Chronique

PARKWAY DRIVE
Reverence

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Epitaph Records

10 titres - 42min
Sorti le 04-05-2018


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Lundi 7 mai 2018

Probablement l’un des albums les plus attendus de 2018, voici enfin le 8ème disque des Australiens de Parkway Drive
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. Très souvent louangés pour leurs lives et qualifiés de « rouleaux compresseurs », les gars de Byron Bay étaient demandés au tournant avec Reverence.

Après le coup de comm’ magistral qu’était la tournée européenne de quelques minuscules clubs européens, le public trépignait d’impatience. Pour preuve, le groupe occupe le haut de l’affiche partout où il passe. Et les quelques extraits de mise en bouche qu’étaient Wishing Wells, The Void et Prey avaient laissé planer le doute concernant le futur style de Parkway Drive
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Après quelques ouvertures sur IRE, arrive un style qui clôture le passage metalcore du groupe. Fini la phase deathcore-metalcore de Horizons ou Killing With a Smile, terminé la phase metalcore de Atlas et Deep Blue. Maintenant que la transition s’est effectuée grâce à IRE, voici donc Reverence qui s’impose définitivement dans une la classe « metal ». Sans tout de même rechigner les influences et le passé discographique qui ont véritablement forgé la marque PWD, en témoigne la notoriété du groupe.

Comme le dit si bien Winston sur le single – The Void – : « Welcome to our world ». Le quintet a beaucoup travaillé pour arriver à un résultat le plus sincère possible selon leurs dires. Et effectivement, on supprime des breakdowns et autres stratagèmes metalcore. On en arrive à une musique qui n’est pas à mettre dans une case et c’est peut-être ça qui va déranger/perturber beaucoup de monde.

Parkway Drive
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se risque carrément au chant clair, quasi rap, sur le début de Shadow Boxing, a cappella sur The Colour Of Leaving. Ce dernier composé de riffs légers, violons, avec le chant a cappella d’un frontman à fleur de peau. Rassurez-vous on sait tout de même se dire « ça, c’est du Parkway ! » lorsque l’on écoute cet album. Car Reverence possède les marques techniques et cachets sonores qui ont forgé Parkway Drive
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au final des années. Beaucoup d’effets et autres samples ont été ajoutés aux instruments traditionnellement utilisés, un petit risque qui fonctionne bancalement car on en arrive à un trop plein.Il faut avouer que parfois surjouer ça fonctionne. Preuve en est sur Cimetery Bloom : la longue intro digne d’une musique de film laisse se faire porter pour en arriver sur The Void.
Certains morceaux ont quand même leur capital succès pour plaire à un public (nouveau) plus large ainsi qu’à la majorité des fans, comme The Void. Ou bien un Wishing Wells qui nous l’a prouvé en live lors des dates promo. D’autres morceaux ont comme Prey ou In Blood ont le potentiel, mais les intros trop longues viennent gâcher le rentre-dedans auquel on a été habitués depuis le début.

Cependant, même si on peut encore se laisser porter par l’écoute, il faut admettre que cette fois ça manque d’un petit truc accrocheur à l’oreille. Autant I Hope You Rot fait son boulot et aurait pu passer sur IRE, autant globalement ça manque de ce qui a fait les hits de Parkway' jusqu’à maintenant. Au final, quand on regarde la tracklist après écoute, sur 10 titres, on sent une absence. Reverence paraît un peu léger avec ses interludes, longues introductions, etc. Alors, habituation ou coche raté ? Nous découvrirons ça au fil des mois et tournées.

Une chose est sûre, Parkway Drive
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parvient à se réinventer musicalement sans perdre son identité. Pour une première en dessous de l’attente générale, accompagné d’un virage drastique, on arrive à un final pas si mauvais. Reste surtout à voir la suite de cette évolution !





Tags : Parkway Drive - Metal - Metalcore - Australia
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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