Reportage

Gojira : on en redemande encore !

Esch-sur-Alzette (Rockhal), le 03-07-2018

Vendredi 6 juillet 2018

Pour se cacher dans une salle de concert un soir de juillet alors qu’il fait magnifique, il faut une très bonne raison. Mais la Rockhal, à Esch-sur-Alzette (Luxembourg), nous en a donné une sacrée avec Gojira
Gojira


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dans une salle d’un petit millier de spectateurs.


En ce 3 juillet, la petite salle du complexe musical grand-ducal affiche complet et pour une bonne raison : Gojira
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. Les 4 Français n’en finissent pas de gravir les échelons du panthéon des stars du (heavy)metal. Peu importe où, ce groupe est à voir, qui plus est en petit comité.

Rentrons directement dans le vif du sujet avec la première partie. Elle vient de Aachen, et fait le pari de chanter dans la langue de Goethe. Le trio Fjort
Fjort


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se situe dans une combinaison de rock alternatif et passages post-hardcore. Aidé par un très bon son, le public découvre et apprécie, même si l’on est pas dans le transcendant non plus. Le chant en allemand ne fait pas du tout cliché et le trio occupe bien l’espace. Une demi-heure agréable avec un groupe qui monte dans son pays, et pourrait bien vite se retrouver sur nos scènes aussi !


On ne va pas se priver d’une bière, malgré la longue file au bar. Et hop, dans la salle pour écouter les derniers sound-checks et voir ce que les Landais ont installé sur scène. À 21H35, l’intro bouclée de Only Pain, issu de Magma, résonne pendant de longues minutes jusqu’à ce que Mario s’installe derrière ses fûts. Joe n’est pas là pour faire dans le « blabla » et reste très concentré sur chaque morceau. Accompagnés par un light show somptueux ainsi que de gros canons à CO en plus d’une armée de lumières et un excellent son, Gojira
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arrive tel un tsunami. Malgré tout, ce son laisse les voix en retrait, choix de Joe ou problème à la console ?

Une première grande partie du set se compose de titres issus de toute la discographie, excepté de L’enfant Sauvage, ce qui embrase littéralement la foule. Il n’y a pas que le duo StrandedFlying Whales qui provoque une ovation par applaudissements et dans le pit. Mais Backbone, Love, et le hit – Silvera – entretiennent une ambiance aussi chaude que ce temps estival.
On se laisse bercer par une setlist parfaitement orchestrée qui n’use aucune caractéristique du groupe et fait passer le concert beaucoup trop vite.

Les frères Duplantier jouent avec leur public, le remercient de « toujours venir à chaque passage ». Simplicité et sympathie sont les maîtres mots des interventions de Gojira
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depuis toujours, l’un des arguments de leur succès. Cependant, la puissance mécanique de leur show à figé les membres à la scène. Et même si tout est maîtrisé, cela devient un peu trop carré par moment.

Les ambiances visuelles collant à chaque morceau/album, c’est donc tout naturellement qu’après 9 titres et une petite interruption la salle se plonge en orange pour Liquid Fire. Qui, vient lui aussi entretenir le haut niveau du spectacle proposé ; avant le traditionnel solo de batterie, qui fait office de petit interlude/moment de quiétude.
Cela fait une bonne heure lorsque cette deuxième partie se clôture sur The Shooting Star, nous rappelant que Magma regorge de perles bien que l’on voudrait que cette face soit dévoilée en live. On pourrait aussi reprocher (gentiment) que l’univers de ce nouvel opus ne soit pas suffisamment exploité. Magma pourrait faire entrer les Landais dans une nouvelle sphère scénographique, ce qui n’était pas le cas ce soir. On est resté sur un Gojira
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carré, mais traditionnel.

La fatigue n’atteint personne dans cette Rockhal, même lorsque survient de nulle part l’emblématique Explosia. Mais après ce mouvementé morceau, le groupe s’en va pour une pause de plusieurs minutes avant le fatidique et surtout dernier rappel.

VacuityL’enfant SauvageGift of Guilt. On ne va pas faire de simagrées, voici ce qui résume bien cette soirée avec Gojira ! 1H25 d’un excellent concert très bien orchestré du début à la fin, même si l’on avait espéré d’avoir un bon quart-d’heure supplémentaire pour quelques titres de Magma ou quelques morceaux de la décennie précédente.
Clairement on en redemande encore et toujours de ces Français qui montent un escalier interminable et parviennent à des sommets. Gojira
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aura clairement mérité sa place dans le panthéon…



Merci à la Rockhal
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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