Reportage

Un samedi soir qui tient ses promesses avec Dirk, Annabel Lee et Crystal Cabinet à La Zone

Liège (La Zone), le 01-12-2018

Dimanche 2 décembre 2018

Cette date était notée dans mon agenda à l’encre indélébile depuis son annonce, c’est donc assez impatient que j’ai descendu les escaliers de La Zone ce samedi soir. Car l’album de Dirk
Dirk


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, c’est clairement mon coup de coeur de l’année. #MODE BLOG ON C’est aussi la première fois qu’on y emmène le fiston, et comme La Zone c’est un peu la maison, c’était genre un évènement dans ma tête #MODE BLOG OFF.

On arrive juste à temps pour Crystal Cabinet
Crystal Cabinet


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et même si je n’y attachais pas une importance énorme je suis toujours un peu gêné de faire partie des gens qui arrivent trop tard pour le groupe qui joue en premier, surtout quand le public est peu nombreux comme ce soir au moment où le groupe originaire de Hasselt nous envoie ses premières notes. Un son teinté de psyché-70s qui est certes bien ficelé mais qui peine à enthousiasmer le public présent, surtout sur la longueur du set.



J’étais assez curieux de découvrir Annabel Lee
Annabel Lee


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sur scène. Bizarrement, j’ai mis du temps à m’y intéresser, à Annabel Lee
Annabel Lee


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. Sûrement basé sur un a-priori sorti de nulle part, j’ai totalement zappé de mon scope tout ce que le groupe a réalisé jusqu’au mois dernier et la sortie de leur dernière vidéo, la punchy « Hi Hi Hi » qui m’a permis de rattraper mon retard injustifié par la suite et découvrir l’univers du groupe, gravitant autour d’un garage-punk frais et axé sur l’esprit déconne. Si le set démarre sur la version solo du groupe (la chanteuse Audrey seule avec sa guitare en mode songwriter) avec - si je ne me trompe pas - Little Sad Songs, les 3 autres membres du groupe rejoignent rapidement la scène pour nous balancer un set qui mettra en avant tous les singles qu’on a pu découvrir de la part du groupe depuis le début de l’année dernière, avec une énergie débordante et une bonne humeur communicative. Si aux dires d’Audrey Marot, elle a plein de potes à Liège mais ils ne sont pas là ce soir, elle évoquait plus clairement les membres de Cocaine Piss
Cocaine Piss


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ou de It It Anita
It It Anita


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, tous en tournée quelque part. Parce qu’il y en avait clairement, du monde, pour Annabel Lee. Une fois invité par le bassiste à s’approcher de la scène dès le début du set, la foule compacte n’a plus reculé et a rendu justice au groupe qu’on a maintenant enfin envie de suivre de près… et de ne plus lâcher.



Après une courte pause, Dirk
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débarque enfin sur scène et le public se presse rapidement devant la scène. Je craignais que cette soirée soit déserte, et même si on était loin du sold out, le fait que le public se presse naturellement au contact des musiciens fait parfaitement illusion et donne cette chaleur qui permet de profiter d’un concert dont la sauce prend instantanément. Les Gantois entament leur set par le triptyque Wasted - Sick n’ Tired - Milk et enchaînent leurs titres à un rythme effréné. Personnage atypique, le chanteur Jelle est aux antipodes de la rock-star et occupe la scène par des déhanchés improbables et des poses aux limites du crabcore plutôt inattendues dans leur rock garage. Avouant maîtriser mal le français, il passera donc la soirée à s’exprimer en… espagnol, amusant le public au passage. Hormis Toothpick, le groupe n’évitera aucun titre de son excellent album puisqu’il place habilement en fin de set l’intense Gnome, à la puissance décuplée sur scène, puis l’incontournable Fuckup, que le chanteur-guitariste terminera dans le public, celui-ci reprenant le dernier refrain à gorge déployée et à l’unisson.

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AUTEUR : Erik
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentr...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
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Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...

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