combo british met le Magic Mirrors en ébullition!

Devant ça pogotte, ça bougeotte, il y en a qui ont oublié leur rhumatismes! Pris d'assaut, les deux vigiles placés devant la scène se demandent ce qu'ils foutent là (et nous aussi d'ailleurs). Toujours est-il que le Mirrors prend des allures de Marquee Club, cette célèbre salle londonienne qui voyait ce même groupe accueillir une légende naissante du punk comme première partie. C'était en 1976 et le groupe en question, c'était les Sex Pistols
Sex Pistols
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. Il paraît même que ce soir-là, la bande à Johnny Rotten aurait volé la vedette aux Hot Rods de Barrie. Mais au BSF, pas de John Lydon à l'horizon, mais bien un Barrie en toute grande forme! Une tempête de bonne humeur flotte dans le Magic Mirrors et l'hymne des Hot Rods ne vient faire que le confirmer. "Do Anything You Wanna Do" date de 1977, mais n'a rien perdu de son pouvoir! Le public du Mirrors sue de plus belle dans un pogo qui contamine la salle entière dans laquelle résonne le refrain de la chanson!

Au final, et comme d'habitude diront certains, les papys du rock auront tenu toutes leurs promesses et démontré encore un fois qu'ils font plus que tenir la forme! Heureusement qu'il y avait le dimanche pour récupérer!
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