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Interview: Ragnard Rock Festival 2017

Rencontre avec les organisateurs du plus gros festival black/pagan de France


Vendredi 26 mai 2017

Je me suis récemment rendu en Catalogne. En partie pour découvrir les vestiges néolithiques locaux, mais surtout pour m'entretenir avec Franco et Andrea Giannelli, qui sont à l'origine du Ragnard Rock Festival aux postes respectifs de directeur et de responsable de la programmation . Cet été, les hordes païennes s'installeront à Simandre-sur-Suran pour la troisième édition d'un festival qui devient incontournable dans le paysage métallique français.



Avec près d'un an de recul, quelles sont vos impressions sur l'édition précédente du festival ?

Andrea : C'est toujours difficile en tant qu'organisateur de pouvoir répondre à ce genre de question avec assez de recul. Personnellement, je dirais que la seconde édition était plus proche que la première du projet que nous avions en tête. En 2015, nous n'avions pas pu concrétiser toutes nos idées. L'édition de l'année passée a vraiment été fondatrice, elle a permis de donner au festival la forme que nous désirions. Le village viking était bien mieux structuré, et l'affiche peut-être plus cohérente avec notre vision du festival.

Et au niveau de l'audience ?

Franco : Il y a eu 3659 personnes présentes sur le site chaque jour, en moyenne, si on ne compte que les places payantes. Avec les invités et les accrédités on arrive à une moyenne de 4000 personnes sur le site par jour. Je tiens à relever un élément important : par rapport à 2015, l'édition de l'année passée avait pour vocation de confirmer notre volonté stratégique d’inscrire le Ragnard dans les réels fondements du paganisme et de la musique qui s'en inspire. C'était très important pour nous d'ancrer l'événement dans quelque chose d'authentique, et d'offrir à nos festivaliers une expérience différente de celle des autres festivals. Nous voulions proposer une programmation et un certain nombre d'événements au village viking qui donnaient cette historicité, cette authenticité particulière, à notre festival. Si je devais résumer en deux mots l'édition précédente, je dirais « Histoire et « authenticité ».

Depuis l'année passée justement, la grande particularité du Ragnard est son thème culturel, avec un pays mis à l'honneur. En 2016, c'était l'Ukraine. Pour cette édition, c'est au tour de la Norvège, avec des groupes comme Satyricon ou Kampfar. Est-ce que ce n'est pas un peu moins original ? C'est un pays sans doute plus conforme à la zone de confort du fan de black metal moyen.

Andrea : Oui et non. Notre volonté, c'est de faire la promotion des cultures païennes et pré-chrétiennes d'Europe en général. C'était donc important de parler de la Norvège dans une édition. C'est vrai que ça peut être perçu comme le choix de la facilité, comme une zone de confort, mais selon moi, pas plus que si on avait fait une édition sur l'Allemagne, la Finlande ou la Suède. Cela nous semblait important de mettre en avant la culture norvégienne, pour son importance dans l'Histoire du paganisme européen, et aussi un petit peu parce que beaucoup de gens voient, d'ailleurs à juste titre, le Ragnard comme un festival très proche de l'Ukraine. C'est vrai que nous sommes très proches de la scène ukrainienne en général, avec des groupes comme Nokturnal Mortum, Khors ou Kroda. Mais nous sommes aussi très proches d'acteurs de la scène norvégienne, comme Gaahl par exemple. Il nous tenait à cœur de rappeler que le Ragnard n'est pas uniquement un festival ancré à l'est, même si ça aura toujours une très grande part dans l'histoire du festival. C'était important pour nous de montrer qu'on était aussi ancré dans l'Europe de l'ouest, d'où la Norvège cette année.

Difficile en effet de ne pas aborder la Norvège au moins une fois dans un festival black/pagan...

Andrea : Absolument, c'est une obligation de le faire à un moment donné, et la troisième année nous semblait être la bonne.

