Chronique

EARTH
Angels Of Darkness, Demons Of Light II

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Southern Lord Records



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Mercredi 8 février 2012

EARTH
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fait partie, plus que probablement, de ces groupes qui ont donné leurs lettres de noblesse à la musique Drone. Pourtant en tant que groupe singulier, EARTH
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n'a de cesse évoluer. Il a autant apporter à la musique Doom et l'avenir nous dira si le groupe de Dylan Carlson contribuera à la réputation de la musique Acid-Folk ténébreuse.

Enregistré au même moment que sa première partie, ce deuxième volume sort un an après. Dylan Carlson aurait voulu une sortie en septembre 2011, mais Southern Lord a préféré attendre l'année avant de le mettre sur le marché. Angels Of Drakness, Demons Of Light II poursuit sans grande surprise, la voie entamée par le premier volume avec l'intégration du violoncelle dans le groupe.

L'album est nonchalant, voire paresseux. Les cinq compositions se suivent, le disque tourne en boucle noyant les points de repère. Il y a bien des différences entre chaque morceau. Une ouverture d'album évaporée avec Sigil Of Brass. Un gratté de cordes plus sec sur His Teeth Did Brightly Shine. Un violoncelle sombre sur A Multiplicity Of Doors. Un timbre à la limite du Jazz sur The Corascene Dog. Ou l'hypnotisme de The Rakehell. Toutefois en tant qu'album concept, il présente en toute logique une cohérence et surtout une cohésion particulièrement solide qui forment un bloc. Et c'est principalement dans la forme de ce bloc que l'on retrouve l'aspect principalement Doom de EARTH
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, bien plus qu'avec A Multiplicity Of Doors qui rappelle quand même la capacité de ce dernier à imposer une rythmique consistante.

Pas de composition tonitruante donc avec Angels Of Darkness, Demons Of Light II. EARTH
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nous emmène plutôt dans les stratosphères du rêve. Une moiteur sans temps plus accessible que ses prédécesseurs qui capture pourtant l'attention au point de court-circuiter la conscience. Ce disque s'écoute sans fin (et sans début) pour un plaisir qui ne se partage pas et qui risque peut-être d'être difficile à transposer dans un contexte inconfortable comme la scène. Sauf que l'on peut se fier à EARTH
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pour transformer l'exercice en une communion.
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