Reportage

Lysistrata & The Guru Guru : Double claque

Bruxelles (Atelier 210), le 03-04-2018

Mardi 10 avril 2018

En remettre une couche quelques mois après un premier passage sous prétexte de « grosse claque », pourquoi ? Mais pourquoi pas si la claque a été suffisante et divisée en deux, alors autant s’en reprendre une énorme !

C’est ce que l’Atelier 210 a fait avec The Guru Guru
The Guru Guru


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et Lysistrata
Lysistrata


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, 2 claques « noise » passées en 2017, une plus grosse claque en 2018. Une soirée avec juste ces 2 groupes sans réelle mise en bouche.

On débute avec une affluence correcte dans le théâtre pour voir les Flamands qui ont beaucoup évolué depuis 2 ans, surtout grâce à leur premier LP, PCHEW sorti l’année dernière.

Toujours dans un délire lyrical psychotique qui fait le charme du groupe, The Guru Guru
The Guru Guru


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a su travailler ses mélodies afin d’emporter encore plus le public. L’audience est très concentrée et se fait même surprendre par Tom A. , le chanteur, qui en arrive à traverser le public. De belles transitions entre les morceaux, un groupe qui maîtrise bien son concert, on comprend pourquoi le quintet a été redemandé par l’Atelier 210.

Un set de 50min permet de dévoiler progressivement toutes ses facettes , aussi bien sur un plan sonore que visuel. Malgré une seconde voix qui parfois n’est pas assez puissante, le chant principal de Tom est irréprochable lui.

Les applaudissements sont soutenus à chaque fin de titre, quelques mots pour remercier les gens. Comme si chaque morceau était l’acte d’une pièce de théâtre dont le silence du public donne le niveau d’intérêt et de respect. Le set se clôture après juste une petite annonce de dernier morceau et un merci au public qui sort directement au bar pour se préparer au prochain groupe.

Après ces 20min de pause, au tour des Français de Lysistrata
Lysistrata


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de monter sur scène. Ils connaissent bien la Belgique, à force d’y jouer, et les Belges vu leurs liens avec la scène noise nationale. Remarqués partout pour leur prestation live depuis la sortie de The Thread en 2017, les 3 jeunes dévastent tout. Ils ne se prennent pas la tête et commencent de suite avec l’un de leurs hits : The Thread.

Une base une guitare et une batterie en triangulation, des lumières au sol, un gros stroboscope, la scène reste simple. Les notes comme les voix s’envolent rapidement comme une sorte de grand exutoire. On est très vite pris au jeu que propose Lysistrata
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, grâce surtout à son premier LP. Les 3 jeunes Français de Saintes ne se prennent pas la tête, ils balancent ce qu’ils ressentent et c’est tout.

Pour tenir 1h05 de concert il faut d’office envoyer un maximum de The Thread (LP) et Pale Blue Skin (EP). Cependant les transitions se font en toute discrétion sauf quand Ben, le batteur, présente le titre suivant. Que cela soit Asylum, Answer Machine ou encore des nouveaux titres non enregistrés, mais déjà mémorisés par les 3 gaillards, on prend claque sur claque. Lysistrata sait surtout faire remuer jusqu’à achever son public à coups de gros riffs lourds et d’une batterie aussi cinglante que les coups de stroboscope qui mettent le public à genoux. La formule reste simple, mais fait mouche : faire groover ensemble de math/noise/indé/post rock. Des compositions sans trop de délimitations qui justement font la force de Lysistrata
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.
Un plaisir remuant bien taillé pour les petits clubs, les concerts sauvages, les parties nocturnes des petits festivals,… reste à voir l’énergie sur les grandes scènes qu’ils affronteront cet été 2018.

Ce trio mène la danse parfaitement, aussi bien techniquement que scéniquement. On comprend mieux pourquoi ils ne laissent que des « je me suis pris une claque ». Force est de constater que Lysistrata
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a du succès et de beaux jours devant vu la motivation, la simplicité et l’efficacité de ces gars-là !

Merci à l'Atelier 210 et Vicious Circle Records
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AUTEUR : Clément
Etudiant en communication et journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur ...
Etudiant en communication et journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire ente...
Etudiant en communication et journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plai...
Etudiant en communication et journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...
Etudiant en communication et journalisme à l'IHECS. C'est un véritable dévoreur de musiques sous beaucoup de formes, avec une grosse dominante sur les musiques extrêmes et alternatives tout de même malgré un bon éclectisme. Jeune de la génération Y, il laisse avec plaisir les sonorités sorties des méandres de l'internet 2.0 se faire entendre. Mais la vie n'est pas pas que virtuelle et heureusement d'ailleurs, les concerts et festivals restent un plaisir inébranlable d'écouter et partager la musique selon lui. ...

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