Chronique

BEING AS AN OCEAN
How We Both Wondrously Perish

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InVogue Records

10 titres - 39 minutes
Sorti le 06-05-2014


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Jeudi 22 mai 2014

Après un premier album réussi comme l'était Dear G-D sorti un an et demi plus tôt, ce nouvel opus de Being As An Ocean était attendu comme le messie. Plusieurs changements de line-up ont précédé la sortie de ce How We Both Wondrously Perish, dont l'arrivée de Michael McGough en tant que deuxième guitariste et auquel le groupe a confié les voix claires. Voix qu'on découvrira dès la première piste Mediocre Shakespeare... à ma grande déception. Car si la voix claire de Joel Quartuccio n'était pas aussi juste que celle de McGough, elle sonnait infiniment plus sincère et plus en accord avec la musique du groupe. Aujourd'hui, les voix claires sont clairement trop travaillées, avec un gros travail de studio sur le traitement de la voix.

Mais pourquoi ? Pourquoi avoir échangé ces passages en voix claires qui étaient si touchants auparavant, contre un chant trop faussement heartbreaking qui fait passer Being As An Ocean pour un énième groupe hardcore mélodique générique ? D'autant plus que le groupe devient par la même occasion plutôt radin en sons de guitare presque acoustiques qui faisaient tout le charme du groupe. Tout n'est pas à jeter pour autant, le single L'Exquisite Douleur, avec ses passages à la Listener et son hardcore catchy, fait mouche. Mais il ne suffit pas à sauver un album bien trop inégal, sur lequel Being As An Ocean s'est visiblement perdu dans ses intentions. On tombe même dans une mauvaise repompe de The First ou A Day To Remember sur Grace, Teach Us What We Lack.

Difficile de comprendre ce qu'il s'est passé dans la vie du groupe pour qu'il passe en un album du statut de révélation capable de sortir l'album parfait, à un simple membre du peloton de groupes hardcore mélodique qui se battent pour se démarquer des autres. Espérons simplement qu'il reste l'excellent groupe de scène qu'il a toujours été, et que les trop édulcorés passages en voix claire de ce How We Both Wondrously Perish se fondent dans la rage déployée par le groupe lors de ses concerts.


Tags : nouvelle vague hardcore usa
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7
AUTEUR : Erik
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentr...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...

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