Franco : Plutôt qu'une décision de confort, c'était une décision incontournable ! Si aujourd'hui le Ragnard est ce qu'il est, soit un festival qui a une aura bien plus large que seulement celle de sa fréquentation, c'est dû à deux pôles qui ont fait sa renommée : les villes de Karkhov et de Bergen. Ces deux villes se sont appropriées l'esprit du Ragnard, l'ont fait grandir, et ont donné cette force à notre festival en lui mettant à disposition une scène à laquelle, normalement, un jeune festival comme le nôtre n'aurait pas dû avoir accès. Donc, c'était presque un devoir de notre part que les deux premiers pays mis à l'honneur soient l'Ukraine et la Norvège, parce que Bergen et Karkhov ont été pour nous un tremplin qui a permis que le Ragnard existe aujourd'hui avec cette portée-là.



A quoi les festivaliers peuvent-ils s'attendre de typiquement norvégien ?


Franco : En gros, on leur offre une expérience d'immersion, que ce soit par les activités ou la nourriture proposées. Il faut d'ailleurs bien comprendre que la nourriture sera historico-compatible mais, évidemment, pas purement historique. Parce que si elle l'était, les gens n'en mangeraient pas, tout simplement : on ne va pas pêcher du saumon à Simandre-sur-Suran, et on ne va pas le laisser pourrir au soleil pendant trois mois ! [rire] Ce qui sera proposé sera inspiré de l'époque de l'An Mil, mais ça sera évidemment adapté à nos palais contemporains !

Autre grande particularité du Ragnard, la scène folk distincte et accessible séparément à un prix réduit. C'est une volonté de rendre le festival plus familial, plus accessible, pour les habitants de Simandre-sur-Suran ?

Andrea : Oui, on essaie de porter cet aspect très clanique, familial, qu'on retrouve chez les peuples païens. On veut montrer toutes les facettes du paganisme, y compris les aspects festifs, ou l'importance du rapport à la famille et au clan. Le Ragnard c'est pour nous une identité qui se veut fédératrice, donc je ne pense pas qu'ouvrir le Ragnard à un public qui n'est pas familier avec cette culture soit antinomique, bien au contraire. On cherche à montrer que cette culture, ce n'est pas que des gros bourrins qui se tapent dessus avec des haches. Nous sommes dans une approche de transmission, et toute démarche dans ce sens est d'abord une ouverture à l'autre.

Autre nouveauté, vous avez fondé Rising Moon Productions. Comment ça marche, exactement ?

Franco : Rising Moon est fille de la stratégie de départ de la création du Ragnard. Nous avions immédiatement pensé que, vu l'ampleur prise par le festival dès la première édition, il serait difficile à terme de garder tout cela entre les mains d'une petite association soutenue par une poignée de bénévoles. Notre deuxième édition nous a confirmé qu'il était impossible de continuer avec une structure non-professionnelle. D'où cette volonté de créer Rising Moon, non seulement pour donner un outil de production professionnel au Ragnard, mais aussi pour fédérer d'autres associations, comme par exemple Zebulon Régie, une société professionnelle de régie technique et générale. Ça permet de créer une espèce de coopérative afin de porter un projet comme le Ragnard. Rising Moon n'est pas destinée uniquement à la production du Ragnard, nous avons aussi pris sous notre aile des groupes qui partagent l'esprit du Ragnard en terme de management, de production ou de booking. Nous leur offrons un soutien logistique.



Il me semble que vous commencez à avoir une renommée internationale, au vu des Webzines qui s'intéressent à vous !

Franco : Nous avions quelques festivaliers étrangers dès 2015, et bien plus déjà en 2016. Cette année, la nouveauté c'est qu'en plus des places vendues à l'étranger, des webzines anglais, allemands et espagnols nous ont demandé des partenariats. Et des belges aussi, effectivement [rire] ! Ça veut dire que cette authenticité du Ragnard que nous mettons en avant, n'est pas du tout quelque chose de franco-français. Et on en est vraiment ravi, d'abord parce qu'Andrea et moi sommes Italiens, et ensuite parce que nous sommes 23 personnes dans le comité d'organisation, et nous venons de sept pays différents, nous parlons 10 langues différentes. Je crois qu'il y a une diversité vraiment internationale dans l'organisation, et donc l'esprit et les stratégies du Ragnard ne peuvent être qu'internationaux et diverses. Nous sommes donc très éloignés de cette image un peu caricaturale de franco-français recroquevillés sur eux-même qu'on a voulu donner de nous ! Pour nous, ces collaboration extra-territoriales sont très importantes, car les valeurs que l'on veut défendre sont des valeurs nobles qui n'ont à mon sens rien à voir avec les frontières nationalistes françaises.

