Reportage

Black Stone Cherry : reprise réussie à Strasbourg

Strasbourg (La Laiterie), le 08-10-2014

Samedi 11 octobre 2014



Nous accueillons ce soir les américains Black Stone Cherry
Black Stone Cherry


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, avec dans leurs bagages leur dernière création « Magic Mountain », et les Australiens Tracer
Tracer


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, à qui ils leur reviendront d'ouvrir les hostilités.


Vous êtes prêts ? Alors enfilez vos bottes, votre chapeau et c’est parti pour un rodéo sauvage à dos de kangourou.
Composé de trois membres, Tracer
Tracer


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n’en est pas à leur premier essai puisqu’ils viennent eux aussi avec leur troisième et récent bébé. Ainsi, leur setlist, classique, se compose des meilleurs hits de leur discographie en faisant la part belle à « Pistolero ». C’est donc sur un son teinté de hard rock et de stoner qui n’est pas sans rappeler Kyuss
Kyuss
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ou même Queens of the Stone Age
Queens of the Stone Age


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qu’il ouvre le jeu avec « Wolf In Cheap Clothes », et enchaîneront des titres comme «Devil Ride » ou « Pistolero »
Les Australiens sont jeunes, frais et dynamiques et parviennent sans mal à chauffer l’auditoire qui affiche complet pour ce soir. La communication est bonne si bien que le groupe nous invitera à acheter CD, Tee-shirts et autres goodies afin de les aider dans leur financement.
C’est sur « Too Much » qu’ils concluront leur passage sous l’applaudissement des Strasbourgeois.



Place nette sur les planches, l’organisation recule la batterie pour maximiser l’espace. Faut dire que la scène de la Laiterie Club est relativement petite pour les quatre gaillards venus du Kentucky.
Au bout de quelques minutes de retard, les voilà qui arrivent en grande pompe et nous balancent « Rain Wizard » en guise d’intro.
Les premières notes résonnent à peine que l’énergie qui se dégage sur scène est palpable. Si Chris Robertson nous envoûte par sa voix chaleureuse; de leurs côtés, Ben Wells (guitare) et Jon Lawhon (basse) sont de véritables diables fous. Headbanging, high kick, duel de guitares et prise d’appui sur les enceintes ne sont là que des exemples de leur prestation endiablée. A la batterie, John Fred n’est pas en reste puisque son jeu lui vaudra la perte d’une baguette, d’un micro, et de deux cymbales. Dans la fosse, la Laiterie s’agite, balance des bras et de la tête sur le son Hard Rock des Ricains.
Et du son ce soir, il y en aura ! Malgré quelques soucis techniques à la batterie et une basse un tantinet présente, les Américains nous ont concocté à un set à leur image : simple et pêchu qui alterne les hits de chaque album, à l’exception de « Folklore and Superstition » où seulement un titre sera joué.



Une très bonne ambiance qui va se relâcher un peu à partir du tiers de la setlist mais qui sera ponctuée par la forte communication du groupe et l'enjouement procuré au public. Et c’est d’ailleurs là leur meilleur atout. Black Stone Cherry
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est un groupe taillé pour le live qui n'est pas sans ravir ses membres de voir la Laiterie les accompagner vocalement entre autres sur « Mary Jane » ou « Remember Me ».

Quand vient le dernier tiers du set, les Américains nous laissent en bonne compagnie de leur batteur qui va nous claquer un joli solo pendant quelques minutes. Une démonstration très rapide, efficace mais qui va sans doute lui laisser quelques ampoules vu les grimaces sur la fin.
Une nouvelle transition, un échange très personnel entre Ben et Jon qui apprennent à parler français : « Bonjour » et « Je t’aime Ben » sont des exploits en soi ; et un présent des français en brandissant le drapeau du Kentucky à l’intention de notre quatuor qui ne les laissera pas insensible.

L’instant émotion passé, les Black Stone Cherry
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lâchent la sauce en balançant « White Trash Millionnaire », « Blame It to the Boom Boom » et le très attendu « Lonely Train» pour marquer la fin de leur passage à Strasbourg, nous gratifiant d’un « Peace Is Free » en guise de rappel avant le clap final.

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Setlist Tracer :
- Wolf in Cheap Clothes
- Wrecking Ball
- Devil Ride
- Pistolero
- WFTD
- Too Much

Setlist Black Stone Cherry :
- Rain Wizard
- Blind Man
- Mary Jane
- In my Blood
- Holding On
- Maybe Someday
- Such A Shame
- Remember Me
- Like I Roll
- Fiesta Del Fuego
- Hollywood in Kentucky
- White Trash Millionaire
- Blame It to the Boom Boom
- Lonely Train
- Rappel : Peace is Free

Remerciements à Artefact PRL, Nous Productions et surtout Karine Sancho.
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AUTEUR : Camille
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Cam...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites salles près de chez lui, il est arrivé de parcourir la France en participant au Hellfest, Download, Motocultor, ...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites salles près de chez lui, il est arrivé de parcourir la France en participant au Hellfest, Download, Motocultor, Fall of Summer et la Hard Rock Session. Facebook : Camille Fabro Photography Ma...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites salles près de chez lui, il est arrivé de parcourir la France en participant au Hellfest, Download, Motocultor, Fall of Summer et la Hard Rock Session. Facebook : Camille Fabro Photography Matos : Canon EOS 6D + Canon 24-70 II F/2.8 + Canon 16-35 F.28 + Canon 135 F/2.0...

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