VIOLENT CRISIS sort donc son premier album, à contre-courant de ce qui se fait actuellement mais avec une motivation à toute épreuve : la passion.
Ce premier album est composé de 8 titres dont 4 (Never Again, Oï! To the World, The Truth Prevails et Brother) figuraient sur le premier EP. Il fait, sans surprise, la part belle aux racines du Punk et aux ramifications du Hard-Core du début des années 80 principalement.
Que ce soit avec des origines plus Skin (Oï! To The World - non ce n’est pas une reprise de THE VANDALS et encore moins de NO DOUBT), plus Punk (Today - ah oui il y a un NERVOUS CHILLIN dans le groupe) ou orientées outre-atlantique (Never Again, Live To Win), l’unité de la scène est également véhiculée par le groupe comme valeur fédératrice.
Derrière cette passion, on retrouve des membres de AN ORANGE CAR, CRASHED, NERVOUS CHILLIN et RUN-AMUCK autour d’un jeune batteur qui n’est pas là par hasard.
VIOLENT CRISIS n’a pas la prétention d’être la nouvelle sensation wallonne mais bien une volonté proportionnelle à sa sincérité de défendre les bases d’une éthique trop souvent reléguée à l’arrière plan d’un mouvement qui s’est parfois perdu en chemin.

Violent Crisis
The Vandals