Parlant des polémiques que vous avez endurées, elles ont été très violentes. Vous avez été attaqué par des associations telles que SOS Racisme et la LICRA, quand même. Vous avez ressenti cela comme une douche froide, ou au contraire comme une raison de plus pour persévérer ?

Franco : La polémique de l'année dernière, on peut la comparer à un soufflé au fromage : elle a grossit en quelques jours, au point que des journaux comme Le Figaro ou Libération ont parlé du Ragnard. On a été pris dans une espèce de tourmente médiatique à peu près deux semaines avant le festival, et comme tout bon soufflé au fromage, c'est vite retombé. Et si c'est retombé, c'est, je pense, parce que nous avons pris le temps d'expliquer le pourquoi des choses, pourquoi on nous faisait de tels reproches. Je pense que tous les opérateurs qui étaient autour du festival savaient que nos engagements politiques étaient complètement inexistants, que notre festival n'avait pas d'identité politique et que notre volonté était de défendre des valeurs plutôt internationales. L'année passée nous avions des groupes de 20 nationalités différentes sur notre affiche, y compris des groupes de confession musulmane qui venaient du Tatarstan, ou des Américains du Sud. Bref, des groupes de partout dans le monde. Ce ne correspond vraiment pas à l'image qu'on voulait donner de nous ! Moi, ce qui m'a fait vraiment plaisir, c'est la maturité de la préfecture et de la commune de Simandre-sur-Suran, qui se sont vraiment dissociées de cette polémique. La preuve, c'est que le festival a eu lieu et qu'il n'y a pas eu de problème, qu'on a eu des compliments de toutes les instances qui nous ont accompagnées. Finalement, que ce soit SOS Racisme, la LICRA, ou les pseudo-webzines qui nous ont attaqué, et bien ils se sont finalement tous aperçus qu'ils s'étaient juste trompés sur notre compte. Et comme on les avait invité en 2016, nous réitérons : nous invitons toutes ces associations à venir fêter avec nous le paganisme en 2017 et se rendre compte d'eux-même de la diversité qu'on propose dans notre événement.

Vous n'avez pas l'impression que ces polémiques étaient liées à la situation française du moment, entre les attentats et les élections qui approchaient ? L'ambiance générale était assez manichéenne, quand même.

Andrea : En toute sincérité, on ne s'est pas posé ce genre de question. Comme l'a dit Franco, on a des origines et des opinions très diverses au sein de l'équipe du Ragnard, mais on a tous un point commun, qui est l'apolitisme. Certains me diront qu'être apolitique, c'est déjà faire de la politique, et je suis d'accord avec eux : la seule politique que nous revendiquons au Ragnard, c'est celle-là, c'est l'apolitisme. Ce qui est important pour nous, et on l'a toujours revendiqué, c'est la qualité et la passion. La politique n'a pas sa place au sein du Ragnard. Quand les polémiques se sont abattues sur nous, dans une période politique effectivement un peu instable en France, on ne s'est pas posé la question puisque nous sommes en dehors de tout ça. Tout ce qu'on demande aux festivaliers, et nous ne faisons aucune discrimination à aucun niveau, c'est que la politique reste au vestiaire. Au moment où tu prends ton bracelet, tu laisses ta politique à l'extérieur du festival, et tu la reprends si ça t'amuse une fois le festival terminé, nous on s'en fiche. Ce qui nous intéresse, c'est notre événement et les valeurs artistiques et humaines qu'on tente de véhiculer. Des valeurs d'ouverture. Le reste ne nous intéresse pas.
Franco : Moi je pense que l'ampleur prise par cette histoire est bien due à un moment particulier de la France. Je vois cela avec les yeux d'un étranger, et je pense que la France vit effectivement un moment particulier de déchirure entre deux grands mouvements, et je pense que ça a exacerbé les choses. Je trouve que le Ragnard peut donner des leçons à beaucoup de gens qui font de la politique. Plutôt que d'appeler au rassemblement toutes les deux secondes, j'invite tout ceux qui aiment le rassemblement à venir au Ragnard, parce que c'est un vrai rassemblement de personnes qui ont en commun la même passion , quelques soient leurs origines ou leurs croyances. Les gens qui nous ont attaqué se sont trompés de cibles, mais ils l'ont compris d'eux-même, car aucune des attaques qu'ont a subies ne s'est transformée en quelque chose de concret.



