C’est évident, le Glam Punk revient en force et I Scream Records qui sait flairer les bons coups est déjà sur la brèche. D’abord avec
THE BAD LUCK CHARMSThe Bad Luck Charms1 chronique et ensuite avec
ENEMY ROSE
Enemy Rose1 chronique · 4 galeries.
Emmené jusqu’au bout par Kerry Martinez (guitariste de
U.S. BOMBS
US BOMBS1 galerie), le groupe de Brooklyn nous livre son premier album. Il a composé tous les titres et a partagé la production avec Darian Rundall (
PENNYWISE
Pennywise1 chronique · 6 galeries,
U.S. BOMBS
US BOMBS1 galerie,
SUICIDAL TENDENCIES
Suicidal Tendencies6 galeries) et en termes de travail derrière la console, Kerry Martinez a aussi de la bouteille puisqu’il a déjà œuvré pour Wayne Kramer (
MC5MC5Voir la fiche) ou Lars Fredericksen (
RANCID
Rancid2 chroniques · 2 galeries). Avec un tel palmarès, on comprend très vite que le personnage est élevé au rock’n’roll.
C’est d’ailleurs dans cette voie que se lance
THE BAD LUCK CHARMSThe Bad Luck Charms1 chronique. Ressuscitant des influences allant de
HANOI ROCK ou
NEW YORK DOLLS
New York DollsVoir la fiche à
THE ROLLING STONES
The Rolling StonesVoir la fiche, le groupe délivre un album énergique mais peu criard. Une petite escapade chez
THE CLASHThe ClashVoir la fiche (
I Didn’t Mean To Kill You) rappelle le bagage Punk du sieur. Le style majeur se veut malgré tout américain et pré-77 où le rock énervé se conjuguait encore en roll. C’est-à-dire à coups de refrains accrocheurs et de solos débordants. Le tout suinte évidemment la crasse du New York de l’époque, ce qui confère une impression vieillotte à ce disque. Il s’agit du premier point faible de l’album. Ce côté rétro qui, malheureusement au-delà des compositions fortes et ficelées, ne permet pas de coller l’album dans un revival complètement réussi.
Bad Luck Charms renferme un deuxième point faible. Une trop grande linéarité dans ses compositions. Bien que l’un ou l’autre titre sorte du lot (
Break My Heart,
Happily Ever,
Tokyo ou
I Didn’t Mean To Kill You), sur la longueur
THE BAD LUCK CHARMSThe Bad Luck Charms1 chronique n’arrive pas à extasier pleinement l’auditeur.
Pour un premier effort et dans un style à la fois surprenant et logique de la part de Kerry Martinez, on peut dire que
THE BAD LUCK CHARMSThe Bad Luck Charms1 chronique s’en sort pas trop mal. L’album est bien foutu. Ses compositions sont plus qu’honnêtes. Mais il reste encore du chemin à parcourir pour transformer
THE BAD LUCK CHARMSThe Bad Luck Charms1 chronique en fer de lance du revival Glam Punk ou en incontournable d’une discographie punk.