Alors pourquoi cette impression ? Tout d’abord, à cause du mixage. Effectivement, les 13 titres qui composent ce nouveau chapitre du groupe sonnent plus « clean », plus propres ou plus « pros » comme diront certains. Cela leur fait malheureusement perdre un peu de puissance. Ensuite, parce que le combo australien y a incorporé beaucoup plus de passages lents, passages plus ambiants, qu’à son habitude. Même des chœurs. Mais ça, quand on voit le résultat avec le magnifique Home Is For The Earthless, on ne va pas s’en plaindre ! Enfin, le jeu de batterie qui accompagne beaucoup plus les parties de guitare. Il y a moyen de blast-beat et autre double grosse caisse à tout casser ! Mais c’est évidemment aussi dû à la baisse de tempo générale de l’album.
Néanmoins, ce nouveau disque contient quelques perles qui n’auront rien à envier aux précédents. Notamment Sleepwalker, Pressures, Karma et Set To Destroy. Le dernier nommé est certainement le plus brutal des 13 morceaux ! Quant à Sleepwalker, dont le clip vaut le détour, c’est à coup sûr le titre dont on se souviendra le mieux d’ici 10 ans. Il a ce petit quelque chose qui fait qu’une chanson reste dans votre mémoire et qu’on ne se lasse jamais de l’écouter.
Vous l’aurez compris, Parkway Drive a évolué mais continue à nous sortir de très bons albums ! Si vous avez aimé son prédécesseur, Horizons, vous ne pourrez qu’aimer Deep Blue. A écouter sans modération !

Parkway Drive