On a parlé un moment de paganisme européen, mais il y a une variété culturelle énorme dans le festival, avec par exemple des groupes qui font référence aux cultures asiatiques, comme Tengger Cavalry ou Gocoo. Vous cherchez volontairement à éviter une programmation exclusivement euro-centrée ?

Andrea: C'est aussi quelque chose qui nous tenait à cœur, oui. Pas mal de personnes qui suivent le Ragnard le considèrent comme un festival centré sur les Vikings, mais ça n'a jamais été le cas ! Nous sommes un festival païen. Le paganisme peut prendre diverses formes, il provient du monde entier. Il était donc important pour nous d'aller au delà du paganisme européen et de montrer que c'est une valeur ancienne qui provient du monde entier et pas seulement d'Europe. Dans l'Histoire même, les grands peuples se sont construit par des déplacement de population et des échanges avec le monde extérieur, et on voulait développer un peu plus cet aspect. On l'a montré par l'attachement du Ragnard à la culture slave notamment, et il est important pour nous d'aller beaucoup plus loin. On ne s'est pas donné de limite artistique pour autant que le groupe rentrait dans la vision que nous avions du festival, et il en est de même pour les origines d'un groupe. Si demain on a une formation qui s'inspirerait des Aborigènes australiens, ou des chamans natifs-américains, elle aurait parfaitement sa place au Ragnard. Notre festival est une fête païenne avant tout, mais nous nous intéressons au paganisme dans sa globalité. D'ailleurs, il y aura encore des surprises dans ce sens là dans le futur.

Vous ne programmez d'ailleurs pas que du raw black ou du pagan classique. Est-ce que vous cherchez aussi à être à l'avant-garde de ce qui se fait dans le metal extrême, en faisant jouer des groupes comme Shibalba ou Hara Kiri for the Sky ?

Franco : Je pense que le rôle du Ragnard c'est aussi de proposer en France un festival auquel on vient pour découvrir des groupes. Ça nous est parfois reproché d'ailleurs, et on en est plutôt fier ! Il n'y a pas sur notre affiche de groupes à haute résonance, des groupes très connus dans le genre Viking metal, sans donner de nom, mais que tout le monde devine bien. Ce n'est pas notre objectif, d'autres festivals font cela mieux que nous. Bien sur, on aura des têtes d'affiches, mais l'intérêt du Ragnard c'est qu'on peut venir y découvrir, par exemple, le groupe japonais Gocoo, avec ses 18 percussionnistes sur la Odin Stage ! Je crois bien que c'est la première fois qu'ils vont se produire dans un festival metal, et je peux t'assurer que les festivaliers qui seront aux premiers rangs devant Gocoo vont prendre la claque de leur vie ! C'est une forme d'expression artistique parfaitement conforme à l'esprit Ragnard, mais qui sort vraiment des sentiers battus. En général, le festivalier qui quitte le Ragnard va faire plusieurs achats de CD le lendemain sur Internet, parce qu'il aura découvert des groupes qu'il n'aurait jamais pu voir ailleurs.



Quels seront les moments forts de cette édition, selon vous ? A part Les Compagnons du Gras Jambon bien sûr !


