Reportage

The Australian Pink Floyd : Retour vers le Futur.

Eckbolsheim (Zénith), le 22-01-2015

Samedi 24 janvier 2015

Plus que jamais, le groupe britannique Pink Floyd
Pink Floyd


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reste d’actualité en dépit de leur split. En effet, vingt ans après l’album Division Bell, The Endless River sortait dans les bacs en Novembre 2014. Si son succès n’est pas unanime auprès des fans, toujours est-il que les Floyd ont su s’imposer comme une référence musicale. « Another Brick In The Wall » ou « Money » n’en demeurent pas moins des titres mémorables qui tournent régulièrement sur nos radios, et les nombreux tribute band qui leur rendent hommage sont bien des preuves de la popularité intemporelle du groupe. Et ce soir, c’est l’un de ces tribute band qui sera l’objet de ce report.

Ainsi pour les quarante années de l’album Wish You Were Here, le groupe baptisé The Australian Pink Floyd
The Australian Pink Floyd


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en a profité pour organiser une tournée en 2015.
Jouissant d’une très bonne réputation et du support des Pink Floyd
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même, c’est donc d’un pas décidé que j’ai pris la route du Zénith de Strasbourg pour les voir. Sur place, je découvre une salle relativement « petite » puisque l’architecture ne délivre pas toute sa configuration mais seulement une partie. A vue d’œil, ce sont tout de même quelques 3000 personnes qui se sont déplacées pour assister au show. Un public néanmoins âgé mais qui compte quelques jeunes (dont moi) dans son lot.



Le groupe commence à jouer vers 20h et quand les lumières s’éteignent, c’est un véritable tremplin temporel qui s’opère. Le public est happé, transporté par le lightshow et les premières notes qui s’éveillent rappellent l’âge d’or des Floyd. Enfin, nous fermons les yeux et se projettent en nous l’image soudée du quatuor Britannique. Pour peu que nous y soyons sensibles, ce sont bel et bien Roger Waters, David Gilmour, Richard Wright et Nick Mason qui se produisent ce soir.
Un travail d’orfèvre reproduisant le son le plus fidèlement possible. Des cordes, à la batterie, jusqu’aux samples, l’expérience est remarquable tant la production live est quasi-identique à celui du groupe original. La balance équilibrée à la perfection permet à chaque note de sonner comme du cristal, que l’on soit à quelques mètres de la scène qu’au fond de la salle.

Afin de pousser la nostalgie à son paroxysme, les Aussie Floyd ont concocté une setlist « classique » pour ravir ses fans. Composée en deux parties avec un entracte de vingt cing minutes entre, les premiers morceaux se veulent plus calmes et empruntent à Wish You Were Here. La suite de la soirée propose quant à elle un assortiment issu de Darkside of the Moon, The Wall et Division Bell. Avec une scène pourvue d’un écran géant rappelant celle de P.U.L.S.E projetant l’histoire du groupe Britannique, ce sont donc des titres phares qui sont joués à la perfection grâce aux performances exceptionnelles des musiciens. Parmi elles, je pense notamment au solo de saxophone sur « Money » interprété par Mike Kidson, ou bien la présence régulière du chœur et leur puissance vocale sur « Great Git in the Sky ».
Si sur les planches chacun des membres ne sont pas mis en valeur, l’œuvre originale est toute de même respectée et cela n’empêche en rien l’assistance d’éprouver du plaisir à redécouvrir ces hits d’antan en les applaudissant à chaque conclusion.



Au terme de cette soirée, les Australian Pink Floyd auront su réinterpréter les compositions du groupe Britannique agrémenté de quelques clins d’œil scéniques et ont su forger leur propre identité en adaptant à leur sauce les symboles des Floyd : l’Australie remplaçant le prisme, ou un Skippy, le kangourou, serrant la main d’un homme d’affaires ne sont là que des exemples criant d’humour et d’ingéniosité.
Inutile d’une DeLorean pour retourner dans le temps. Un support visuel et un parfait calibrage du son ont suffit pour que des milliers de personnes retournent dans le passé pendant quelques heures, à une époque où la musique s’écoutait encore sur vinyle.

Remerciements à Lauren.

Setlist :
Première partie :
- Astro
- Shine On 1-5
- Machine
- Have a Cigar
- Wish You Were Here
- Shine On 6-9
- Another Bricks In The Wall

Deuxième partie :
- In The Flesh
- Learning to Fly
- Time
- Great Git In The Sky
- Money
- Young Lust
- High Hopes
- One of These Days
- Comfortably Numb

Rappel :
- Run Like Hell
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AUTEUR : Camille
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Cam...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites salles près de chez lui, il est arrivé de parcourir la France en participant au Hellfest, Download, Motocultor, ...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites salles près de chez lui, il est arrivé de parcourir la France en participant au Hellfest, Download, Motocultor, Fall of Summer et la Hard Rock Session. Facebook : Camille Fabro Photography Ma...
Ayant commencé la photographie de concert la première fois en 2014 au tristement célèbre Bataclan de Paris pour le concert de Cannibal Corpse, Camille a rapidement pris ses marques dans la fosse et à couvert les évènements de la Laiterie à Strasbourg jusqu'en 2019 avant de s'installer en Bretagne. Ayant plus d'affinités pour les petites salles près de chez lui, il est arrivé de parcourir la France en participant au Hellfest, Download, Motocultor, Fall of Summer et la Hard Rock Session. Facebook : Camille Fabro Photography Matos : Canon EOS 6D + Canon 24-70 II F/2.8 + Canon 16-35 F.28 + Canon 135 F/2.0...

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