Et c'est ce que fait le combo originaire de Virginie (sur la côte est, au sud de Washington) dès la première piste When I Rest I Rust. Un hardcore sans fioriture : juste une rythmique percutante, des riffs simples mais efficaces, et une voix criée qui appelle à se joindre à elle en live pour des sing-alongs brûlants. Sur le morceau-titre Life On The James, l'influence punk se montre plus marquée, caractérisée par la voix chantée mélodique qui s'ajoute à celle que David Wood nous envoie depuis 5 minutes maintenant.
Si ce morceau sonne déjà comme un hymne ce n'est qu'à partir du quatrième morceau, Sheffield, que la sauce prend complètement. De légères parties chantées disséminées çà et là qui viennent rappeler que le hardcore est à la base un adjectif inséparable de punk... No Leash suit le même schéma, avec un rythmique imparable et un refrain qui rappelle même les tout vieux Kickback. Un hardcore qui vient des tripes et qui ne perd pas son temps à se demander s'il doit être positif, négatif, politique ou revendicateur...
Cet album passe comme du petit lait et s'il est souvent considéré comme un side-project constamment mis de côté, le groupe devient en cette fin 2013 au moins aussi intéressant que ses grands frères.
hardcore terror trapped under ice

Down to Nothing

Kickback