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Le premier festival metal de l'année, c'est lui!

Samedi 4 janvier 2020

Mathieu Addonisio, presque 34 ans est cuistot. Entre un spaghetti bolo et une crème brûlée, il est aussi l’organisateur du Damned Soul Fest. La troisième édition débarque à Bomal les 17 et 18 janvier 2020.



Tu t’ennuies à ce point dans ta cuisine que tu organises des festivals ?
Non, c’est une passion. Je suis tombé dedans quand j’étais petit. Mon père est metalleux. C’est de père en fils et de fils en père.
La première fois, c’était pour mes 30 ans. J’avais organisé une soirée privée et j’avais invité Exuviated
Exuviated


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et An Apple A Day. Puis j’ai eu envie de me lancer et de faire les choses plus sérieusement. J’aime être des deux côtés. Du côté spectateur et organisateur. Le seul inconvénient d’être organisateur c’est qu’on ne voit pas beaucoup les concerts (rires).

Comment tu sélectionnes les groupes qui vont constituer ton affiche ?
C’est un peu égoïste mais j’écoute, si j’aime bien, ça va, si je n’aime pas, je ne prends pas. Mes goûts partent un peu dans tous les sens. Ça peut être de l’extrême, du progressif, du rapcore, du mélodique. Il y a de très bons groupes en Belgique. On a tout ce qu’il faut sur place et ça ne sert à rien d’aller voir trop loin non plus.

Comment évolue ton festival ?
La première année a été un succès. C’était un test qui a réussi. La deuxième édition a aussi été un succès. J’espère que la troisième sera dans la même lignée.



Lors de la première édition, tu avais mis un show piercing à l’affiche et un strip-tease l’année dernière. Rien dans le genre pour la troisième édition ?
La salle ne le permet pas vraiment et le budget de ces shows est élevé. A la place, il y a un groupe en plus et un jour en plus. Celui qui a sa place pour le samedi a automatiquement son entrée pour le vendredi. Ça ne tiendrait qu’à moi, je ferais trois jours non-stop mais ça ne plairait pas aux voisins puis niveau budget et bénévoles ce serait compliqué.

Justement, qui fait quoi ? Qui sont ces bénévoles ?
Ça demande assez bien de temps. J’ai une équipe qui m’aide le jour du fest. Les bénévoles sont des gens de ma famille, de la région de Bomal, des amis, des connaissances qui se font au fur et à mesure.
Pendant l’année, j’ai aussi une personne qui m’aide pour le graphisme. Mais 85% des choses, je les fais moi-même.

Comment tu finances tout ça ?
Il y a une ASBL, Concert promotion. J’ai pas mal de sponsors locaux, je les remercie au passage. Par contre, je n’ai pas de gros sponsors. La Loterie Nationale, Jupiler, etc. ne répondent tout simplement pas à mes demandes.
Pour la première édition, j’ai déboursé de ma poche. Puis s’il y a des bénéfices, je réinvestis dans la suivante. J’envisage ou non l’édition suivante en fonction de comment s’est déroulée l’édition actuelle. Je n’ai pas encore gagné au Lotto. Je ne demande pas à me faire des milliers d’euros mais simplement à rentrer dans les frais.



On m’a dit que les groupes étaient bien reçus chez toi. Info ou intox ?
On essaie (rires). Quand je les vois décharger leur matos et tout recharger, c’est beaucoup de courage. Je trouve que c’est un minimum de bien les accueillir et de faire en sorte qu’ils passent un bon moment. J’offre une bouteille d’alcool par groupe. J’essaye de garder cette politique.
Les groupes apprécient aussi le côté convivial de la salle qui peut accueillir 250-300 personnes.

Pourquoi devrait-on venir au Damned Soul Fest les 17 et 18 janvier ?
Si les gens ont la passion de la musique et l’envie de passer un bon moment entre copains, c’est le bon endroit ! Je sais que le public metal belge se déplace. C’est souvent les mêmes têtes qu’on voit un peu partout. Je constate aussi qu’il y a de plus en plus de jeunes. Ça doit continuer !
Le Damned Soul Fest est devenu la première rencontre de l’année des festivaliers et de ceux qui aiment le metal. Je trouve que c’est bien de se remettre directement dedans, juste après les fêtes.
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AUTEUR : Isabelle
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évèn...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrièr...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe e...
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....
Ancienne journaliste notamment pour L’Avenir et SudPresse, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et d’évènements culturels et musicaux en province de Luxembourg. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....

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