Cet album, fait un récapitulatif — une célébration ? — de la discographie d’un phénomène méconnu né il y a près de trente ans et qui serait serait comme l’étrange fusion totalement décalée de Julos Beaucarne, Sttellla (on compte parmi les très nombreux — près de vingt ! — invités Jean-Luc Fonck et Mimi) voire de Priba 2000.
Etant donné que Vitor Hublot est belge, manie tout à la fois la dérision — l’autodérision — et un humour certain et décalé, beaucoup vont simplifier et rapidement y coller l’adjectif surréaliste… certes un fort sentiment dadaïste ressort de l’univers de Vitor Hublot mais aussi une célébration d’une certaine identité et de la francophonie...
200 millions de francophones et moi et moi et moi... ne renie pas son terroir bien au contraire, mais évite habilement de tomber dans le nombrilisme passéiste et les excès voire la trivialité de la musique à boire pour kermesses de village…