SKLOSS nous emmène dans son univers à la fois Psyché, Shoegaze, Post-Metal et Doom. De nombreuses d’étiquettes pour seulement deux musiciens, mais un premier album réussi.
Le premier single, également tire d’ouverture de l’album et plage titulaire du disque, avait permis de mesurer l’intérêt à accorder à la formation. Avec un style à la fois décontracté, un peu minimaliste et une attaque qui n’est pas sans rappeler LOWRIDER et son Sernanders Krog, le single The Pattern Speaks augure une bonne dose de plaisir.
Un plaisir qui se confirme très vite au fur et à mesure que l’on avance dans l’album. SKLOSS se dévoile progressivement. Tantôt la frappe énergique de Karen Skloss rend la composition percutante. Tantôt son chant féminin associé à la guitare plus cristalline de son mari apportent une aération bienvenue.
Rythmiquement ou en jouant sur ses différentes atmosphères, SKLOSS parvient également à proposer des moments intenses et méditatifs qui se concluent généralement par une note plus lourde de Sandy Carson. L’album suit d’ailleurs ce chemin et se termine sur un Ghosts Are Entertaining instrumental et plutôt massif.
Assurément la musique de SKLOSS ne va pas tourner en rond et se sentir limitée par le nombre de musicien. Par contre, ce premier album, the Pattern Speaks va tourner en boucle sur de nombreuses platines.

Skloss
Lowrider