Franco : je pense que le moment fort du warm-up sera le retour de Faun. Le groupe n'aime pas trop se produire dans les festivals metal en général, parce qu'ils pensent que ce n'est pas leur public. Mais ils ont découvert l'année passée que ce n'était pas vrai, parce que le Ragnard a réussi à placer 4000 personnes devant eux, et ils chantaient tous les paroles. En Allemand quand même, faut y aller ! Ils reviennent cette année pour un show exclusif en France, et ils sont enthousiastes de retrouver le public. Ça sera donc sûrement un moment très fort du festival, ça sera le retour de ce grand moment d'émotion de 2016.



Andrea : C'est une question extrêmement difficile ! En tant que chargé de la programmation, il m'est très difficile de te dire quel groupe sera un moment fort car j'ai envie de tous les faire découvrir au public. Cette année, plus de la moitié de la programmation est inédite en France, voire en Europe, pour certains groupes ! Si je devais en citer un dont je suis particulièrement fier, ça serait Forndom, la tête d'affiche du vendredi sur la Heim Stage. Ça me tenait à cœur de les faire venir depuis la première édition. Sans en dire trop, vu ce qu'ils nous préparent, ça sera sûrement un des temps forts du Ragnard. Mais évidemment on aura aussi Saor, Kawir, Kzohh, ...

Franco : Quand tu penses que le festival se clôturera par un set de 50 minutes de Saor en pleine nuit, évidemment que ça sera un moment qui marquera les 4 à 5000 festivaliers qui seront là !

C'est marrant que vous insistez sur Saor : il y a huit mois à peine, le frontman Andy Marshall déclarait qu'il ne voulait plus donner de concerts, et finalement il sera au Ragnard !

Franco : On va te donner un scoop : quand on contacté Andy, il nous a répondu très gentiment qu'il ne voulait plus faire de live suite à des mauvaises expériences. Simon Durbano, un membre de notre équipe, a eu la capacité d'expliquer à Andy que le Ragnard n'était pas un simple festival mais portait une certaine âme, et je crois que ça a fait réfléchir Andy sur comment proposer sa musique dans des événements authentiques. Gloire à l'Auguste Simon pour ça ! Et non seulement Saor sera présent au Ragnard, mais nous allons aussi organiser une tournée en automne pour Saor et Selvans. Pour un groupe qui ne voulait plus faire de live au départ, je pense que Saor a complètement compris notre esprit !

Je retrouverai Andrea et Franco avec plaisir à Simandre-sur-Suran, du 20 au 23 juillet. Pour patientez, vous pouvez (re)lire notre live report du Ragnard Rock Festival 2016 sur Shoot Me Again:

http://www.shootmeagain.com/livereports/782_ragnardrockvalhallawaitswarmupjour1

http://www.shootmeagain.com/livereports/786_ragnardrockblackmetaltabarnakjours2et3

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AUTEUR : Matthias Bertrand
Journaliste fraîchement diplômé, et déjà désabusé, il a découvert la musique via de vieux vinyles de punk rock, avant de se convertir au metal...
Journaliste fraîchement diplômé, et déjà désabusé, il a découvert la musique via de vieux vinyles de punk rock, avant de se convertir au metal extrême. Comme il aimerait écrire sur ses passions musicales, et que les dinosaures de Rock&Folk ne se décident pas à mourir pour faire place aux jeunes, il a rejoint Shoot Me Again. ...
Journaliste fraîchement diplômé, et déjà désabusé, il a découvert la musique via de vieux vinyles de punk rock, avant de se convertir au metal extrême. Comme il aimerait écrire sur ses passions musicales, et que les dinosaures de Rock&Folk ne se décident pas à mourir pour faire place aux jeunes, il a rejoint Shoot Me Again. ...
Journaliste fraîchement diplômé, et déjà désabusé, il a découvert la musique via de vieux vinyles de punk rock, avant de se convertir au metal extrême. Comme il aimerait écrire sur ses passions musicales, et que les dinosaures de Rock&Folk ne se décident pas à mourir pour faire place aux jeunes, il a rejoint Shoot Me Again. ...
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