Samedi dernier, en allant à Bruxelles rejoindre la bande de ShootMeAgain pour notre AG, j’ai reçu un mail me disant que « Homo Metallicus », commandé 19 jours plus tôt, était arrivé.
Youhouh ! J’étais impatiente de lire ce bouquin dont son auteur, Nicolas Bénard, m’avait dit quelques mots lors d’une interview réalisée en 2016.
Pas facile, croyez-moi, quand on habite un petite patelin des Ardennes peuplé de 1.300 âmes de se procurer des livres d’éditeurs qui ne sont pas dans le circuit traditionnel.
Lundi matin, je vais donc chercher mon livre à la librairie, je l’ouvre (il sent bon, j’adore l’odeur des livres) et je commence à lire les premières pages dans la voiture jusqu’à ce qu’un type klaxonne derrière moi. Oui, oh, ça va, je m’en vais !
Nicolas Bénard nous emmène dans le monde de l’homo metallicus, comprenez l’artiste metal. En partant du héros chevelu déjanté et décadent, il décortique le mythe pour n’en laisser qu’un homme ou une femme qui aspire à vivre paisiblement et à trouver un équilibre entre vie privée et vie publique.
Si les premiers chapitres peuvent être un peu « théoriques » (dans le genre analyse sociologique, historique, anthropologique - j’ai d’ailleurs appris quelques nouveaux mots), la majorité du bouquin se lit très facilement et évolue de manière intéressante.
Un livre sympa, bien écrit, très fouillé. J’ai particulièrement apprécié les moult témoignages et anecdotes de musiciens comme Kirk Hammett de Metallica, Ozzy Osbourne, Alice Cooper, Jonathan Davis de Korn, Mikael Stanne de Dark Tranquillity, Shawter de Dagoba, et j’en passe. Ce livre c’est un peu un recueil de confidences sur l’envers de la scène et du monde du spectacle version metal.
En fait, c’est surtout ceux qui ne font pas partie de la sphère musicale underground qui devraient lire ce livre. Nous, on sait, que l’artiste metal est un homme ou une femme comme les autres.
Par contre, et je termine ici, un truc m’a perturbée tout au long de la lecture. C’est le « é » sur le « e » de metal. Lors de mon premier papier écrit pour ce webzine, le Dieu de ShootMeAgain m’avait mis en garde contre cet accent qui allait me mettre à dos toute la communauté des metalleux qui n’est pas une communauté de métallurgistes. Maintenant, entre la France et la Belgique, il y a peut-être des accents qui se perdent ;-)
Youhouh ! J’étais impatiente de lire ce bouquin dont son auteur, Nicolas Bénard, m’avait dit quelques mots lors d’une interview réalisée en 2016.
Pas facile, croyez-moi, quand on habite un petite patelin des Ardennes peuplé de 1.300 âmes de se procurer des livres d’éditeurs qui ne sont pas dans le circuit traditionnel.
Lundi matin, je vais donc chercher mon livre à la librairie, je l’ouvre (il sent bon, j’adore l’odeur des livres) et je commence à lire les premières pages dans la voiture jusqu’à ce qu’un type klaxonne derrière moi. Oui, oh, ça va, je m’en vais !
Nicolas Bénard nous emmène dans le monde de l’homo metallicus, comprenez l’artiste metal. En partant du héros chevelu déjanté et décadent, il décortique le mythe pour n’en laisser qu’un homme ou une femme qui aspire à vivre paisiblement et à trouver un équilibre entre vie privée et vie publique.
Si les premiers chapitres peuvent être un peu « théoriques » (dans le genre analyse sociologique, historique, anthropologique - j’ai d’ailleurs appris quelques nouveaux mots), la majorité du bouquin se lit très facilement et évolue de manière intéressante.
Un livre sympa, bien écrit, très fouillé. J’ai particulièrement apprécié les moult témoignages et anecdotes de musiciens comme Kirk Hammett de Metallica, Ozzy Osbourne, Alice Cooper, Jonathan Davis de Korn, Mikael Stanne de Dark Tranquillity, Shawter de Dagoba, et j’en passe. Ce livre c’est un peu un recueil de confidences sur l’envers de la scène et du monde du spectacle version metal.
En fait, c’est surtout ceux qui ne font pas partie de la sphère musicale underground qui devraient lire ce livre. Nous, on sait, que l’artiste metal est un homme ou une femme comme les autres.
Par contre, et je termine ici, un truc m’a perturbée tout au long de la lecture. C’est le « é » sur le « e » de metal. Lors de mon premier papier écrit pour ce webzine, le Dieu de ShootMeAgain m’avait mis en garde contre cet accent qui allait me mettre à dos toute la communauté des metalleux qui n’est pas une communauté de métallurgistes. Maintenant, entre la France et la Belgique, il y a peut-être des accents qui se perdent ;-)
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