Reportage

Thrice fait une grande diss'

Bruxelles (Ancienne Belgique), le 19-06-2018

Lundi 2 juillet 2018

Courte tournée estivale pour les Californiens de Thrice
Thrice


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, un mois de juin avec quelques festivals et dates en salle, articulées autour. C’est donc par chance que le quatuor faisait arrêt par Bruxelles et sa mythique Ancienne Belgique.



Pour une fois qu’on a droit à Dustin Kensrue et ses comparses pour un concert complet en salle, il fallait s’y rendre. Accompagné par nos locaux de Brutus
Brutus


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, sur presque toutes leurs dates européennes, cela doublait les raisons d’y aller. 2 ans après l’excellent To Be Everywhere Is To Be Nowhere qui avait relancé (très haut) le groupe après sa pause, on était tout excités de cette soirée.

C’est devant un public encore très clairsemé, mais qui arrive pile-poil pour le début du set, que les Gantois de Brutus
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se lancent après un intro un peu longue. Depuis la sortie de Burst – leur premier album – en 2017, le trio explose littéralement dans tout le continent. Et à écouter la justesse de leur jeu, on comprend pourquoi ! La tension est maintenue parfaitement tout au long du set, avec un public très attentif qui se laisse emporter.
Leurs morceaux comme Justice De Julia II, All Along, Drive ou encore March fait mouche. Avec un son parfait, une ambiance froide qui donne sa puissance à Brutus
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, que demander de mieux ? Au bout de 40 minutes, les Belges ont largement convaincu un public assez nombreux qui fait prend un peu de temps pour réaliser la performance.

Après ceci, comme tout bon concert estival en salle, il vaut mieux sortir prendre l’air. Mais cette pause ne doit pas trop se faire longue, car nombreux étaient ceux qui ont choisi d’arriver plus tard et/ou profiter d’une bière. Il ne manque pas grand monde pour que la fosse de l’AB soit comble ce soir, avec un public qui s’amasse rapidement vers l’avant de la salle. Dès que l’intro se lance et que les 4 Californiens arrivent sur scène, c’est l’acclamation.

Thrice commence en forme avec Hurricane, l’un des très nombreux morceaux à retenir de leur dernier disque en date. La setlist balaie bien la discographie, tout en mettant To Be Everywhere Is To Be Nowhere à l’honneur, même si les premiers albums ainsi que le duo des Alchemy Index sont moins abordés. Pas de grandes surprises ou dépoussiérage à l’horizon ; mais bon, on ne se plaint quand même pas vu la belle (et longue) carrière du groupe. Sans trop de show, avec une communication minimale d’un Dustin qui n’est pas le frontman le plus à l’aise pour des speechs, on profite des morceaux et d’un son parfait.

Le public reprend magnifiquement en cœur le refrain de Black Honey, se rend lunatique avec In Exile. Une première partie de concert fortement axée sur les albums de cette décennie (oui Beggars en 2009 on dira que c’est déjà cette décennie). Enchaînant sur l’excellent et déjà âgé du puissant Vheissu – par Of Dust And Nations ainsi que Hold Fast Hope – on arrive finalement à The Grey, premier extrait du prochain album.

Avec un light show simpliste, il n’y a que la présence et le charisme du groupe, et là public reste bouche bée devant un grand Thrice
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en pleine forme qui mérite largement le nombre de groupes qu’il a inspiré.

Les morceaux passent, le temps aussi, sans espace entre ceux-ci on se laisse porter après une heure de concert par The Window, Yellow Belly ou encore Death From Above. Les 4 Californiens n’ont pas l’air fatigués lorsqu’ils partent de scène après 17 morceaux en 1H15 de concert. Mais ils reviennent après une simple minute symbolique pour un rappel où le public chante déjà le hit : The Artist In The Ambulance. Pendant ce temps, on se met aussi à espérer avoir quelques éléments manquants comme Silhouette ou encore Cold Cash Colder Hearts (qui malheureusement n’arriveront jamais).

L’ambiance, montée crescendo, arrive à son paroxysme lors de ce rappel qui se compose (dans l’ordre) de : The Artist In The AmbulanceDeadboltThe Earth Will Shake. Thrice
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se prend une ovation complète lors des remerciements de ce bon vieux Dustin et ses 3 confrères. On a en tout cas pas regretté d’être présent pour cette belle date qui était « à ne pas manquer », même si clairement ce pionnier du post-hardcore/punk pourrait presque nous faire des soirées en 2 sets afin de réussir à couvrir toute sa discographie !

Nos Belges de Brutus
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qui s’élèvent au rang européen et un Thrice
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qui ne s’effrite pas au fil du temps, que demander de mieux ?
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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