Reportage

Black Rainbows + Bear Punch - beers, sun & stoner sur Arlon

Arlon (L'Entrepôt), le 21-04-2018

Jeudi 26 avril 2018

Samedi après-midi, 28°. Sous le soleil arlonais, il fait magnifique pour passer sa soirée à écouter du stoner et boire des bières. C’est donc à L’entrepôt qu’on se retrouve, principalement pour fêter la release party de Bear Punch
Bear Punch


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. Groupe bien local qui sort on premier EP : Down The Mountain.




Histoire de célébrer ça dignement, ils remettent le couvert de leur Vulture Session (une soirée avec un invité international ). Après John Garcia
John Garcia


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(ex Kyuss
Kyuss
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) l’an dernier, voici donc les Italiens de Black Rainbows dans notre plat pays : stoner, psyché, desert-rock et fuzz au programme !

Les hostilités débutent avec le duo liégeois Hetouht
Hetouht


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. Une batterie qui résonne sans s’arrêter, une guitare, quelques pédales et un synthé pour se boucler des riffs en plus, voilà le procédé. Hetouht
Hetouht


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c’est de l’impro à chaque fois, que cela soit sur CD ou bien en live, la jam comme seul moyen de performer. Mélange de psyché et stoner, le groupe alterne bien les passages ambiants sans trop tirer vers l’un ou l’autre style.

On se laisse impressionner par les 2 gaillards aux cheveux très longs. Sans aucune pause réelle, les instruments captivent le public déjà présent qui profite de chaque interlude pour applaudir au maximum. Au bout de 40min d’une épopée bien maîtrisée, les rockeurs se lèvent, remercient l’assemblée et précisent juste que « chaque set relève uniquement de l’improvisation ». Une belle découverte qu’on vous conseille vivement !

Le temps de prendre l’air et une bière vu la chaleur, et c’est parti pour Death Car Princess
Death Car Princess


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. Groupe liégeois aussi, les 4 rigolos font du stoner melangé à du gros rock’n’roll et du heavy. C’est assez rocambolesque, mais techniquement ils s’imposent bien. Ils ne se prennent pas au sérieux, on a du coup du mal à les prendre au sérieux, mais le public hoche la tête sur chaque morceau. Les 40 minutes passent vite avec ces excellents riffs et les « oh yeah » du chanteur très investi par ses compos tout comme par « faire marrer la galerie ».
Avec un guitariste remplaçant qui assure et nous met K.O. par ses solos et des rythmiques qui fonctionnent bien, Death Car Princess
Death Car Princess


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a la technique, c’est sûr !

On fait un remake d’avant : bière, prendre l’air. Cette fois la salle est bien remplie pour soutenir Bear Punch
Bear Punch


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. Fondé fin 2015, le quatuor stoner mené par une voix féminine va faire tout son possible pour honorer son premier projet. Une présence scénique travaillée, des morceaux carrés qui nous amènent au milieu du désert à un rythme constant.

Avec un set, et donc un EP, sur la même ligne, le fil rouge est bien là. Un set cohérent qui débute bien sur une première, mais sans trop de prise de risque non plus. Le show est massif, le public acclame et c’est bien mérité ! Down The Moutain offre quelque chose qui ne demandera qu’à être exporté et peut-être devenir plus expérimental/péchu avec l’expérience.


Après ces bonnes 45 minutes, autant reprendre l’air bien frais à cette heure tardive. Oui, car il est passé 23H quand les Italiens de Black Rainbows
Black Rainbows


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arrivent sur scène. Fort de 8 albums, ils viennent présenter leur nouvel opus sorti 2 semaines auparavant.

Le trio mêle une grosse dose de psyché avec un mélange de stoner et de fuzz, le tout dans une atmosphère assez rétro. Il y a malheureusement peu de rescapés dans L’entrepôt, mais on va tout de même faire honneur et voir ce que Black Rainbows a dans ses amplis poussés au maximum (vraiment). La qualité sonore reste bonne même si on vibre un peu sous les amplis, tout comme sous certains passages bien psychédéliques du groupe. ??J’ai du dire « certains », oui, car malheureusement Black Rainbows
Black Rainbows


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aurait pu mieux ficeler son set. On décroche de l’ambiance sur certains morceaux et comparés aux groupes d’avant, ça manque cruellement de mordant. En plus de cela, les voix paraissent faiblardes au mix. La setlist manque de liens, bien que les vieux morceaux soient bien accueillis par le public, qui a l’air de connaître la discographie.Même Pandaemonimum, nouveau CD encore tout chaud fait son effet sur les gens. On retiendra quand même que les 2 succès les plus marquants auprès des fans sont tout de même, Hawkdope ainsi que Twillight In The Desert.

Le jeu de lumière très tamisé donne une bonne ambiance, on se laisse porter par les solos, mais on sent l’absence du reste, surtout d’un jeu avec le public qui oscille entre le « il manque quelque chose » et « Black fuckin Rainbows ! ». Il faut attendre la fin du concert avec des morceaux bien stoner/desert-rock pour que les Italiens enflamment l’Entrepôt. On clôture ça sous de nombreux applaudissements à cette heure assez tardive.

Merci à Ludovic André pour les photos.
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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