Ce dernier, est aussi ancien membre de SOILWORK et vit actuellement aux USA où il officie comme batteur pour MEGADETH.
Au niveau du pedigree, on retrouve encore James Falck (BEAR) à la guitare, Michélé De Feudis (HORSES ON FIRE) à la Basse et Manuel Remmerie (MAJESTIC SUN) au chant.
Ace Zec (DEATH BEFORE DISCO) a travaillé sur le mixage de ce premier album avant de prendre la place derrière les fûts pour les suites de la formation. Il remplacera Dirk Verbeuren, fort occupé avec le nouvel album de MEGADETH à venir et qui ne peut se permettre de déambuler des deux côtés de l'océan atlantique.
Les intentions musicales de COBRA THE IMPALER sont très claires. Le groupe souhaite proposer des compositions qui combinent un style Metal où les guitares dégagent autant de puissance que de groove. Le tout associé à un chant mélodique avec beaucoup d'harmonies vocales.
Pour ce faire, la formation gantoise puise dans les racines 90's de ses membres en sélectionnant des éléments spécifiques du Thrash et du Heavy Metal classique en maintenant une attention particulière, pour ne pas dire méticuleuse, aux détails.
Nous retrouvons donc beaucoup de technique dans les compositions de COBRA THE IMPALER. Si nous ne sommes pas face à une démonstration pompeuse, ce besoin d'auto-contrôle laisse peu de place à la spontanéité et cela se ressent à l'écoute de ce premier album. D'une part, la production ultra précise invite plus l'auditrice.eur à détailler son écoute et d'autre part, le disque donne envie de demander au groupe de se lâcher un peu pour taper dans la fourmilière.
Au point qu'en ce qui me concerne, j'ai fini par débrider le volume sonore lors de mes écoutes répétées pour avoir le sentiment d'en soutirer un peu plus d'énergie.
C'est un peu le revers de la médaille. Nous ne pouvons pas dire que les compositions manquent de panache. Cette dualité entre riffs ou accélérations percutantes et la technique vocale accrocheuse fonctionne très bien. Mais l'assemblage de ces bouts exigeants finit par manquer d'un peu de folie et sonne trop artificiel. A force d'être précis, trop propres, Colossal Gods et COBRA THE IMPALER se dénaturent et quelque peu à l'instar du dernier album de MASTODON.







