Reportage

Being As An Ocean : la mutation

Anvers (Zappa), le 01-11-2019

Lundi 4 novembre 2019

La saison automnale des concerts bat son plein, certains choix s’imposent donc. Nous avons choisi de prendre des nouvelles de Novelists
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et analyser ce que Being As An Ocean
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devient en live. Rendez-vous au Zappa, au bord d’Anvers, une jolie salle, mais loin d’être la plus accessible.



Stand de merch très fourni, soirée pluvieuse, une bière et c’est parti pour l’ouverture avec Afterlife. Un quatuor qui envoie un néo-metalcore, ça manque de puissance dans le micro ben que l’exécution ne soit pas simple. Le concert est agréable, malheureusement pour le chanteur qui tente d’animer la foule : personne ne semble connaître le groupe. Ce n’est pas la grande foule au Zappa, pourtant Afterlife est convainquant avec son set de 30 bien calibré. Très jeune groupe qui figure en première partie de nombreuses tournées, vous devriez entendre parler d’eux à l’avenir !

Même si c’est le premier jour de la tournée, l’équipe semble bien rodée, Novelists prend place rapidement. Les quatre Français ont connu une réelle ascension et semblent désormais avoir passé le cap fatidique de la viabilité d’un projet musical. Avec Souvenirs et ensuite Noir, le quatuor s’est offert des belles tournées en Europe, Asie et Amérique. Novelists
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est rodé, le côté très moderne du groupe se voit sur scène. Fini les amplis et câbles, antennes par-dessus des racks, un ordinateur pour des samples, pad qui accompagne la batterie. En 45 minutes le groupe va prouver sa qualité et son professionnalisme avec un chanteur qui met le public en confiance et se la joue blagueur au moindre souci technique. Ça joue bien, les chansons varient bien entre metalcore puissant et chants clairs accompagnés par des montées mélodiques à la guitare.
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est calibré pour se montrer et conquérir de nouveaux fans, c’est chose faite ce soir après des applaudissements nourris

Nous voilà déjà prêts à accueillir le plat de résistance. Cependant, les 20min prévues ne seront pas suffisantes afin de procéder aux derniers sound-checks nécessaires. On patiente sur fond de musiques d’ambiances semblables aux interludes des deux derniers albums.

Le grand backdrop de Waiting for Morning to Come occupe toute la scène, les lumières sont minimalistes et c’est tant mieux. De toute façon, le principal de l’attention sera sur le chanteur et frontman passant 90% du concert sur les barrières ainsi qu’au milieu du public. On début le show sur une série de nouveaux morceaux, les plus pop. Alors que l’on pourrait s’attendre à avoir une entrée mollassonne, on découvre un Joel en forme vocalement, il en a parcouru du chemin depuis le début ! Quelques screams viennent donner du mordant à des titres comme Skin, Brave ou Tragedy. Côté public en revanche, ce n’est pas la grande foule ni la grande intensité déjà vue à des concerts de Being As An Ocean
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Le fond de la salle s’est rassemblé devant, laissant une moitié du Zappa totalement vide, on est loin des affluences auxquelles on peut s’attendre et déjà vues pour eux en Belgique. Les titres des deux derniers opus se mélangent durant une grosse demi-heure. Waiting for Morning to Come et Proxy débarquent en masse avec des titres qui montent crescendo. Une certaine rage commence doucement à monter chez Joel et dans son coffre vocal. Sur scène, les quatre musiciens exécutent de manière chirurgicale avec peu de lumières. Majoritairement l’ambiance se fait de quelques spots jaunes, bleus ou rouges ainsi que 2 puissants spots LED à l’arrière de la batterie. Ces halos lumineux viennent éclairer les yeux d’un chanteur dont l’intensité de ses textes parcourt tout le public.

Après quasi une heure sans interruption, voici que le trio : l’Exquisite Douleur, suivi par l’interlude et B.O.Y. viennent réveiller la maigre foule. On avait jusque-là que trop légèrement entendu les fans : agités par le frontman au milieu des gens. Les rythmes plus lourds et rapides de ces derniers morceaux réveillent finalement un pit. Après 1H05 de concert voilà enfin le trio final et pas des moindres ! Being as an Ocean
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n’a pas oublié ses classiques, on a droit aux deux tubes de Dear G-D ainsi qu’ANIMO pour un final musclé à l’ancienne.

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se montre bien plus efficace en live que sur album après son virage electro-rock/pop. Le groupe tient parfaitement la route et se révèle très éclectique dans sa discographie. Il est cependant, devenu dépendant de bandes-son qui quadrillent entièrement leurs concerts. Subsiste un léger doute à propos de la fréquentation de cette date, mauvais jour ou bien amateurs dubitatifs après l’écoute de Proxy ?


Merci à Kinda Agency
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AUTEUR : Clément
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extr...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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